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Tuesday, February 14, 2017

Valentine's Day ! Love is love - business is business !

#SaintValentin et Blablabla, et patati et patata #StValentin...


Radio, télé, journaux, Internet... Il ne se passe pas cinq minutes aujourd'hui, sans que je n'entende ou ne lise les mots
Saint Valentin !!!
Fêter l'amour et l'amitié, c'est bien, mais c'est surtout à vivre au quotidien au lieu d'y consacrer un seul jour par an, un peu comme une formalité obligatoire et tellement conventionnelle...
Tout ce matraquage publicitaire et médiatique autour de la date du
14 février
est indécent et inconvenant...
Et si on pensait un peu aux personnes seules, sans amoureux (-se), sans ami(-e), tous les coeurs blessés et pleins de tristesse pour qui ce jour est douloureux comme une plaie ouverte dans laquelle les mots
Saint Valentin
augmentent encore plus la peine et la souffrance ?

Et si l'on pensait aussi à celles ou ceux qui voudraient bien avoir les moyens d'offrir à leur
"Valentin" ou "Valentine"
un cadeau ou un repas festif, mais que les finances, ou la distance, ou d'autres limitations matérielles empêchent de fêter comme ils le voudraient auprès de l'être aimé ?

Sunday, August 26, 2007

Poème de Clementia : Empathie


Empathie


Frère de plume à l’autre bout du monde
Ami lointain qui  m’es pourtant si proche
Tu sais bien qu’il m’arrive si souvent
De ressentir chaque joie chaque peine
Et toutes tes pensées de chaque instant
Par-delà abysses et océans

Tes doutes tes désirs
Sont semblables aux miens
Et souvent tes chagrins
M’arrachent des soupirs

Mes mots te font pleurer
Ta voix me fait rêver
Et lorsque mon cœur chante
Par magie tu m’entends

Quand tu es fatigué
C’est moi qui n’en puis plus
Mais quand tu ne dis rien
Tu sais que je t’entends

Bien que nos horaires soient décalés
Nous savons où et quand nous retrouver
Lorsque tu ne veux pas me révéler
Quelle douleur et quels doutes te minent
J’envoie toutes mes ondes arc-en-ciel
Afin que tes forces se renouvellent


26 août 2007





Note : ce poème est paru dans mon recueil "Instants d'Eternité", 

que vous pouvez vous procurer chez Auxilivre en cliquant ici



Monday, April 30, 2007

La société dont je rêve pour demain




Il était une fois... le pasteur Martin Luther King et son célèbre  "I have a dream" (cliquez sur les mots soulignés pour lire tout sur le rêve de M L. King)... C'était un discours d'avant-garde, où il était question d'une société respectant tout être humain, sans racisme ni ségrégation. Depuis l'époque où il fut prononcé, il y a eu des progrès, mais ce n'est pas encore suffisant. Notre monde souffre encore de la folie et de l'égoïsme d'hommes et de nations qui veulent imposer leur puissance aux plus faibles.

Mes propres réflexions sont inspirées par Martin Luther King et aussi par de grands penseurs humanistes de diverses époques. 
Alors aujourd'hui encore et plus que jamais, j'ose moi aussi faire ce rêve que dans un avenir que j'espère proche les outils de guerre pourront être forgés en instruments destinés à la culture dans tous les sens du terme (des outils destinés à la culture agricole et horticole, mais aussi des instruments de musique, des outils de sculpteur, des ciseaux de couturière, etc).
Je rêve et j'espère que les luttes pour d'illusoires pouvoirs seront oubliées et laisseront place à une saine émulation intellectuelle et artistique, dans un monde où l'argent et les possessions matérielles auront cessé de régner.
Je rêve d'une société où, partout dans le monde, pour le même travail il y aura la même rémunération, une société où il n'y aura plus de surenchères et où les fruits du travail auront la même valeur "marchande" sans aucune concurrence malsaine.
Je rêve d’un monde où chacun disposera au départ d’un même « capital » avec lequel il pourra s’offrir ce qui lui convient selon ses besoins et ses aspirations.
Dans le monde dont je rêve, le système actuel des monnaies et de l’argent pourra, par exemple, être remplacé par des points, un peu comme dans les jeux vidéo. Chacun pourra augmenter ses points de diverses manières selon ses capacités : par son travail, mais aussi par toute création artistique ou autre, et encore par les services qu’il rendra à la société (le bénévolat trouvera ainsi une contrepartie). Chaque habitant de la terre se sentira valorisé, car ses compétences trouveront une juste reconnaissance. En effet, je pense que chaque être a ses propres domaines de compétences où il peut exceller et être utile aux autres tout en étant considéré et valorisé ; il suffit de donner à chacun les moyens de dépister ses compétences et ses aspirations, afin qu’il puisse les utiliser pour son plus grand plaisir et celui d’autrui.
Je rêve, je rêve... Des ouvrages tels La République (Platon) et l'Utopie(Thomas More) peuvent inspirer des bonnes volontés pour un monde où demain nous ne serons plus considérés comme de doux rêveurs mais comme des êtres réalistes et constructifs qui auront été juste un peu en avance sur leur temps dans le domaine des idées.  


Friday, April 13, 2007

Un blog à découvrir : toi et moi et lui et elle etc etc


Je voudrais vous parler ce matin du tout nouveau blog créé par une amie : Toi et moi et lui et elle etc etc  
Comme son titre l'indique, ce blog est destiné à parler de nous, de notre société, de notre quotidien.
En cette période de campagne électorale, l'auteur du blog y propose des pistes de réflexion dans lesquelles les candidats devraient piocher pour le bien de tous. Ces quelques pages ont aussi pour vocation, comme on pourrait dire ironiquement, de refaire le monde, mais aussi de partager des trucs et astuces en tous genres sur le plan de la consommation, des gestes verts pour notre planête, des tuyaux pour égayer notre quotidien, bref, tout ce qui peut rendre nos quotidiens plus légers et nos vies plus belles !

Pour accéder au blog, cliquez sur l'image ou sur le lien suivant :http://toimoiluielle.blog.mongenie.com/



Wednesday, May 31, 2006

Poème de Clementia : Les modernes solitudes



Les modernes solitudes


Les soirs de modernes solitudes,
Chacun en face de son écran,
Télé, console ou ordinateur,
Réinvente une vie de fictions :
Des images en trois dimensions,
Ecouteurs rivés sur les oreilles,
Plongeant dans un univers sonore
De rythmiques pseudo-orchestrées,
Coupé du monde, abruti de bruits.

Les modernes solitaires vivent
Entourés d’autres gens solitaires :
Chacun, dans sa bulle virtuelle,
Oubliant son entourage proche,
Le cœur pianotant sur un clavier
Des courriels et des émoticones
Envoie sur téléphone portable
Des mini-messages incroyables,
Code abrégé incompréhensible.

Ainsi les gens ne se parlent plus,
Ne voient plus le quotidien réel,
Se réfugiant dans la dérision
D’un autre vécu artificiel :
Des pseudonymes tarabiscotés
Pour s’inventer des identités,
Illusions d’amour ou d’amitiés,
Tribus à géométrie variable
Vivant le temps d’une connexion.

Mais quelle vie dangereuse !
Chacun se retrouve seul
Dans l’enfer du CyberNet,
Surtout seul dans les soucis.
Les masques et les miroirs
Des fantasmes ou des fictions
Vous font parfois perdre pied.
L’inconnu peut vous piéger
Ou vous déstabiliser.

Alors, même si la solitude
A beaucoup d’attraits incontestables,
Il ne faut pas couper tous les ponts :
Gardez le contact avec vos proches.
Si la fiction et l’imaginaire
Ne sont que miroirs aux alouettes
Qui souvent ne dureront qu’un temps,
La vie, faite de chair et de sang,
Le corps, l’âme et les doux sentiments
Demeurent les seuls biens véritables.


31 mai 2006


Monday, May 22, 2006

Poème de Clementia : Feuilles d'or


Feuilles d’or



Nos vies intemporelles
Etalent leurs feuillets
Les siècles entrecroisent
Nos personnalités
Les âmes tant aimées
Se retrouvent sans cesse
Eternels rendez-vous
Qu’elles se sont donnés

Une feuille de vie
Dans mes réminiscences
Etait-ce en Atlantide ?
Nous étions sœur et frère
Jumeaux complémentaires
Dans le raz-de-marée
Nous nous étions promis
De nous revoir bientôt

Un feuillet papyrus
Passe dans ma mémoire
Le nom d’Akhenaton
Ne m’est pas étranger
Etais-je donc ta sœur
Ou ton épouse aimée
Mais ils ont effacé
Nos deux noms dans la pierre

Autre feuille de vie
Un souvenir fugace
C’était à Pompéi
Le volcan qui grondait
Les amants enlacés
Qui furent retrouvés
Pétrifiés de lave
C’était nous

Me revient un feuillet
C’était avant, au temps
Du Maha Baharatha
Et des vapeurs d’encens
Nous nous aimions déjà
Et nous savions aussi
Que par-delà les ans
Nos vies seraient liées

Autre feuillet doré
Et des pierres levées
Mon amour de Beltane
Ma douce dame blanche
J’étais ton druide aimé
Et nos païens serments
Une nouvelle fois
Pour toujours nous liaient

Sur cet autre feuillet
Est le secret de l’Or
Nous y avions œuvré
Nicolas et Pernelle
Couple complémentaire
Et la sublime Pierre
Avait récompensé
Notre parfaite union

Sur des feuillets antiques
D’autres fragments de vie
Me rappellent aussi
Que nous avions vécu
Lors des Guerres Puniques
Nous étions frères d’armes
Morts au même combat
Dans un cri d’au revoir

Alors que des peuplades
Luttaient, s’entretuaient
Pour leur terre ou leur foi
Ou le vouloir des rois
Lorsque j’étais cathare
Toi tu étais croisé
Le feu de Montségur
Garda notre amour pur

Dans les châtaigneraies
Au temps des dragonnades
Huguenote au désert
Je célébrais mon Dieu
Tu quittas les papistes
Et tu te convertis
Nous étions poursuivis
Mais l’Amour est la loi

Et dans les temps anciens
Une douce bergère
La belle Anyahita
Vivant l’amour si pur
Vénérait la Lumière
Et Mazda inspira
Le pur Sar Athoustra

Sur l’autre continent
Il y eut des tueries
Des Indiens massacrés
Pour leur voler les terres
Mais il y eut aussi
Notre histoire d’amour
Toi farouche soldat
Et moi Pocahontas

Du côté de Bagdad
Les mille et une nuits
L’arôme des épices
Les roses, les encens,
Le parfum de l’Orient
Tu fus Shéhérazade
Ta voix me captiva

Sous le ciel d’Italie
Nos familles ennemies
Capulet, Montaigu,
Nous ont tant fait souffrir
O mon doux Roméo
Notre amour malheureux
Est devenu légende
Pour l’infini des temps

Dans l’enfer de Verdun
Dans la boue des tranchées
Je ne pensais qu’à toi
Et relisais tes lettres
Mais un jour au combat
Dans la détonation
Mon âme s’envola
L’amour pour toi resta

Tu fus sans doute aussi
L’intègre samouraï
Voué à sa mission
Sans un regard pour moi
Dans un jardin de fleurs
Je traînais mon ennui
Me consolant déjà
Par nos prochaines vies

Un couple d’amoureux
Dans la glace eskimo
Ou dans une autre époque
Sous le ciel africain…
L’amour intemporel
Suite de rendez-vous
Destins complémentaires
De nos âmes liées

Tous ces feuillets dorés
Tels des signes de piste
Frôlement dans un rêve
Lorsque l’un de nous deux
Enfant ou nouveau-né
D’une nouvelle vie
N’a pas encore su
Y retrouver son autre

Tous ces feuillets du livre
De notre Vie d’Amour
Passent ou s’entrecroisent
Tels des billets semés
Messages de promesse
Lorsque l’un de nous deux
A été enlevé
Chaque fois bien trop tôt
Par une Mort cruelle
A l’amour de celui
Qui reste comme l’ombre
De sa moitié aimée
Rien qu’une âme orpheline
Mais jamais vraiment seule
Jusqu’au prochain revoir
Restent les feuillets d’or

Tous ces feuillets mêlés
M’apparaissant en songe
Avec en filigrane
Le nom des personnages
C’est ton âme et la mienne
Les deux moitiés d’orange
Nos deux vies conjuguées
Se retrouvant toujours

Tous ces feuillets d’or fin
Ces parcelles d’amour
Soudent nos cœurs ensemble
Nous apprenons sans cesse
Moi par toi, Toi par moi
Moi pour toi, Toi pour moi
Moi avec toi, Toi avec moi
Pour l’infini des Temps


28 mars – 22 mai 2006


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NOTE : Ce poème "Feuilles d'or" 
figure dans mon livre "Instants d'éternité",
 que vous pouvez vous procurer en vous connectant sur http://auxilivre.fr/instantsdeternit/index.html


Tuesday, May 02, 2006

Poème de Clementia : Ne brise pas les liens


Ne brise pas les liens


Ne brise pas les liens
Qui vous avaient unis
Et ne ferme jamais
Définitivement
La porte de ton cœur
Le seuil de ta demeure
A ceux de ta famille
A tes rêves d’amour
Et à tous tes amis
Tu t’en mordrais les doigts
Car ils te manqueraient
Tout de suite ou plus tard

novembre 2005

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NOTE : Ce poème "Ne brise pas les liens" figure dans mon livre "Une histoire d'amour de Clementia", que vous pouvez vous procurer en vous connectant sur http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html




Monday, May 01, 2006

Lundi 1er mai - Mon journal




Quoi de neuf chez nous, pour ce 1er mai ?
Eh bien voila pour nous :
Patrick (mon époux) et Lorelei ont vendu le muguet ce matin, en costume alsacien avec le groupe folklorique D'Blatzer Säck au centre de Wittelsheim. La vente a, paraît-il été bonne, il faisait beau, les gens étaient sympathiques...  
Pendant ce temps, Esclarmonde et moi conduisions son Doudou sur son lieu de travail , car il a commencé aujourd'hui son stage pratique de serveur chez mon amie Patricia au restaurant l'Escargolade à Soultzmatt.
Puis, nous sommes allées voir Mamy qui était contente car elle pourrait jardiner avec le beau temps qui s'annonçait pour la journée.
Ensuite, retour à la maison, les blogs (!), les e-mails, le repas... Puis nous sommes retournés chez Mamy (cette fois tous les quatre), car Lorelei avait encore un exercice d'Allemand pour lequel elle avait besoin des lumières d'une "ancienne" (Mamy). J'en ai profité pour soumettre à Mamy ma traduction de la Wolgalied extraite de l'opérette le Tsarévitch de Franz Lehar, que je voulais ensuite déposer sur mon blog (nous dirons spéciale dédicace pour un de mes fils qui se reconnaîtra, mémoire d'il y a quelques années où Mamy l'appelait affectueusement le Tsarévitch...).
Puis, nous sommes allés nous promener au menhir qui est près du terrain de foot de Soultzmatt, en pleine forêt. Nous avons fait quelques photos, j'en mets sur le blog juste après ce message.   
Ensuite, nous avons cherché Doudou au restaurant. Sa première journée de stage s'est bien passée.
Après quelques instants autour d'un verre en compagnie de Patricia, et de mon amie Annie l'auteur-compositeur du Cercle des Poètes de Wittelsheim,qui nous avait rejoints avec son fils Maxime, nous sommes rentrés. Et re-blogs, e-mails, etc...
Maintenant, Lorelei a fait son sac pour demain matin, eh oui, les petites vacances s'achèvent : il y aura de nouveau cours !!!

photo : au menhir, là je suis avec mon mari Patrick

1er mai !



En ce 1er Mai, je vous offre ce petit brin de muguet, en gage d'amitié et comme porte-bonheur. 

Saturday, April 15, 2006

Une photo de mon enfance : chocolats de Pâques, à partager !




Pâques 1962 : les oeufs se cachent vraiment partout ! 
La fête de Pâques me couvrait de chocolats, j'en avais tellement que je pouvais chaque jour manger un lièvre ou des petits oeufs pendant environ un mois... C'est ainsi que subitement, à l'époque juste après Pâques, j'avais un copain (qu'avec mes parents nous avions surnommé Bernard le Gourmand), alors que le reste de l'année j'étais toujours seule, seule avec mes livres.
Bernard le Gourmand venait me rendre visite, et voulait bien se dévouer à m'aider à manger mes chocolats de Pâques. "Sinon ils vont pourrir", disait-il !
Dans mon enfance solitaire, on ne voulait pas de ma compagnie "Toi tu ne joues pas avec nous, tu louches...", mais quand je sortais avec mes voitures miniature ou avec des jouets intéressants, je me retrouvais entourée d'une nuée de copains et de copines qui me tournaient très vite à nouveau le dos le reste du temps.
Vraiment, mes seuls amis sincères et toujours disponibles, c'était les livres... Et Celui que je nommais affectueusement le Petit Jésus, à qui j'adressais mes prières et mes larmes, Celui qui seul savait me comprendre et consoler mon enfance solitaire. 

Thursday, March 30, 2006

Une belle "chaîne du Net" : L'amitié


On peut être meilleurs amis d'un an, 
Très bons amis l'année suivante, 
Ne pas se parler souvent l'année d'après, 
Alors je voulais juste te dire, 
Même si un jour on se parle plus trop, 
Tu es unique pour moi et tu a fait un grand changement dans ma vie, 
Je te regarde, te respecte, et t'admire.


Envoie ça à tous tes amis, 
Même si vous ne parlez pas souvent, 
Même si vous n'êtes pas très proches, 
Et envoie-le à la personne qui te l'a envoyé. 
Que tes anciens amis sachent que tu ne les a pas oubliés, 
Et tes nouveaux, que tu ne les oublieras jamais. 
Rappelle-toi, tout le monde a besoin d'un ami, 
Un jour, peut-être tu te sentiras seul, 
Rappelle-toi juste de ce texte, et réconforte-toi en pensant que quelqu'un pense à toi et ne t'oubliera jamais...


Bisous  


Wednesday, March 29, 2006

Poème de Clementia : Pour une jeune fille trop triste




Pour une jeune fille trop triste…


Une petite fille
Aux beaux yeux étonnés
Toute douce et fragile
Un matin m'était née

Mon bébé je voulais
Toujours te protéger
Te chérir et t'aimer
Tout pouvoir te donner

Puis tes premiers sourires
Premiers jeux, premiers pas
Tes chansons et tes rires
Tu rayonnais de joie

Les années ont passé
Mon bébé a grandi
Et toujours progressé
Tout appris de la vie

Puis tu es devenue
A ton tour une femme
Tu as un peu changé
Mais gardé ta belle âme

Des amis t'ont lâchée
Vous vous êtes fâchés
Mais il faut se parler
Et tout peut s'arranger

Ne garde pas ta peine
Tout au fond de ton coeur
Non, car cela te mine
Entravant ton bonheur

Tu sais bien mon enfant
Que ta famille t'aime
Quel que soit le moment
Confie-nous tes peines

Même si les bons mots
Ne viennent pas toujours
C'est toute ta famille
Qui t'offre son amour

14/02/2006


NOTE : Ce poème "Pour une jeune fille trop triste"
fait partie de mon recueil de poèmes "Instants d'Eternité"
que vous pouvez vous procurer en vous connectant sur


Thursday, March 16, 2006

L'Amour et l'Amitié




Un jour l'Amour demande à l'Amitié:
"Pourquoi existes-tu ?"

L'Amitié lui répond:
"Pour sécher les larmes que tu as fait couler"

(trouvé sur le Net)

Tuesday, March 14, 2006

Poème de Clementia : De Guenièvre à Lancelot


De Guenièvre à Lancelot

Il m’est interdit de t’aimer avec mon corps
En raison d’un serment et de deux anneaux d’or
Mais je veux te dire que mon âme est à toi
Et dans une autre vie on se retrouvera
Partout, toujours, je sens ta protection sur moi
Et moi je pense à toi, je prie aussi pour toi
Dans tous mes rêves fous nous cheminons ensemble
Dans l’ardeur des combats c’est pour toi que je tremble
Toi mon preux chevalier, toi l’ami de mon roi
Je porte ma passion pour toi comme une croix
Je ne dois pas montrer ce que tu es pour moi
Et ne point révéler ce feu qui brûle en moi



NOTE :      Ce poème "De Guenièvre à Lancelot"
figure dans mon livre "Une histoire d'amour de Clementia"

que vous pouvez vous procurer en vous connectant sur



Monday, March 13, 2006

Poème de Clementia : Je pense trop à toi


Je pense trop à toi

Je pense trop à toi, 
Et je ne devrais pas… 
Passion ?… Indifférence ?… 
Ami ?… Amour ?… O toi, 
Est-ce qu'à moi tu penses 
Souvent ?… Un peu ?… Parfois ?… 
Je ne vis que pensant 
Aux trop rares moments 
Où je te retrouve, 
Quand je te découvre, 
Au fil de ces instants 
Que me reprend le temps.
Au fil des semaines, vivre au jour le jour, 
Attendant te revoir. Amitié ou amour ? 
Tu hantes toutes mes pensées et mes rêves, 
Quand je te vois, les minutes sont trop brèves… 
Passion ?… Indifférence ?… Je pense trop à toi, 
Et je ne devrais pas… Ami ? Amour ? O toi. 
Dis, penses-tu souvent… un peu… parfois… à moi ?
Si tu apprends un jour 
Combien je pense à toi, 
Toi mon Ami-amour, 
Si tu ne m'aimes pas, 
O, reste mon ami 
Au moins, pardonne-moi… 
Bel amour, mon ami, 
Je pense trop à toi…

© Clementia

NOTE : Ce poème "Je pense trop à toi..." figure dans mon livre "Une histoire d'amour de Clementia", que vous pouvez vous procurer en vous connectant sur http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html

Saturday, March 11, 2006

Savoir vivre la rareté...



L'amitié finit parfois en amour,
mais l'amour rarement en amitié...

Friday, August 12, 2005

Les amis inconnus - poème de Jules Supervielle

 


Les amis inconnus


Ne touchez pas l'épaule
Du cavalier qui passe,
Il se retournerait
Et ce serait la nuit,
Une nuit sans étoiles,
Sans courbe ni nuages.
- Alors que deviendrait
Tout ce qui fait le ciel,
La lune et son passage,
Et le bruit du soleil ?
- Il vous faudrait attendre
Qu'un second cavalier aussi puissant que l'autre
Consentît à passer.

Jules Supervielle                

Thursday, August 04, 2005

Une amitié

 


Une amitié est comme une pierre précieuse
difficile à trouver

On s'aperçoit avec le temps,
qu'elle a de la valeur.

On veut la garder précieusement

J'ai trouvé une pierre précieuse,
le jour où je t'ai trouvé

TOI mon ami



(texte et illustration trouvés sur le Net)

Tuesday, August 02, 2005

Un proverbe espagnol sur l'amitié et l'amour

 


Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif.


(proverbe espagnol)

Saturday, July 30, 2005

L'amitié en quelques citations

 



Il n'y a pas d'ami, il n'y a que des moments d'amitié.
(Jules Renard) Extrait de son Journal

Heureux, tu compteras des amitiés sans nombre, Mais adieu les amis, si le temps devient sombre.
(François Ponsard) L'honneur et l'Argent

Celui qui te quitte dans son malheur te donne autant la preuve qu'il n'a pas été véritablement ton ami que s'il te quittait dans ton malheur.
(Garabet Ibraileanu) En regardant la vie

Vivre sans amis, c'est mourir sans témoin.
(George Herbert) Jacula Prudentum

Dans le monde, vous avez trois sortes d'amis : vos amis qui vous aiment, vos amis qui ne se soucient pas de vous, et vos amis qui vous haïssent.
(Chamfort) Extrait des Maximes et pensées, caractères et anecdotes

On fait toujours plaisir en allant voir un ami. Si c'est pas en arrivant, c'est en partant.
(Léo Campion)

Le plus grand effort de l'amitié n'est pas de montrer nos défauts à un ami, c'est de lui faire voir les siens.
(La Rochefoucauld)

Heureux deux amis qui s'aiment assez pour (savoir) se taire ensemble.
(Charles Péguy) Victor-Marie comte Hugo

Le rôle d'un ami, c'est de se trouver à votre côté quand vous êtes dans l'erreur puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous aurez raison.
(Mark Twain)

L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines.
(Francis Bacon)

Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout.
(Diane de Beausacq)

L'idéal de l'amitié c'est de se sentir un et de rester deux.
(Anne Sophie Swetchine)

Le sort fait les parents, le choix fait les amis.
(Jacques Delille) Malheur et pitié 

Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. 
(Antoine de Saint-Exupéry) Le Petit Prince

J'ai renoncé à l'amitié de deux hommes, l'un parce qu'il ne m'a jamais parlé de lui, l'autre parce qu'il ne m'a jamais parlé de moi.
(Chamfort) Extrait des Maximes et pensées, caractères et anecdotes