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Wednesday, November 13, 2013

Grèves à cause des rythmes scolaires : mon coup de gueule du jour



Aujourd'hui les parents font grève contre les nouveaux rythmes scolaires. Quel bon exemple ils donnent à leurs enfants, que celui de la désobéissance et de la grogne dès que quelque chose ne leur convient pas ! Qu'ensuite, les parents ne s'étonnent plus si leurs enfants râlent et désobéissent à leur tour...

D
epuis la rentrée de septembre 2013, dans les villes de France où sont appliqués les nouveaux horaires, les chers petits bouts de choux seraient fatigués !

Or, de nos jours, dans la plupart des cas, ce n'est pas l'école qui fatigue les élèves, ni ses horaires quels qu'ils puissent être : c'est l'emploi du temps hors école et surtout l'usage intensif des consoles de jeux et autres écrans !!! Pour une bonne santé physique et psychique, un adulte devrait avoir huit heures de sommeil chaque nuit, pour un enfant ses besoins physiologiques sont même de dix heures par nuit... Voilà donc ce qu'il faut changer dans les habitudes des familles et des enfants.
N'oublions pas : de nos jours dans le monde, il y a énormément d'enfants qui ne bénéficient même pas du droit à l'école, du droit au savoir. Et en France, on ose se plaindre, on ose faire grève pour une question de commodité et de convenance des parents !
Quelle honte...


Et pour parler aussi de la scolarité d'un autre temps : au début du XXème siècle lorsque nos parents et grands-parents (et même arrière-grands-parents pour certains des lecteurs de mon blog) allaient en classe, ce n'était pas l'époque des horaires "à la carte", ni les grèves à cause des rythmes scolaires ! La scolarité s'arrêtait en général après le Certificat d'études (soit à peu près à l'âge de douze ans), et les enfants allaient travailler (et il n'était pas non plus question de semaine des 35 heures, de RTT, et autres avantages dont bénéficient aujourd'hui les travailleurs !).
Si seulement nos enfants et petits-enfants réfléchissaient aux conditions de vie des gens au début du siècle passé !
Un exemple précis pour illustrer mon propos (mais dans quasiment chaque famille de France c'était comme ça il y a environ quatre-vingt ans) :

Mon père, né en 1924, était très bon élève dans la petite école de son enfance entre Drôme et Ardèche (bien qu'il ait aussi souvent eu la responsabilité de garder les chèvres dans son village). Son instituteur l'aurait bien vu devenir enseignant à son tour. Malheureusement, mon père était l'avant-dernier enfant d'une famille très nombreuse... Après le certificat d'études (donc, je crois, à l'âge de douze ans) il fallait donc qu'il aille travailler comme ses frères aînés en tant que journalier chez des agriculteurs, puis très jeune à l'usine.
Ensuite vint le service militaire, puis la période de la guerre où il prit le maquis dans le Vercors et devint un résistant avant de faire partie de l'Armée de Libération qui vint délivrer l'Alsace. Puis il fut militaire de carrière (simple brigadier-chef, pour avoir changé d'arme : la Marine au début de la guerre, et l'Armée de Terre après-guerre).
Après seize années d'armée, devenu retraité de l'armée, il fit le Concours des Postes et devint facteur.
Si la vie ne lui a pas permis de devenir instituteur, il aimait cependant toujours beaucoup lire, et écrivait avec très très peu de fautes de français bien qu'ayant seulement obtenu le Certificat d'Etudes. Il était très calé en Histoire et en Géographie et cherchait souvent à m'apprendre tout ce qu'il savait. toute sa vie, il a aimé lire et s'instruire, encore et toujours. Il achetait beaucoup de livres et d'encyclopédies, car il voulait que ses descendants travaillent bien en classe pour arriver à avoir une situation meilleurs que celle qui fut la sienne.

Lorsque adolescente j'ai eu mon premier magnétophone à cassettes et que je lui ai proposé de l'enregistrer, il a tenu à enregistrer pour la postérité un texte qui lui restait en souvenir de sa scolarité : la fable du Laboureur et ses enfants, de Jean de La Fontaine, que je reproduis ci-dessous en mettant en gras ce que mon père a certainement voulu nous laisser comme "héritage spirituel" :

Le Laboureur et ses Enfants

Travaillez, prenez de la peine :
C'est le fonds qui manque le moins.

Un riche laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je n'en sais point l'endroit, mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'août.
Creusez, fouillez, bêchez, ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
De ci, de là, partout ; si bien qu'au bout de l'an
Il en rapporta davantage.
D'argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.

Friday, October 25, 2013

Amour filial ou hypocrisie ? Mon coup de gueule du jour


Je voudrais vous parler aujourd'hui de mon ressenti au sujet d'une image (parmi tant d'autres) qui se "partage" en ce moment sur beaucoup de "murs" de Facebook 
"Partage (cette image) si tu aimes ta mère"
Ouais, le genre de photo qui m'énerve un peu, dans ce moderne monde des égoïstes apparences narcissiques, qui est tellement bien caricaturé par tout ce qu'on peut voir sur Facebook !
Le genre de photo qui devrait seulement être partagée par celles et ceux qui se soucient réellement de leurs parents (ou s'en sont vraiment souciés de leur vivant)...
Au lieu de le "dire" et de l'afficher", il est plus important de le "vivre" et de le "faire" en vrai ... Au lieu de "faire semblant" : il faut être vrai dans son amour...
Voilà, c'était mon coup de gueule du jour, alors que, dans trois jours, cela fera quatre mois que ma maman est décédée...


Monday, March 04, 2013

Quand mes souvenirs d'enfance se mettent au goût du jour !

Sur ce blog, j'avais posté des photos des fêtes de Pâques de mon enfance. et l'une de ces photos a inspiré mon ami Djedge LeFaydit : il l'a transformée en une moderne course aux oeufs placée sous le signe des célèbres Lapins Crétins !

Tout d'abord, pour voir l'original de la photo, cliquez ici

Et voici maintenant la nouvelle photo, où mon père et ma tante (qui ne sont plus de ce monde depuis quelques années déjà) peuvent faire connaissance avec un Lapin crétin : un touchant anachronisme !
Merci encore à toi, Djedge, pour avoir mis ta talentueuse imagination au service de cette "photo détournée".


Wednesday, February 27, 2013

Mon journal - Bienvenue Elena !



Bienvenue à Elena, la douzième de mes petits-enfants, née au début de cette semaine.
A quelques jours de la fête des grand-mères, je peux dire que je suis une Mamouna* heureuse et comblée.


*Mamouna est le petit nom que l'aînée de mes petits-enfants m'a donné

Tuesday, February 01, 2011

Scandaleux : comment rater l'éducation d'un enfant en lui faisant porter un vêtement humiliant



La semaine passée, alors que je musardais au rayon "vêtements enfant"du supermarché où je vais le plus souvent faire mes courses, j'ai été particulièrement choquée par un sweat-shirt qui fait partie d'une nouvelle collection de vêtements pour enfants décorée de personnages de la série"Les Bonshommes et les Dames".
En effet, si plusieurs autres vêtements de la gamme représentent des personnages qui me semblent plus anodins, tel Monsieur Costaud dont l'aspect carré donne une impression d'heureuse stabilité, ou même Monsieur Malchance dont le bandage autour de la tête ne cache pas son sourire, il n'en est pas de même pour ce pauvre Monsieur Mal Elevé qui en plus d'un air renfrogné sous ses oreilles cachées par des écouteurs le renfermant dans sa solitude porte en commentaire "Je n'écoute pas"... 
(voir photo du haut)
 
Si ce pauvre Monsieur Mal Elevé vous fait sourire, je peux vous assurer qu'il n'en est pas de même pour moi. En effet, je trouve ce sweat-shirt encore plus humiliant et anti-éducatif que tous les bonnets d'ânes dont on affublait les mauvais élèves au temps de nos grands-parents (ou même de nos arrière grands-parents, maintenant...). J'imagine déjà les moqueries des camarades d'école (du moins, les camarades d'école qui savent lire...), ou plus grave encore les remarques du personnel enseignant qui croiraient spirituel de relever que la phrase du sweat-shirt dit la vérité pour l'enfant qui le porte... 
L'humiliation a-t-elle une valeur éducative ? Selon moi il n'en est rien, je pense même que c'est tout le contraire : si on ne fait pas l'effort de comprendre l'enfant et si on ne cherche pas à connaître les vraies raisons qui l'empêchent de suivre les règles de vie en société et d'adopter le comportement d'un "bon" élève qui s'applique dans son travail afin de progresser, si on l'humilie plutôt que de l'aider de manière positive et constructif en le félicitant lorsqu'il fait des efforts aussi minimes soient-ils, l'enfant (l'adulte ensuite) s'empêtrera dans ce rôle de cancre ou d'élément perturbateur qu'on lui attribue, et il sera pour lui de plus en plus difficile de se débarrasser de cette étiquette négative que les adultes lui auront collée dessus.
 
Ce sweat-shirt me rappelle aussi un autre vêtement du même genre, qu'une grand-mère avait offert à un petit-enfant de mon entourage il y a de cela un peu moins d'une trentaine d'années. Ce petit garçon qui avait du mal à apprendre ses tables de multiplications avait reçu un tee-shirt sur lequel des personnages de la bande dessinée Charlie Brown se faisaient face, l'un des personnages apostrophant un autre avec une bulle dans laquelle était écrit "Incapable !"
(voir photo du bas)
 
Etait-ce une façon de donner toutes ses chances dans la vie, à ce petit garçon, que de coller sur lui cette étiquette tellement humiliante ? N'aurait-il pas plutôt fallu l'encourager, par exemple en le complimentant pour se dessins pleins de créativité et d'application, ainsi l'enfant aurait sans doute retrouvé sa confiance en lui et dans les adultes, ce qui l'aurait motivé pour apprendre avec un peu plus d'entrain les matières qui lui semblaient plus rébarbatives, comme les tables de multiplications et autres subtilités mathématiques...

S'il vous plaît : n'achetez pas pour un enfant de vêtement qui pourrait le ridiculiser, ou qui en raison d'une phrase négative influencerait son comportement et par là même son avenir.


Wednesday, May 06, 2009

Cuisine de (petites) vacances : un smiley dans l'assiette (2)



Et voici une pizza transformée en sourire. Une première photo, où le sourire était une tranche de cornichon coupée dans le sens de la longueur, a été effacée par erreur avant de pouvoir être publiée ici. Sur cette deuxième version le sourire, fait de moitiés d'olives dénoyautées, conviendrait peut-être plutôt pour représenter un petit monstre plutôt qu'un smiley, lol. 
Pour cette assiette :
- pizza individuelle ovale, genre "SodebO", version aux fromages
- cheveux : salade scarole coupée en morceaux assez petits
- pour chaque oeil : tranche de fromage chèvre et demi-olive dénoyautée
- pour le sourire : alignement de moitiés d'olives dénoyautées  

Bon Appétit !

- voir aussi la précédente recette, en cliquant ci-dessous : 

Thursday, April 23, 2009

Cuisine de (petites) vacances : un smiley dans l'assiette (1)



Les petites vacances, un temps de respiration où l'on est moins pressé, où l'on peut s'amuser à élaborer en compagnie des enfants des repas souriants.
Voici un exemple d'assiette que nous avons servie il y a quelques jours, pour un repas souriant (la nappe aux trèfles et coccinelles, toile plastifiée achetée au mètre chez GiFi ajoute une ambiance "champêtre").

- le visage est fait de purée
- cheveux : quelques feuilles de salade en mesclun et de fines tranches d'oignon rouge émincé, chapeau de tomates en tranches
- yeux : des moitiés d'olives noires dénoyautées
- sourire : une tranche de cornichon coupé dans sa longueur
oreilles (ou boucles d'oreilles, selon comme vous dessinerez) un peu de mayonnaise au thon "Tomy" en tube

Et voilà, le tour est joué...
 Bon Appétit !

- voir aussi la recette suivante, en cliquant ci-dessous : 


Sunday, March 30, 2008

Pâques 2008 en famille : des photos



Quand Clara et Eléonore vont à la chasse aux oeufs de Pâques. Il avait neigé en début de matinée, mais (heureusement) la neige n'était pas restée.










Eléonore découvre l'harmonica, pendant que Clara réfléchit avant de faire ses premiers pas...



Les trois cousines
















Sunday, February 17, 2008

"The Child is sick"


at first, the french version :


L’enfant est malade…


La maman est inquiète
En haut dans sa chambrette
Son enfant est malade depuis plusieurs jours

La fièvre le taraude et trempe ses draps affolés
L’ombre guette

Il tousse
Cherche sa respiration
Ses yeux pleurent
Il ronfle avec son nez bouché

Les cauchemars se bousculent dans ses délires fiévreux
Les murs et les rideaux se parent de monstres hideux
La couverture devient des camions des autos
Qui menacent de l’écraser

Un arbre malsain grandit dans ses voies respiratoires
Etendant en lianes son caressement constricteur

Maintenant
Une chape de sables mouvants
Veut engloutir l’enfant
Sous les ricanements
De djinns s’esclaffant

L’enfant gémit
L’enfant pleure
L’enfant a peur
La mère prie et supplie

Dans son délire voilà qu’il chante
Il parle d’un céleste ailleurs
Où il attendra de te retrouver

La maman étreint tendrement l’enfant
Elle pleure
Elle a peur
Elle sent rôder l’ombre avide
De la Faucheuse qui guette

Une forme rassurante
D’un rouge orangé
Etoilée de paillettes
Se pose auprès du petit lit
Et veille l’enfant
Le réconfortant
Le rassurant
Et chassant tous les cauchemars

Des mains chaudes et douces
Sur ses bronches et sur son front
Déposent le réconfort
Dans la lumineuse caresse d’un halo bleu indigo

La fièvre capitule
Et s’envole
Le souffle du petit redevient apaisé
Le sommeil apporte un soulagement réparateur

La lugubre ombre fatale
Est partie dépitée
Guetter funestement
D’autres âmes pour sa sinistre moisson

Bientôt l’enfant se lèvera guéri
Il pourra retourner à ses jeux
Et à l’école retrouver ses amis

La maman rassurée
D’un baiser l’a bordé
Et leurs cœurs joyeux s’épanouissent en louanges.



Clementia
16 janvier 2006



and now, (imperfect) translated in my french-broken English :



The Child is sick...


The mom is anxious
On the first floor in its small bedroom
Her child is sick for several days

Fever taps it and soaks its panicked bed's sheets
Shadows watches for

It is coughing
It is seeking its breathing
Its eyes are crying
It whirrs with its filled nose

Nightmares are hustled in its feverish delirious
Walls and curtains decorates them with hideous monsters
The cover becomes trucks and cars
Which threaten to crush it

An unhealthy tree grows in its respiratory tracts
Extending in creepers its constrictor carressment

Now
A moving sands cover
Wants to absorb the child
Under the sniggers
Of bursting out laughing djinns

The child groans
The child cries
The child is affraid
The mother prays and implores

In its delirium here that it sings
It speaks about celestial elsewhere
Where it will await to see you again

The mom embrace tenderly the child
She cries
She is affraid
She feels the avid shade rove
Of the watching Reaper

A reassuring form
Of an orange red
Brilliant of spangles
Is posing it near the small bed
And takes care the child
Comforting it
Reassuring it
And driving out all the nightmares
Warm and soft hands
On its bronchis and its foreheard
Déposits the comfort
In the luminous caress of an indigo blue halo

The fever capitulates
And flies away
The breath of the child becames alleviated again
The sleep brings a repairing relief

Lugubrious fatal shade
Is disappointed left
To fatally watch
Other hearts for its sinister harvest

Soon will the child rise cured
It will be able to return to its plays
And at school see again its friends

The reassured mom
With a kiss tucked it in
And their merry hearts are in praises opening out


Clementia
January 30, 2008

Saturday, January 12, 2008

Mon journal - Crèche et sapin de Noël 2007 sont rangés maintenant




Cette année, le sapin de Noël était particulièrement petit chez nous. Mais je le trouvais vraiment joli : synthétique, environ 35 cm de haut, il se présentait sous forme d'un petit sapin dans un petit panier, déjà décoré dans une harmonie d'ornements blancs. Je lui avais juste ajouté une guirlande lumineuse non-clignotante et, au sommet, la pointe d'un blanc irisé et mesurant environ les 3/4 de la dimension du sapin...



Sur la télévision, il y avait un autre petit sapin synthétique dans les mêmes dimensions, déjà décoré lui aussi avec des ornements rouge et or...

Sur les vitres, aux anges qui font toute l'année partie de mon décor quotidien, j'avais ajouté quelques images auto-statiques et mon Père-Noël que j'avais fait il y a quelques années en Window-Colours.



J'avais installé ma crèche et tous les santons de ma collection qui s'est agrandie depuis plus de trente ans, au fil des Noëls successifs.



(sur les photos, vous remarquerez peut-être sur la gauche un petit Bouddha que j'ai rajouté cette année, car le solstice d'hiver est aussi l'époque où certaines traditions prétendent que Bouddha serait né, de même que de nombreux autres avatars et messagers de lumière de nombreuses traditions spirituelles au fil des siècles et des millénaires de l'histoire de l'humanité - si Noël est l'anniversaire de Jésus, je pense qu'on peut aussi penser aux nombreux messagers de lumière à ce moment-là)



Une étoile clignotante sur la vitre, au-dessus du sapin et de la crèche complétait le décor.



Voilà donc. Comme aujourd'hui j'ai rangé cette déco de Noël qui n'a été vue, en tout et pour tout, que par sept personnes cette année, je vous en publie toute une série de photos afin qu'elle soit quand même vue par un peu plus de monde.



A en croire certains esprits chagrins, il paraîtrait que, plus l'on vieillit et moins de gens viennent vous voir à Noël... Je ne sais pas si je dois abonder dans ce sens, mais il est vrai que ces dernières années nous allons plutôt en visite chez les plus jeunes au moment des fêtes, et passons le soir de Noël plutôt solitaires...


Friday, December 07, 2007

Tuesday, October 16, 2007

Wednesday, October 10, 2007

Télévision : nuisible aux tout-petits




TV : Les tout petits sont une cible  

Les diffuseurs proposent désormais des chaînes de télévision spécifiquement conçues pour les tout petits mais les professionnels de la petite enfance doutent de l’intérêt de ces programmes, qui servent surtout, selon eux, à donner « bonne conscience » aux parents.

BabyFirst arrive en France le 16 octobre, dans le pack famille de CanalSat. Destinée aux petits de six mois à trois ans, elle diffusera des émissions courtes, sans publicité. Une autre chaîne pour les moins de trois ans, BabyTV, émet depuis deux ans, avec elle aussi des programmes brefs et sans publicité. Les enfants de moins de sept ans peuvent également regarder les chaînes Piwi et Tiji.

« Ne soyons pas naïfs, les parents mettent leur bébé devant la télévision », déclare Michael Stora, psychanalyste et auteur de Les écrans, ça rend accro… (Hachette). Avant l’âge de trois ans, « un enfant n’a pas accès forcément à tout ce qui est de l’ordre de la narration » et les émissions composées de jolies images avec de la musique douce de BabyTV par exemple « ne sont pas d’une grande qualité mais ils sont très rassurants », ajoute-t-il.

« Le danger n’est pas de créer une chaîne spécifique aux tout petits mais de donner bonne conscience aux parents » et « d’augmenter alors le temps passé devant la télévision », note-t-il. Or il faut savoir laisser les enfants « s’ennuyer », prévient le psychanalyste.

« Les bébés vont regarder ces chaînes en plus de ce qu’ils regardaient avec les parents », renchérit le psychiatre Serge Tisseron, auteur de Manuel à l’usage des parents dont les enfants regardent trop la télé (Bayard). La télévision « vient malheureusement à la place des jeux traditionnels parce qu’une journée ne comporte que 24 h ».

Les jeux traditionnels sont indispensables au bon développement d’un tout petit, rappelle M. Tisseron. « Son monde intérieur ne peut se développer que dans "l’interactivité physique"», souligne le psychiatre. Il faut qu’un bébé touche, expérimente, « empile des bûchettes jusqu’à ce qu’elles tombent, c’est ainsi qu’il construit son rapport au monde » et non pas en regardant des images défiler, déclare-t-il.

Serge Tisseron craint que ces chaînes deviennent un nouveau moyen « pour endormir les bébés ». « Le coucher est un moment difficile, le petit pleure et crie souvent. Mettez-le devant un programme pour enfants et il s’endormira ». Mais « le risque est de fabriquer une génération pour qui la télévision sera une présence rassurante permanente ».

Selon une étude réalisée en 2006 aux États-Unis, 40 % des bébés américains de moins de trois mois et 90 % des enfants de deux ans regardent régulièrement la télévision. Or la télévision avant deux ans et demi est néfaste pour le développement cérébral de l’enfant.
 
(source : Journal L'Alsace du 10/10/2007 0http://www.alsapresse.com/)
 
(illustration : la télévision a le défaut de nuire aux autres jeux)

Friday, October 05, 2007

Mama Corsica : un clin d'oeil en souvenir d'il y a quelques années




Voici une chanson que j'aime beaucoup. Mama Corsica, c'est la chanson que me chantait mon fils Jeff il y a quelques années.
"Au nom de l'amour ce soir c'est toi la terre d'amitié"... Aujourd'hui, c'est à l'aînée de mes filles que je chante cette chanson avec Patrick Fiori, car elle est devenue à son tour une maman dont le coeur est très aimant, sa maison et son coeur apportent à toute la grande famille (soeurs, frères, belles-soeurs, beaux-frères, cousins, cousines, et aussi aux "ancêtres", dont je fais partie, lol) la douceur d'une maman.
Merci Rosie, d'être comme tu es, ne change pas, tu es parfaite, comme j'ai toujours rêvé d'être moi-même... 
(je sais, nous ne sommes pas Corses, mais l'amour d'une maman n'a pas de région ni de nationalité, une maman est toujours aimante et accueillante) 




Mama Corsica
Paroles: François Valery   1987

Elle a toujours un peu de vin
Quelques fruits un peu de pain
Pour les amis qui ont faim
Mama Corsica
Elle a le cœur grand comme le ciel
Elle est sincère comme elle est belle
Mama Corsica
Elle est comme ces vielles dames en noir
Qui portent en elle leur histoire
Mama Corsica
Il paraît même que le Bon Dieu
Il en était fou amoureux
En la dessinant de ses doigts

Mama Corsica
Stasera cantenu in corsu per te
Mama Corsica
Au nom de l'amour et au nom de l'amitié
Mama Corsica
U mondu n'a occhi sta sera che per te
Mama Corsica
Comme si le monde chantait en corse pour te saluer

Elle prie toujours pour ses garçons
Quand ils sont loin de la maison
Mama Corsica
Elle sourit quand on pense à elle
Elle aime bien qu'on lui soit fidèle
Mama Corsica
N'allez pas croire tout ce que l'on dit
Au fond c'est elle qui nous unit
Mama Corsica
Tant mieux qu'il y ait des différences
Elle ne fait pas de préférence
Tous ses enfants ont le sang corse

Mama Corsica
Sta sera cantemu in corsu per te
Mama Corsica
Au nom de l'amour et au nom de l'amitié
Mama Corsica
U Mondu n'a occhi sta sera che per te
Mama Corsica
Comme si le monde chantait en corse pour te saluer
Mama Corsica
Mama Corsica


Friday, August 24, 2007

Mon journal : Des nouvelles des petits bouts


Il y a quelques mois déjà que je n'avais pas donné de nouvelles de la petite (grande) famille. Et comme j'ai dû formater récemment le PC, il m'a d'abord fallu récupérer quelques clichés pour pouvoir vous montrer tous les petits-enfants en même temps...
Clara a déjà sept mois... Comme le temps passe vite ! Elle est toute souriante et fait de beaux progrès. Elle gazouille beaucoup, on voit qu'elle parlera vite.
Avec sa grande soeur Eléonore, elles s'entendent à merveille, on voit que le courant passe bien. elles sont adorables ensemble. Eléonore sait maintenant écrire son prénom et elle compte jusqu'à 15 (peut-être même déjà un peu plus, car son objectif est de montrer à la rentrée à sa maîtresse que la période des vacances a été pour elle source de progrès).    



* * * * * * *


Ilona est elle aussi souriante et ses beaux yeux bleus pétillent de joie et d'intelligence. Ses jolis cheveux et des vraies petites bouclettes d'anges, on croirait un angelot tel que les peignaient les peintres de la Renaissance. Elle fait beaucoup de progrès et elle parle très bien pour son âge (elle aura deux ans début octobre).  

* * * * * * * 


Bastien et Gabriel viennent de souffler ensemble leur première bougie. Ce sont d'adorables petits bouts de choux, très éveillés. Maintenant ils marchent et commencent à faire les quatre cents coups, leurs parents ont bien du travail avec ces gentils bambins







Friday, May 18, 2007

Tuesday, May 15, 2007

Maria, très belle chanson de Jean Ferrat


Maria


Paroles: Jean-Claude Massoulier -
 Musique: Jean Ferrat   1967  "Jean Ferrat - Vol.1 (1999)"



Maria avait deux enfants
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair
Et c'était bien le même sang

Ils grandirent sur cette terre
Près de la Méditerrannée
Ils grandirent dans la lumière
Entre l'olive et l'oranger

C'est presque au jour de leurs vingt ans
Qu'éclata la guerre civile
On vit l'Espagne rouge de sang
Crier dans un monde immobile

Les deux garçons de Maria
N'étaient pas dans le même camp
N'étaient pas du même combat
L'un était rouge, et l'autre blanc

Qui des deux tira le premier
Le jour où les fusils parlèrent
Et lequel des deux s'est tué
Sur le corps tout chaud de son frère ?

On ne sait pas. Tout ce qu'on sait
C'est qu'on les retrouva ensemble
Le blanc et le rouge mêlés
A même les pierres et la cendre

Si vous lui parlez de la guerre
Si vous lui dites liberté
Elle vous montrera la pierre
Où ses enfants sont enterrés

Maria avait deux enfants
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair
Et c'était bien le même sang. 


Sunday, April 15, 2007

Pâques en famille : des photos !



Je vous avais promis quelques photos des Pâques de cette année. En voila un premier arrivage ! 


Eléonore à la chasse aux oeufs de Pâques dans le jardin de Mamy.


Eléonore trouvait beaucoup de chocolats, petits et grands...


Pendant que Lorelei était toute contente de pouvoir faire le tour du jardin avec les échasses. 



 
Il faisait très beau en ce Lundi de Pâques, l'occasion idéale pour bêcher le jardin de Mamy. 



JC y a passé une grande partie de son après-midi, avec application : la grande plate-bande au fond du jardin a bien été bêchée par ses soins et elle est prête maintenant pour les prochaines plantations de printemps.


C'était aussi l'occasion pour Clara de revoir ses cousins Bastien et Gabriel... 


Ne sont-ils pas tout chou, ces petits bouts de choux, ensemble sur la photo ?