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Sunday, October 31, 2010

"Jour des morts" - poème de Clementia


JOUR DES MORTS


Laissez fleurs et couronnes

Vos regrets et vos pleurs

Vos plaques souvenirs

Tout votre tralala

Je n’en ai pas besoin

Là où je suis allé

Car je suis dans la paix


J’ai délaissé le monde

Espace de douleurs

Avec tous ses désirs

Qu’on m’ait aimé ou pas

N’est plus bien important

Maintenant c’est passé

Et je suis dans la paix.


© Clementia

2 novembre 2005


Wednesday, April 14, 2010

In This Deep Darkest Night


In This Deep Darkest Night


In this deep darkest night

I shout my suffering

I am too lonely

Why did you leave me so

I need a reconfort

But still my heart is cold

I remember the days

We were in tenderness

Flying over rainbows

And now I’m asking why

This sweet time was fleeting

It was such a deep love

But still alone I stay

In nights of insomnia

Rainbows are now vanish’d

And the ground is too grey

©Clementia

04/14/2008 – 04/15/2010

Tuesday, July 21, 2009

Poème de Clementia - Un songe : Mes frères en prière



Un songe : Mes frères en prière


Ce matin, après une nuit étrange
Je fus tirée de mon sommeil par un songe
Qui a imprimé dans mon cœur son message
Comme si l'Ineffable me parlait du fond des âges

Mon maître m'envoyait parmi mes frères
Pour que je leur parle de la prière
Je me demandais comment j'allais les enseigner
Mais ils priaient et oeuvraient, et je les ai regardés

Mon frère musulman priait face contre terre
A côté de mon frère chrétien qui s'inclinait en prière
Mon frère bouddhiste méditait sereinement
Pendant que tout le jour je courais partout et perdais mon temps

Un autre frère assis près de moi écrivait sa prière
Dans un galimatias plein de fautes de grammaire
Mais quelle importance ont lettres et déclinaisons
Quand c'est d'un cœur sincère que vient l'oraison

Un frère révolté contre les souffrances, qui se dit sans dieu,
Rayonnait de bonté, de l'amour plein les yeux
Et je compris que de lui aussi, comme de mes autres frères, je pouvais
Apprendre autant de l'humanisme que des spiritualités



21/07/2009

Monday, November 05, 2007

Un tanka de Clementia : Saudade aux teintes mordorées




Saudade aux teintes mordorées

A nouveau si seule
Alors que les feuilles tombent...
Un air de fado
Résonne si fort en moi
Dans les teintes mordorées

5 novembre 2007

Wednesday, October 10, 2007

Poème de Clementia : Solitude




Solitude


Trop loin de tes bras
J’ai froid
Sans toi
Mon cœur est glacé

Je veux me blottir dans tes bras
Et m’y sentir toute petite
Je veux te prendre dans mes bras
Te protéger
Te garder
Te chérir
Etre toujours là pour toi
Demeurer auprès de toi
Pouvoir te combler de joies

Mais loin de tes bras
J’ai froid
Sans toi
Mon cœur est glacé


06 septembre – 10 octobre 2007

Wednesday, October 03, 2007

Poème de Clementia : Si je suis dans ton coeur



Si je suis dans ton cœur


Quand tu m’as dit que j’étais dans ton cœur,
Comment savoir si j’y avais ma place…
Je voudrais t’apporter tant de bonheur
Et ne pas être un souvenir fugace.

Mais tu me fuis, ou j’en ai l’impression,
Et tu évites de me rencontrer.
As-tu peur de vivre un amour passion,
Peut-être crains-tu de me le montrer ?

Mon grand amour, tu seras LE dernier.
Malgré pluie, larmes, et tous les orages,
Je ne veux pas te rendre prisonnier,
Je ne veux pas te tenir en otage.

Je passe mes soirées à te chercher,
Je crois qu’à mes yeux tu veux te cacher...


3 octobre 2007




Wednesday, September 26, 2007

Poème de Clementia : I miss, I need, I kiss...




I miss, I need, I kiss...


« I miss you… »
Paroles de tendresse
Larmes de solitude
Des heures qui égrènent
Un chapelet sans fin
D’attente solitaire

« I need you… »
Besoin de ta présence
De ta voix qui m’enchante
Et l’envie de tes bras
D’un monde pour nous deux
Si enfin tu m’aimais

« I kiss you... »
Ces petits mots d’amour
Qui tous vers toi s’envolent
Mes baisers bulles explosent
Et sur toi se déposent
Tendre constellation


25 septembre 2007


Poème de Clementia : Vanités



Vanités


Les solitudes vaines
Les mots que l’on efface
Les souffrances secrètes
Séparations cruelles
Les rendez-vous manqués
Des cœurs qui se ferment
Les larmes qui coulent
Les portes que l’on claque
Les trains qui partent
Les avions que l’on manque
Les bateaux qui coulent
Les yeux qui se ferment
Le cercueil que l’on cloue
La pelletée de terre
Et l’adieu à jamais
Tout n’est que vanité


25 septembre 2007


Wednesday, May 31, 2006

Poème de Clementia : Les modernes solitudes



Les modernes solitudes


Les soirs de modernes solitudes,
Chacun en face de son écran,
Télé, console ou ordinateur,
Réinvente une vie de fictions :
Des images en trois dimensions,
Ecouteurs rivés sur les oreilles,
Plongeant dans un univers sonore
De rythmiques pseudo-orchestrées,
Coupé du monde, abruti de bruits.

Les modernes solitaires vivent
Entourés d’autres gens solitaires :
Chacun, dans sa bulle virtuelle,
Oubliant son entourage proche,
Le cœur pianotant sur un clavier
Des courriels et des émoticones
Envoie sur téléphone portable
Des mini-messages incroyables,
Code abrégé incompréhensible.

Ainsi les gens ne se parlent plus,
Ne voient plus le quotidien réel,
Se réfugiant dans la dérision
D’un autre vécu artificiel :
Des pseudonymes tarabiscotés
Pour s’inventer des identités,
Illusions d’amour ou d’amitiés,
Tribus à géométrie variable
Vivant le temps d’une connexion.

Mais quelle vie dangereuse !
Chacun se retrouve seul
Dans l’enfer du CyberNet,
Surtout seul dans les soucis.
Les masques et les miroirs
Des fantasmes ou des fictions
Vous font parfois perdre pied.
L’inconnu peut vous piéger
Ou vous déstabiliser.

Alors, même si la solitude
A beaucoup d’attraits incontestables,
Il ne faut pas couper tous les ponts :
Gardez le contact avec vos proches.
Si la fiction et l’imaginaire
Ne sont que miroirs aux alouettes
Qui souvent ne dureront qu’un temps,
La vie, faite de chair et de sang,
Le corps, l’âme et les doux sentiments
Demeurent les seuls biens véritables.


31 mai 2006


Sunday, July 24, 2005

Poème de Clementia : tu n'es pas seul




TU N'ES PAS SEUL


Sur le chemin semé d'embûches 
Avec ton lourd fardeau tu peines. 
Tu marches jusqu'à perdre haleine ; 
Parfois dans le noir tu trébuches.
Appelé par tant de chimères 
Qui près de toi guettent ta chute, 
Tu ne sais plus quel est ton but... 
La vie te semble bien amère.
Le sens-tu, ce bruissement d'ailes 
Qui passe là frôlant ta main ? 
La vois-tu, la lueur si belle ?... 
Tu n'es pas seul sur le chemin.

Dans les insomnies de tes nuits, 
Lorsque tes soucis te réveillent 
Alors que te fuit le sommeil... 
Tu ne sais plus pour qui tu vis.
Agité par les cauchemars 
Peuplant de tumultes tes songes 
Et le désespoir qui te ronge... 
Tu ne sais plus vers où tu pars.
Le sens-tu, ce bruissement d'ailes 
Qui couvre de douceur ta vie ? 
La vois-tu, la lueur si belle ?... 
Tu n'es pas seul pendant la nuit.

Dans ta traversée du désert 
Quand tous les amis t'ont lâché, 
Que tu ne sais vers où marcher... 
La vie te semble bien amère.
Dans l'enfer de ta solitude, 
Lorsque tu as perdu la foi, 
Tu ne crois même plus en toi 
Et plonges dans la lassitude.
Le sens-tu, ce bruissement d'ailes 
Qui reste là, tout près de toi ? 
La vois-tu, la lueur si belle 
Qui est là, protégeant ta voie ?

Lorsque ton avenir est noir, 
Quand tes yeux se voilent de gris 
Et que jamais tu ne souris 
Car ta vie n'est que désespoir...
Fais un peu le silence en toi, 
Ouvre ton âme, ouvre ton cœur 
A l'amour du Maître Intérieur : 
Ecoute la petite voix...
Laisse-toi couvrir de ses ailes, 
Blottis-toi sous sa protection ! 
Tu n'es pas seul : depuis le ciel 
Il t'offre ses bénédictions.


 © Clementia  (22 février 2005=



NOTE : Ce poème "Tu n'es pas seul" fait partie de mon livre "Une histoire d'amour de Clementia", que vous pouvez vous procurer en vous connectant sur 


http://auxilivre.fr/unehistoiredamou/index.html

Thursday, July 21, 2005

La solitude

 


La solitude est un jardin où l'âme se dessèche, et...


...où les fleurs qui y poussent n'ont pas de parfum