Showing posts with label déprime. Show all posts
Showing posts with label déprime. Show all posts

Monday, August 29, 2016

Ce qui te fit grossir...



Qu'est ce qui fut ce qui te fit grossir?
Ni une alimentation déficiente, ni un manque d’exercices n’ont provoqué tes kilos en trop.
Ce qui te fit grossir fut la peur, le sentiment d’abandon, le manque d’amour, la dévalorisation, la vulnérabilité, tout cela tu l’exprimas par des impulsions inconscientes, et elles se manifestèrent comme de mauvaises habitudes alimentaires.
Tiens compte que la finalité des expériences douloureuse n’est pas de perdurer, sinon nous enseigner une leçon et ensuite disparaître….. Cependant comme ton système d’épurement émotionnel est abîmé, (ton mental) il a essayé, inconsciemment de te débarrasser de ces pensée et sentiments par le moyen de la digestion disant :
« SI JE NE PEUX TRAITER MA TRISTESSE, PEUT-ÊTRE PUIS JE LA MANGER, SI JE NE PEUX TRAITER MA COLÈRE, JE SUIS PEUT-ÊTRE CAPABLE DE L’ENGLOUTIR. »
Cet excès de poids disparaîtra lorsque ton enfant intérieur qui vit encore dans ton corps d’adulte, grandissant au travers de la graisse pour être reconnu et protégé par l’adulte, se rende enfin compte que la peur appartient au passé et qu’enfin il est en sécurité.
Cet enfant intérieur arrêtera de grandir sous forme de graisse….
Je veux que tu saches que la graisse est une résultante physique de ton besoin de prendre de la distance avec les AUTRES, cette graisse a été un rempart pour te protéger, une barrière que tu as créée, toi-même.
Je te propose d’abattre les briques de ce mur qui ont des noms :
HONTE, RAGE, PEUR, RANCŒUR, INJUSTICE, PROTECTION, SÉPARATION, ÉPUISEMENT, STRESS, COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ.
La graisse que tu t’enlèves de dessus avait pénétré ton subconscient avant de s’accumuler dans ton corps et lorsque le poids disparaitra de ton esprit, il abandonnera ton corps.
(Traduit du texte Eva Ka Karuna)

(source teste et image : Andrea Lopez sur Facebook)

Monday, April 18, 2016

"Au jour de mon départ" - poème de Clementia

Au jour de mon départ



Au jour de mon départ
Surtout ne pleurez pas
Car des torrents de larmes
Ne sauraient effacer
Les jours, les mois, les ans
Où vous me manquiez tant

C’était de mon vivant
Que je vous attendais
Quand vos vies occupées
Des fiertés mal placées
Non-dits et fâcheries
Vous éloignaient de moi

Je ne serai plus là
Et vous ne saurez pas
Combien vous me manquiez
Quand je vous espérais
Ces jours, ces mois, ces ans
Où vous me délaissiez

Au jour de mon départ
Surtout ne pleurez pas
Le temps aura passé
Et il sera trop tard
On ne peut rattraper
Les occasions manquées


18/04/2016


Monday, February 16, 2015

Mon journal : Fatiguée, lessivée, découragée

Je suis fatiguée, lessivée, découragée...
Par les déchaînements de haines, de divisions, de violences, d'incompréhensions, de matérialisme, d'égoïsme, d'intolérance, partout sur la Terre, cette belle planète que les humains ne respectent pas plus qu'ils n'en respectent la Nature et toutes les formes de vie dont elle est peuplée...
Par les informations, les faits divers, les guerres, les attentats, toutes les images, les paroles, les actes, les pensées, tout ce négatif, ces larmes, ces cris, ces douleurs qui fusent de partout...
Par tous ces gens qui sont persuadés qu'ils ont raison, qui n'essaient même pas de comprendre ceux qui ne pensent ou vivent pas comme eux. Par toutes ces idées de haine que tout le monde répand autour de lui, encore, encore, et de plus en plus...
Par tous ces vautours et ces vampires qui se repaissent des images de cadavres et qui adorent les odeurs de l'argent, de la poudre de canon, du sang et des larmes...
Par ces manifestations où chacun fait semblant de rejoindre tous les autres en vue d'un avenir positif et radieux en commun : tous ceux qui finalement font cela en ne pensant qu'à soi, comme une expiation ou une sorte d'exorcisme, et qui continuent à entretenir la haine en eux-mêmes et autour d'eux. Tous ceux qui font de la récupération et en profitent pour tirer la couverture à eux : que de simagrées et d'hypocrisies, aucun d'entre nous, d'entre vous, ne vaut mieux que tous les autres...
Je suis fatiguée, lessivée, découragée...
- Clementia Garayt, 16/02/2015 -

Thursday, November 04, 2010

Poème de Clementia : Ne vaut-il pas mieux être mort qu'esclave (version complète)




Ne vaut-il pas mieux être mort qu’esclave


« Liewer tod as sklaw – plutôt mort qu’esclave »
(devise de la ville de Guebwiller)

« Potiam mori quam foedari – plutôt mort que failli »
(devise de la Duchesse Anne de Bretagne)


Comme un poisson rouge à la morne vie ennuyeuse,
Je me heurte aux froides parois glauques et glacées
Du monde immonde qui est pour moi un aquarium.
Routine sans issue dans le carcan de béton,
Quotidiennes corvées à l’infini répétées…
Je nage entre schizophrénie et misanthropie :
Celle que je suis et celle que je voudrais être
Ne peuvent pas s’accepter et n’aiment plus personne.
Pourtant il faut continuer dans le mortel ennui
De ma vie compliquée dont je ne vois pas l’issue,
Cet étouffant carcan où je ne puis être moi.
Et me revient alors en mémoire la devise
De la ville où j’ai grandi, «  Vivre libre ou mourir ».
Le poisson rouge de mon enfance se jetait
Hors de sa triste prison à chaque pleine lune.
Nous le sauvions à temps, mais l’image m’est restée.
Maintenant je tourne sans espoir dans cette vie,
Solitaire comme en un bocal trop limité,
Et j’ai tellement besoin d’espaces infinis,
De ciel bleu et d’air pur comme dans mes rêveries.

Pour moi chanter toujours c’était comme respirer.
Maintenant comme un pinson dans sa cage rouillée
Je suis envahie par une profonde apathie
Et près de celui qui s’écoute parler,
De ce prétentieux qui veut toujours avoir raison,
Je me sens bien idiote et mes mots se sont taris.
Le pinson devient poisson plus muet qu’une carpe.
Les murs inhumains de la grise tour de béton
Sont pires que les barreaux d’une cage rouillée,
C’est une tour sombre où n’entre pas le soleil.
On me fait croire souvent que je suis inutile
Et on m’a même déjà traitée de parasite.
Alors je me sens parfois un peu comme un boulet
Ou un objet sans âme qui traînerait par là.
Mais c’est surtout cette vie qui est comme un boulet,
Dans ce monde bien triste où je ne fais que survivre,
Comme emprisonnée, sans joies, sans espoir et sans but,
Trop loin de la Nature, sans aucune liberté.

Avant, les livres étaient toujours mes plus grands amis,
Mais depuis que le soleil me manque ma vue baisse,
Et la lecture ne m’offre plus aussi souvent,
Par sa magie, le doux réconfort et l’évasion,
Et une fenêtre sur le monde se referme.
Il y eut un temps où la maison retentissait
De rires d’enfants, du charivari de leurs jeux.
Ils sont partis, abandonnant autos et poupées...
Jouets et livres attendent maintenant, comme moi,
Les petits-enfants qui animeraient la maison.


06 février 2006 – 03 novembre 2010


(note : au moment de sa création, j'avais déjà publié sur ce blog le premier jet de ce poème , que vous pouvez lire en cliquant ici )


Tuesday, February 02, 2010

Jane Birkin chante Serge Gainsbourg : Quoi



Cette belle chanson triste me trotte dans la tête depuis quelques jours..."Va savoir, va comprendre..."


Tuesday, July 21, 2009

Poème de Clementia - Un songe : Mes frères en prière



Un songe : Mes frères en prière


Ce matin, après une nuit étrange
Je fus tirée de mon sommeil par un songe
Qui a imprimé dans mon cœur son message
Comme si l'Ineffable me parlait du fond des âges

Mon maître m'envoyait parmi mes frères
Pour que je leur parle de la prière
Je me demandais comment j'allais les enseigner
Mais ils priaient et oeuvraient, et je les ai regardés

Mon frère musulman priait face contre terre
A côté de mon frère chrétien qui s'inclinait en prière
Mon frère bouddhiste méditait sereinement
Pendant que tout le jour je courais partout et perdais mon temps

Un autre frère assis près de moi écrivait sa prière
Dans un galimatias plein de fautes de grammaire
Mais quelle importance ont lettres et déclinaisons
Quand c'est d'un cœur sincère que vient l'oraison

Un frère révolté contre les souffrances, qui se dit sans dieu,
Rayonnait de bonté, de l'amour plein les yeux
Et je compris que de lui aussi, comme de mes autres frères, je pouvais
Apprendre autant de l'humanisme que des spiritualités



21/07/2009

Tuesday, April 22, 2008

Un tanka de Clementia : Pluie




PLUIE :

Des gouttes d'ennui
Sur les parapluies d'avril
Et dans mon coeur gris
D'un matin désespérance
M'apportent un froid immense


22 avril 2008

Tuesday, October 23, 2007

Poème de Clementia : Ouvre ton coeur, ouvre ton âme




Ouvre ton cœur, ouvre ton âme…
 
 

Ouvre ton cœur aux beautés de la vie,
Chasse toute tristesse de ta voie.
Ouvre ton âme à l’amour infini
Et oublie tout sujet de désarroi.
 
Sors de ta coquille, de ta tour d’ivoire.
Apprécie enfin la vie en entier.
Ne te complais plus dans le désespoir
Et ne crois plus qu’on t’aime par pitié.
 
Oublie les douleurs de ton corps brisé,
Laisse toutes tes peines se calmer.
Oublie les chagrins de ton cœur blessé
Et n’hésite plus, laisse-toi aimer.
 
Ouvre ton cœur aux beautés de la vie,
Ouvre ton âme à l’amour infini.
 
 

21 - 22 octobre 2007



Wednesday, October 10, 2007

France : Campagne de lutte contre la dépression




Dépression : Une maladie grave  

La dépression est une des maladies psychiques les plus répandues, avec plus de 3 millions de Français touchés chaque année : pour sensibiliser à sa gravité, le gouvernement a lancé hier une campagne d’information dans le cadre du plan Santé mentale 2005-2008.

Souvent ignorée et mal comprise, la dépression n’a rien à voir avec un«coup de déprime». C’est une maladie source de handicaps lourds, qui entraîne «une souffrance morale très intense», a expliqué la ministre de la Santé Roselyne Bachelot.

La dépression se caractérise par une tristesse importante, une baisse de l’humeur à un degré nettement anormal, une diminution marquée de l’intérêt pour toute activité et une fatigue inhabituelle et excessive, des troubles du sommeil, des pensées morbides… Des symptômes qui s’installent dans la durée.

Le dispositif d’information mis en place par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), s’articule autour de deux outils : un guide sur la maladie, «La dépression, en savoir plus pour en sortir», et un site internet (http://www.info-depression.fr). Le guide est téléchargeable sur le site et peut être commandé par téléphone(08.21.22.23.24). Pour promouvoir ces deux outils, une campagne dans les médias sera lancée à la fin du mois, avec un film TV d’animation et 4 spots radio.

Première cause de suicide
  
«L’amélioration de la prise en charge de la dépression est un programme majeur du plan santé mentale», a souligné la ministre, détaillant les points lui tenant « particulièrement à cœur » : renforcement de la prévention, du repérage et de la prise en charge de cette maladie, «actions ciblées auprès des populations qui sont particulièrement menacées».

La dépression est la première cause de suicide : près de 70 % des 10 000 personnes qui décèdent chaque année par suicide souffraient d’une dépression, le plus souvent non reconnue ou non prise en charge. Deux classes d’âge sont plus à risque, celle des 18/25 ans pour les deux sexes, celle des 45/54 ans chez les femmes et celle des 35/44 ans chez les hommes.

Mme Bachelot a ainsi indiqué qu’elle allait lancer «avant la fin de l’année un groupe de travail national sur la prévention du suicide, notamment chez les adolescents, les adultes jeunes et les personnes âgées».


(source : Journal L'Alsace du 10/10/2007 http://www.alsapresse.com/ )

Wednesday, October 03, 2007

Poème de Clementia : Si je suis dans ton coeur



Si je suis dans ton cœur


Quand tu m’as dit que j’étais dans ton cœur,
Comment savoir si j’y avais ma place…
Je voudrais t’apporter tant de bonheur
Et ne pas être un souvenir fugace.

Mais tu me fuis, ou j’en ai l’impression,
Et tu évites de me rencontrer.
As-tu peur de vivre un amour passion,
Peut-être crains-tu de me le montrer ?

Mon grand amour, tu seras LE dernier.
Malgré pluie, larmes, et tous les orages,
Je ne veux pas te rendre prisonnier,
Je ne veux pas te tenir en otage.

Je passe mes soirées à te chercher,
Je crois qu’à mes yeux tu veux te cacher...


3 octobre 2007




Wednesday, September 26, 2007

Poème de Clementia : Vanités



Vanités


Les solitudes vaines
Les mots que l’on efface
Les souffrances secrètes
Séparations cruelles
Les rendez-vous manqués
Des cœurs qui se ferment
Les larmes qui coulent
Les portes que l’on claque
Les trains qui partent
Les avions que l’on manque
Les bateaux qui coulent
Les yeux qui se ferment
Le cercueil que l’on cloue
La pelletée de terre
Et l’adieu à jamais
Tout n’est que vanité


25 septembre 2007


Saturday, August 25, 2007

Poème de Clementia : Ne vaut-il pas mieux être mort qu'esclave (premier jet)



Ne vaut-il pas mieux être mort qu'esclave
 
«Liewer tod as sklaw - plutôt mort qu’esclave »
(devise de la ville de Guebwiller )

« potiam mori quam foedari – plutôt mort que failli»
(devise de la Duchesse Anne de Bretagne)
 
 
Comme un poisson rouge à la morne vie ennuyeuse
Je me heurte aux froides parois glauques et glacées
Du monde immonde qui est pour moi un aquarium
Routine sans issue dans le carcan de béton
Quotidiennes corvées à l’infini répétées
Je nage entre schizophrénie et misanthropie
Celle que je suis et celle que je voudrais être
Ne peuvent pas s’accepter et n’aiment plus personne
Pourtant il faut continuer dans le mortel ennui
De ma vie compliquée dont je ne vois pas l’issue
Cet étouffant carcan où je ne puis être moi
Et me revient alors en mémoire la devise
De la ville où j’ai grandi « vivre libre ou mourir »
Le poisson rouge de mon enfance se jetait
Hors de sa triste prison à chaque pleine lune…
Nous le sauvions à temps, mais l’image m’est restée
Maintenant moi je tourne sans espoir dans ma vie
Solitaire dans un sombre bocal trop petit
Et j’ai tellement besoin d’espaces infinis
 
 
© Clementia
06 février 2006 – 25 août 2007
 

Sunday, August 19, 2007

L'un de mes poèmes préférés, du grand Victor Hugo : Soleils couchants

Clementia Merlin dans Second Life

Soleils couchants  


Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées; 
Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ; 
Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ; 
Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit !

Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule 
Sur la face des mers, sur la face des monts, 
Sur les fleuves d'argent, sur les forêts où roule 
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.

Et la face des eaux, et le front des montagnes, 
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts 
S'iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes 
Prendra sans cesse aux monts le flot qu'il donne aux mers.

Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête, 
Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux, 
Je m'en irai bientôt, au milieu de la fête, 
Sans que rien manque au monde immense et radieux !


(Victor Hugo - "Les Feuilles d'Automne")


Monday, May 14, 2007

Poème de Clementia : Apprivoiser le Temps


Apprivoiser le temps


Les jours s'enfuient, les années passent
Et pas un seul instant à moi
Les marmots et les casseroles
Conduire et chercher à l'école
Alors que revient la saison
Du vert printemps, des jours plus beaux
Lorsque fleurit le renouveau
Je remets sans cesse à demain
Tout ce qu'il faudrait que je fasse
Pour retrouver la paix en moi
Afin de jouer le beau rôle
Et pour recouvrer la raison
Ah que j'apprivoise le temps
Pour mériter des jours plus beaux
Retrouver le bonheur enfui


23 mars - 02 avril 2007


Wednesday, December 06, 2006

Poème de Clementia : Pas marrant du tout


Pas marrant du tout…


Mal-être
Vague à l’âme
Souffrance accumulée
Toute la journée j’en ai marre
Je me couche, j’en ai marre
Je me lève, j’en ai marre
Même dans mes rêves j’en ai marre
Un vrai cauchemar

Mettre ce qui ne va pas
De côté
Pour une autre fois
Pour réessayer
Et garder l’espoir
Malgré tout
Pas facile
Du tout

Cette boule au ventre
De tristesse
Ou de stress
Me tourmente

Ce trop-plein de larmes
Que je retiens
Pour ne pas craquer
Me désarme
Est-ce la tristesse des autres
Ou la mienne
Qui résonne en mon cœur

Et zut, il faut sourire,
Faire face
Car les autres s’en fichent.
Que leur importent
Mes états d’âme…


22 décembre 2005 – 29 juin, 31 octobre 2006




Wednesday, October 04, 2006

Poème de Clementia : Je vous pourris la vie


Je vous pourris la vie…


Aujourd’hui l’un d’entre vous m’a dit
Que je vous pourrissais la vie
Et voila que tout s’écroule
Je suis de plus en plus seule

J’avais déjà appris que ma mère
N’avait jamais été vraiment fière
De moi qui ne lui apportais
Que des soucis et du chagrin

Je sais bien que j’ai pourri la vie
A l’un puis l’autre de mes maris
Du premier que j’ai rejeté
Puis du second qui prit ma main

Il paraît que je pourris aussi
La vie de mes enfants, m’a-t-on dit
Sévère, suis-je trop rigide,
Mon amour est-il trop solide

Et bientôt pour mes petits-enfants
Lorsqu’ils seront devenus plus grands
Mon caractère et mes manies
Seront sujets de moqueries

Et quelle est ma place dans les vies
De vous trois que je crois mes amis
Ne serais-je donc qu’un boulet
Peut-être une source d’ennuis

Et que penser du reste des gens
Avec qui aussi je parle souvent
Je les embête, les ennuie
Alors je leur pourris la vie

Je ne suis donc qu’un boulet qu’on traîne
Et toutes ces relations sont vaines
Alors pourquoi suis-je encor là
A souffrir dans mon cœur si las


4 octobre 2006


Tuesday, September 19, 2006

Une image : très gros coup de blues...



Aujourd'hui, juste une image qui semble beaucoup représenter ce qu'est ma vie actuellement :
Je suis au milieu d'une toile d'araignée, terrassée, je me demande si j'aurai encore la force de lutter contre tout ce qui ne va pas.
La toile, c'est toutes les entraves : la vie de couple, la vie de famille, les soucis que je me fais pour tout le monde (alors que tout le monde s'en fiche complètement de ce qui ne va pas chez moi). D'autres fils de la toile ce sont nos problèmes d'argent dans ce monde où il est de plus en plus difficile d'arriver à joindre les deux bouts, de donner une éducation décente et un avenir correct aux enfants, d'autres fils de la toile c'est tout le côté morne de la vie, sans loisirs dignes de ce nom, l'habitat pourri dans un affreux immeuble de béton, le bruit, la saleté, la course au quotidien, le stress... alors que je rêve d'une vie paisible à la campagne dans une petite maison avec un beau jardin où butinent les abeilles et où on peut prendre de savourer le temps entre gens qui s'aiment.
D'autres fils de la toile, c'est tout ce contexte de haine dans le monde, toutes les guerres et les pollutions de toutes sortes...
Bref, comme vous le voyez, il y a plein d'idées noires dans ma tête et à qui d'autre aurais-je pu les confier qu'à un blog où presque personne ne juge utile de déposer de temps à autre un petit message...

Wednesday, May 31, 2006

Poème de Clementia : Les modernes solitudes



Les modernes solitudes


Les soirs de modernes solitudes,
Chacun en face de son écran,
Télé, console ou ordinateur,
Réinvente une vie de fictions :
Des images en trois dimensions,
Ecouteurs rivés sur les oreilles,
Plongeant dans un univers sonore
De rythmiques pseudo-orchestrées,
Coupé du monde, abruti de bruits.

Les modernes solitaires vivent
Entourés d’autres gens solitaires :
Chacun, dans sa bulle virtuelle,
Oubliant son entourage proche,
Le cœur pianotant sur un clavier
Des courriels et des émoticones
Envoie sur téléphone portable
Des mini-messages incroyables,
Code abrégé incompréhensible.

Ainsi les gens ne se parlent plus,
Ne voient plus le quotidien réel,
Se réfugiant dans la dérision
D’un autre vécu artificiel :
Des pseudonymes tarabiscotés
Pour s’inventer des identités,
Illusions d’amour ou d’amitiés,
Tribus à géométrie variable
Vivant le temps d’une connexion.

Mais quelle vie dangereuse !
Chacun se retrouve seul
Dans l’enfer du CyberNet,
Surtout seul dans les soucis.
Les masques et les miroirs
Des fantasmes ou des fictions
Vous font parfois perdre pied.
L’inconnu peut vous piéger
Ou vous déstabiliser.

Alors, même si la solitude
A beaucoup d’attraits incontestables,
Il ne faut pas couper tous les ponts :
Gardez le contact avec vos proches.
Si la fiction et l’imaginaire
Ne sont que miroirs aux alouettes
Qui souvent ne dureront qu’un temps,
La vie, faite de chair et de sang,
Le corps, l’âme et les doux sentiments
Demeurent les seuls biens véritables.


31 mai 2006