Showing posts with label musique. Show all posts
Showing posts with label musique. Show all posts

Tuesday, May 15, 2007

Maria, très belle chanson de Jean Ferrat


Maria


Paroles: Jean-Claude Massoulier -
 Musique: Jean Ferrat   1967  "Jean Ferrat - Vol.1 (1999)"



Maria avait deux enfants
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair
Et c'était bien le même sang

Ils grandirent sur cette terre
Près de la Méditerrannée
Ils grandirent dans la lumière
Entre l'olive et l'oranger

C'est presque au jour de leurs vingt ans
Qu'éclata la guerre civile
On vit l'Espagne rouge de sang
Crier dans un monde immobile

Les deux garçons de Maria
N'étaient pas dans le même camp
N'étaient pas du même combat
L'un était rouge, et l'autre blanc

Qui des deux tira le premier
Le jour où les fusils parlèrent
Et lequel des deux s'est tué
Sur le corps tout chaud de son frère ?

On ne sait pas. Tout ce qu'on sait
C'est qu'on les retrouva ensemble
Le blanc et le rouge mêlés
A même les pierres et la cendre

Si vous lui parlez de la guerre
Si vous lui dites liberté
Elle vous montrera la pierre
Où ses enfants sont enterrés

Maria avait deux enfants
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair
Et c'était bien le même sang. 


Tuesday, May 01, 2007

Hommage à Grégory Lemarchal


Grégory Lemarchal est mort à l'âge de 23 ans


Le chanteur de 23 ans s'est éteint lundi 30 avril au matin, des suites de sa maladie, la mucoviscidose.

Avec sa voix cristalline et son charme juvénile, Grégory Lemarchal avait conquis le public. Grand vainqueur de la quatrième saison de la Star Academy, le jeune homme de 23 ans avait, malgré sa maladie, réussi à montrer un talent inébranlable. Il est mort lundi matin, dans le sud de la France, suite aux complications de la mucoviscidose dont il était atteint. Il aurait eu 24 ans quinze jours plus tard.

Jeune homme pas comme les autres, cet artiste, pourtant fragile de santé, ne s'était jamais empêché d'avancer et de faire partager sa passion. En 1995, il devient Champion de France de rock. Lorsqu'il s'enrôle dans l'aventure de Télé-réalité Star Ac, il fait état de sa maladie.
Après avoir gagné la Star Academy, le chanteur sort son premier album en 2005, intitulé Je deviens moi, avec Yvan Cassar à la réalisation. Aussitôt l'album terminé, il part en tournée avec la Star Academy pendant 3 mois. En 2006, il avait débuté une tournée à travers la France, la Belgique et la Suisse.

 Pour voir Gregory Lemarchal et Pattrick Bruel interprétant ensemble "Show must go on", cliquez ici 

(photo TF1)


Wednesday, February 14, 2007

Notre Sweet Molkette à la maison




Ce matin, jour de la saint-Valentin, fête des zamoureux, je vous donne en mille la chanson qui passait en boucle à la maison dès le réveil de notre petite Molkette !... 
Allez, ma puce, tu vois qu'on t'aime tout fort : je mets même du Placebo sur mon blog !
Gros bizzzzzous



... et bonne Saint-Valentin aux Valentins, Valentines, à tous ceux qui s'aiment...
une pensée de réconfort aussi à toutes cellez et tousceussss que cette fête énerve parce que (pour l'instant) ils sont seuls : l'âme soeur n'est pas très loin, il suffit d'un petit clin d'oeil du destin pour être heureux.

Monday, May 01, 2006

Une chanson du "Tsarévitch" de Franz Lehar

La Volga



(de l'opérette de Franz Lehar "Der Zarevitch" - texte en allemand, voir traduction en français juste au-dessous) 


Wolgalied
(Oper "Der Zarevitch" von Franz Lehar)

Allein, wieder allein !
Einsam wie immer, vorüber rauscht die Jugendzeit
In langer, banger Einsamkeit.
Mein Herz ist schwer, und trüb mein Sinn,
Ich sitz im gol'nen Käfig drin.

Es steht ein Soldat am Wolgastrand
Hält Wache für sein Vaterland
In dunkler Nacht, allein und fern.
Es leuchtet ihm kein Mond, kein Stern.
Regungslos, die Steppe schweigt.
Eine Träne ihm ins Auge steigt.
Und er fühlt, wie's in Herzen frisst und nagt,
Wenn ein Mensch verlassen ist.
Und er fragt, und er klagt :

" Hast Du dort oben vergessen auch mich ?
Es sehnt doch mein Herz nach Liebe sich.
Du hast im Himmel viel Engel bei Dir,
Schick doch einen davon auch zu mir ! "


traduction en français :
Chanson de la Volga
(Opérette "Le Tsarévitch de Franz Lehar)

Seul, à nouveau seul !
Seul comme toujours, le temps de la jeunesse passe
Dans une longue angoisse.
Mon coeur est lourd, et ma conscience est trouble,
Je suis assis dans la cage dorée.

Un soldat se tient sur la rive de la Volga
Montant la garde pour sa patrie
Dans la nuit sombre, seul et au loin.
Il ne brille pour lui aucune lune, aucune étoile.
Immobile, la steppe se tait.
Une larme lui monte aux yeux.
Et il ressent comme ça bouffe et ronge dans le coeur,
Quand quelqu'un est abandonné.
Et il interroge et il se lamente :

" Toi là-haut, m'as-tu oublié ?
Mon coeur se languit pourtant d'être aimé.
Tu as au ciel beaucoup d'anges avec Toi,
Envoie donc aussi l'un d'eux chez moi ! "

Thursday, February 24, 2005

La poétesse et le troubadour - Poème de Clementia



La poétesse et le troubadour


Une poétesse bien triste s’ennuyait
Tout en haut d’une tour de béton et d’acier
De sa fenêtre elle ne voyait qu’un ciel gris
Et ses yeux verts étaient toujours voilés de pluie
Elle écrivait de mélancoliques rimes
Du fond de ses nuits de tristesse et d’abîmes…

Tout autour de sa tour dans les champs désolés
Des nuées de corbeaux noirs et tristes volaient
Pourtant la poétesse si triste espérait
Qu’un jour pour elle le ciel s’ensoleillerait
S’éclairerait de la présence d’un ami
Qui à tout jamais chasserait les jours de pluie

Ailleurs un troubadour incompris soupirait
Dans une ville sombre au ciel gris de fumée
Autour de lui aussi le béton et l’acier
Ses yeux verts rêvaient d’une douce immensité
Dans sa tête il pensait des musiques tristes
Et ses nuits trop calmes aussi étaient tristes

Sa ville et sa vie étaient sous la poussière
Il désespérait et rêvait de lumière
Pourtant le troubadour si triste souhaitait
Qu’un jour enfin son cœur d’amour puisse chanter
Ensoleillé par la tendresse d’une amie
Qui le comprendrait et serait pareille à lui

La poétesse rencontra le troubadour
Qui n’osait plus rêver d’une histoire d’amour
Ô prodige ô miracle toutes ses pensées
Ses désirs son idéal et tous ses souhaits
Se reflétaient vraiment en son nouvel ami
Enfin pour tous deux le soleil chassait la pluie

Les poèmes devinrent tendres doux et beaux
Le troubadour apporta la musique aux mots
Et décidant de chanter leurs airs en duo
Ils ne se quittèrent plus : tout était si beau
Ils unirent à jamais leurs corps et leurs cœurs
Ce fut un infini et éternel bonheur



29 mai 1988