Thursday, June 28, 2018
A une fois...
Friday, October 25, 2013
Amour filial ou hypocrisie ? Mon coup de gueule du jour
Sunday, February 17, 2008
"The Child is sick"

L’enfant est malade…
La maman est inquiète
En haut dans sa chambrette
Son enfant est malade depuis plusieurs jours
La fièvre le taraude et trempe ses draps affolés
L’ombre guette
Il tousse
Cherche sa respiration
Ses yeux pleurent
Il ronfle avec son nez bouché
Les cauchemars se bousculent dans ses délires fiévreux
Les murs et les rideaux se parent de monstres hideux
La couverture devient des camions des autos
Qui menacent de l’écraser
Un arbre malsain grandit dans ses voies respiratoires
Etendant en lianes son caressement constricteur
Maintenant
Une chape de sables mouvants
Veut engloutir l’enfant
Sous les ricanements
De djinns s’esclaffant
L’enfant gémit
L’enfant pleure
L’enfant a peur
La mère prie et supplie
Dans son délire voilà qu’il chante
Il parle d’un céleste ailleurs
Où il attendra de te retrouver
La maman étreint tendrement l’enfant
Elle pleure
Elle a peur
Elle sent rôder l’ombre avide
De la Faucheuse qui guette
Une forme rassurante
D’un rouge orangé
Etoilée de paillettes
Se pose auprès du petit lit
Et veille l’enfant
Le réconfortant
Le rassurant
Et chassant tous les cauchemars
Des mains chaudes et douces
Sur ses bronches et sur son front
Déposent le réconfort
Dans la lumineuse caresse d’un halo bleu indigo
La fièvre capitule
Et s’envole
Le souffle du petit redevient apaisé
Le sommeil apporte un soulagement réparateur
La lugubre ombre fatale
Est partie dépitée
Guetter funestement
D’autres âmes pour sa sinistre moisson
Bientôt l’enfant se lèvera guéri
Il pourra retourner à ses jeux
Et à l’école retrouver ses amis
La maman rassurée
D’un baiser l’a bordé
Et leurs cœurs joyeux s’épanouissent en louanges.
Clementia
16 janvier 2006
and now, (imperfect) translated in my french-broken English :
The Child is sick...
On the first floor in its small bedroom
Her child is sick for several days
Fever taps it and soaks its panicked bed's sheets
Shadows watches for
It is coughing
It is seeking its breathing
Its eyes are crying
It whirrs with its filled nose
Nightmares are hustled in its feverish delirious
Walls and curtains decorates them with hideous monsters
The cover becomes trucks and cars
Which threaten to crush it
An unhealthy tree grows in its respiratory tracts
Extending in creepers its constrictor carressment
Now
A moving sands cover
Wants to absorb the child
Under the sniggers
Of bursting out laughing djinns
The child groans
The child cries
The child is affraid
The mother prays and implores
In its delirium here that it sings
It speaks about celestial elsewhere
Where it will await to see you again
The mom embrace tenderly the child
She cries
She is affraid
She feels the avid shade rove
Of the watching Reaper
A reassuring form
Of an orange red
Brilliant of spangles
Is posing it near the small bed
And takes care the child
Comforting it
Reassuring it
And driving out all the nightmares
Warm and soft hands
On its bronchis and its foreheard
Déposits the comfort
In the luminous caress of an indigo blue halo
The fever capitulates
And flies away
The breath of the child becames alleviated again
The sleep brings a repairing relief
Lugubrious fatal shade
Is disappointed left
To fatally watch
Other hearts for its sinister harvest
Soon will the child rise cured
It will be able to return to its plays
And at school see again its friends
The reassured mom
With a kiss tucked it in
And their merry hearts are in praises opening out
Friday, October 05, 2007
Mama Corsica : un clin d'oeil en souvenir d'il y a quelques années
Quelques fruits un peu de pain
Pour les amis qui ont faim
Mama Corsica
Elle a le cœur grand comme le ciel
Elle est sincère comme elle est belle
Mama Corsica
Elle est comme ces vielles dames en noir
Qui portent en elle leur histoire
Mama Corsica
Il paraît même que le Bon Dieu
Il en était fou amoureux
En la dessinant de ses doigts
Mama Corsica
Stasera cantenu in corsu per te
Mama Corsica
Au nom de l'amour et au nom de l'amitié
Mama Corsica
U mondu n'a occhi sta sera che per te
Mama Corsica
Comme si le monde chantait en corse pour te saluer
Elle prie toujours pour ses garçons
Quand ils sont loin de la maison
Mama Corsica
Elle sourit quand on pense à elle
Elle aime bien qu'on lui soit fidèle
Mama Corsica
N'allez pas croire tout ce que l'on dit
Au fond c'est elle qui nous unit
Mama Corsica
Tant mieux qu'il y ait des différences
Elle ne fait pas de préférence
Tous ses enfants ont le sang corse
Mama Corsica
Sta sera cantemu in corsu per te
Mama Corsica
Au nom de l'amour et au nom de l'amitié
Mama Corsica
U Mondu n'a occhi sta sera che per te
Mama Corsica
Comme si le monde chantait en corse pour te saluer
Mama Corsica
Mama Corsica
Tuesday, May 15, 2007
Maria, très belle chanson de Jean Ferrat
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair
Et c'était bien le même sang
Ils grandirent sur cette terre
Près de la Méditerrannée
Ils grandirent dans la lumière
Entre l'olive et l'oranger
C'est presque au jour de leurs vingt ans
Qu'éclata la guerre civile
On vit l'Espagne rouge de sang
Crier dans un monde immobile
Les deux garçons de Maria
N'étaient pas dans le même camp
N'étaient pas du même combat
L'un était rouge, et l'autre blanc
Qui des deux tira le premier
Le jour où les fusils parlèrent
Et lequel des deux s'est tué
Sur le corps tout chaud de son frère ?
On ne sait pas. Tout ce qu'on sait
C'est qu'on les retrouva ensemble
Le blanc et le rouge mêlés
A même les pierres et la cendre
Si vous lui parlez de la guerre
Si vous lui dites liberté
Elle vous montrera la pierre
Où ses enfants sont enterrés
Maria avait deux enfants
Deux garçons dont elle était fière
Et c'était bien la même chair
Et c'était bien le même sang.
Friday, February 09, 2007
Photo de famille : les Jujus et leur maman
Photos de famille : les jumeaux, dans le rocking-chair
Sunday, May 28, 2006
Bonne fête à toutes les mamans !
Sunday, April 09, 2006
Photo de famille: un bébé
Saturday, April 08, 2006
Encore une Alsacienne...
Thursday, March 16, 2006
Poème de Clementia : Maman
Une photo de mon enfance !
mai 1957, dans le camp militaire de Meucon-Monterblanc (Morbihan), c'est dans une maison comme celle de l'arrière-plan, entourée de verdure et en pleine forêt, que nous vivions durant les deux premières années de ma vie.
Une photo de mon enfance !
Monday, March 13, 2006
Une photo de mon enfance...
J'aime bien cette photo : c'est moi, à l'âge de 5 semaines, dans les bras de ma mère... autant dire que c'était hier, ou presque !!!













