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Monday, January 21, 2008

a haiku : "Dove"





I wrote at first this french haiku :




COLOMBE


La blanche colombe
Egarée dans le désert
Roucoule, apeurée.



© Clementia
3 octobre 2007



and now, it is the same haiku, than I wrote in English :



DOVE



The pure white dove,
Lost alone in the desert,
Warbles, sad afraid.


© Clementia
10/03/2007

Wednesday, October 03, 2007

Un haïku de Clementia : Colombe


COLOMBE :

La blanche colombe
Egarée dans le désert
Roucoule, apeurée.
 


DOVE :
 
The pure white dove,
Lost alone in the desert,
Warbles, sad afraid.
 
 
 
© Clementia
3 octobre 2007

Tuesday, April 10, 2007

Puissant et symbolique : deux colombes sur la route


Cet après-midi, comme je conduisais Lorelei en voiture au collège, nous avons été toutes deux témoins d'un fait qui nous a beaucoup touchées par son symbolisme. Voici :

En plein centre de Wittelsheim, au début de la rue de Reiningue près du monument aux morts, un ralentissement inexpliqué et une file de voitures qui se formait, roulant au ralenti... que se passait-il ?
Eh bien, au beau milieu de la route, il y avait deux colombes (d'une espèce assez spéciale, je ne suis pas spécialiste en ornithologie : des colombes toutes blanches, un peu plus grandes que les simples colombes qu'on voit habituellement, et celles-ci avaient toutes deux une houpette sur la tête...). Et ces deux colombes marchaient tranquillement, au milieu de la route, comme si elles ne savaient pas de quel côté aller, mais sans montrer de signe de panique même lorsque les automobilistes leur klaxonnaient !
 Les voitures qui venaient dans les deux sens prenaient soin de les éviter... chaque conducteur semblant espérer les laisser passer vers l'un ou l'autre trottoir et faisant tout son possible pour éviter de les écraser.
A mon tour, je les contournais ne laissant bien le milieu de la chaussée libre (car c'est précisément au milieu qu'elles effectuaient leur étrange pas-de-deux).
Puis, dans mon rétroviseur, je continuais à surveiller la scène, en essayent de leur envoyer une transmission de pensées pour qu'elles aillent à l'abri des roues des voitures !
C'est ainsi qu'avec soulagement je pus voir qu'elles avaient enfin choisi d'aller vers l'un des trottoirs, juste comme arrivait en face de moi un de ces jeunes conducteurs qui roulent en ville comme s'ils faisaient du rallye ou une course de F1 !... Il était temps !

Je trouve particulièrement symboliques ces deux colombes dans toute leur blanche innocence qui ont su pendant quelques instants faire ralentir la folle course des humains. Réellement, ces deux oiseaux-là nous avaient donné une leçon de paix et de sérénité, car malgré ce petit contretemps nous sommes quand même arrivées à l'heure au collège, pour le début des cours de l'après-midi.

(ah, petite précision : la photo vient d'Internet, les colombes de mon histoire étaient d'une espèce diiférentes)


Friday, March 17, 2006

Credo de la Paix



Credo de la Paix  


Je suis coupable de guerre, quand j'exerce avec orgueil mon intelligence au détriment de mon semblable.

Je suis coupable de guerre, quand je dénature les opinions des autres qui diffèrent de la mienne.

Je suis coupable de guerre, quand je montre du mépris pour les droits et les biens d'autrui.

Je suis coupable de guerre, quand je convoite ce qu'un autre a honnêtement acquis.

Je suis coupable de guerre, quand je cherche a conserver ma supériorité de position en privant les autres de leur opportunité d'avancement.

Je suis coupable de guerre, si j'imagine que mes parents et moi nous sommes des privilégiés.

Je suis coupable de guerre, si je crois qu'un héritage me donne le droit de monopoliser les ressources de la nature.

Je suis coupable de guerre, quand je crois que d'autres gens doivent penser et vivre comme moi.

Je suis coupable de guerre, quand je fais dépendre le succès dans la vie du seul pouvoir de la réputation et des richesses.

Je suis coupable de guerre, quand je pense qu'il faut régler les pensées des gens par la force plutôt que par la raison.

Je suis coupable de guerre, quand je crois que le Dieu que je conçois est celui que les autres doivent accepter.

Je suis coupable de guerre, quand je pense que le pays natal d'un homme doit nécessairement être le lieu de son gagne-pain.


(auteur : anonyme)