Sunday, February 01, 2009

No Need of Artificial Paradises (#2 to the Poets of Zarahemla December 2009 contest in Second Life)

Juste après la période des fêtes de fin d'année, j'ai reçu une nouvelle qui m'a remplie de joie : l'un de mes poèmes avait terminé deuxième au concours de poésie que le groupe des Poets of Zarahemla avait organisé un mois auparavant. Le thème du concours était "Dream", le rêve. J'avais soumis au jury mon poème "Pas besoin de paradis artificiels" (rédigé en 2006) ainsi que sa traduction 'No Need of Artificial Paradises' que je venais de rédiger tout spécialement à l'occasion de ce concours.


Voici les textes de mes deux poèmes, ainsi que leur présentation sur image que j'ai réalisée pour le concours :









Pas besoin de paradis artificiels


La foule vagabonde de mes rêveries

En mouvants kaléidoscopes colorés

A le pouvoir magique et fantasmagorique

De me faire tour à tour sourire ou pleurer.

Les muses capricieuses souvent me permettent

Instantanément de plus belles évasions

Qu'un recours à des paradis artificiels.



Aucun voyage aussi loin qu'il soit ne pourra

M'offrir tant de divines possibilités,

Eventail de grande joie ou de vague à l'âme,

Qu'apportent tous mes rêves ou mes cauchemars.

Le palais de Morphée me propose une alcôve

Et la protection de ses bras consolateurs

Bien plus de réconfort que le plus doux amant.



Il me suffit simplement de fermer les yeux

En n'ayant point recours à d'autres artifices ;

Il ne me faut ni drogue ni palliatif

Et j'entre émerveillée dans un royaume étrange,

L'imaginaire de mes songes fantastiques.



Je refuse vos paradis artificiels

Qui ne vous laissent que vague à l'âme et nausées,

Des yeux explosés et des blessures au cœur.

Je préfère les vies que je peux m'inventer.

Tous les films étranges qui animent mes nuits

Peuvent bien compenser tout l'ennui de ma vie

M'apportant les parfums de la vraie liberté.



En rêve je parcours les plus beaux paysages

Je fais ce que je veux sans aucune limite :

Passé, présent, futur, cela n'existe pas

Dans le monde onirique où je passe mes nuits,

Quand mon corps se repose et que court mon esprit.






20 juin – 11 septembre 2006







No need of Artificial Paradises





The wandering crowd of my reveries

Moving coloured kaleidoscopes

Has the magical fantasmagoric power

To make me alternately smile and cry.

The capricious muses often allow me

Instantaneously better escapes

Than a turn to artificial paradises.



No journey, no matter how far, could

Give me such divine possibilities,

Great joy or spleen and melancholy's fan,

Which bring all my dreams or my nightmares.

Morpheus palace offers me a recess

And its arm protection consoles me,

Comforts me more than the sweetest lover.



All that I have simply to do is close my eyes,

No need to turn to other clever devices ;

I need neither drug nor palliative

And amazed, I enter a strange kingdom,

The imaginary of my fantastic dreams.



I refuse your artificial paradises

Which only leave you melancholy and ill,

Red explosed eyes and a wounded heart.

I prefer all the lives which I can create me.

All the strange movies which animate my nights

Can well compensate for the boredom of my life,

Bringing me the fragrances of the true freedom.



In dream I cover more beautiful sceneries,

I do what I desire, without limit :

Past, present, future, no time does exist

In the oniric world where I'm living my nights,

While my body rests and runs my spirit.






december 7th 2008

Bonne année 2009 (avec un peu de retard...)


Un mois de cette nouvelle année s'est déjà écoulé, un mois pendant lequel je n'étais pas sur les blogs, un mois où j'étais aussi bien moins présente sur le Net, entre autres choses à cause d'une bronchite fatigante (ou d'une fatigue qui a permis que je tombe plus aisément malade) durant plus de trois semaines...
Il n'est pas tout à fait trop tard pour vous souhaiter une excellente année 2009 : que les onze mois qui restent à découvrir de cette année soient pour vous pleins de choses positives, des jours et des nuits emplis de Joie, de Bonne Santé et de Réussite sur tous les plans.

Monday, December 22, 2008

Ma nouvelle vidéo : Tu m'écris qu'il neige




Petit clin d'oeil à mon amie Abbounette, qui m'avait demandé (il y a déjà de longs mois...) de tenter une création vidéo pour illustrer "Tu m'écris qu'il neige", cette jolie chanson-hommage à la Lorraine, interprétée par Les Chatelets (un groupe folk lorrain).
C'est dans l'univers virtuel de Second Life que j'ai essayé de bâtir un rêve enneigé aux couleurs de la Lorraine (dont des paysages sont diffusés sur des "écrans" au sein de l'image).
Lol, Abbounette, je ne sais pas si cette vidéo correspond exactement à ce que tu en attendais... Si tu préfères une vidéo où l'on voit mieux les beaux paysages lorrains, dis-moi le et je ferai une deuxième version plus "traditionnelle" et sans monde virtuel SL.

Wednesday, December 03, 2008

Ma nouvelle vidéo : Le Chiffon Rouge



Il y a longtemps que je rêvais de faire un montage vidéo sur cette célèbre chanson de Maurice Vidalin, symbole des luttes sociales, qu'est "Le Chiffon Rouge" interprétée ici par Michel Fugain. J'ai donc recherché sur Second Life des endroits consacrés au communisme, au socialisme et à la révolution, pour y prendre les photos nécessaires à l'illustration de la chanson.
Cette visite que j'ai faite sur plusieurs jours a été pour moi l'occasion de découvrir ou re-découvrir l'histoire des luttes sociales de par le monde :"Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !" (Marx - Engels, in Manifeste du Parti Communiste, 1848) 

Et voici donc ma vidéo. Si l'image ne s'affiche pas ci-dessous, vous pouvez démarrer la vidéo en cliquant sur le lien suivant :


Tuesday, November 25, 2008

Open your Heart, Open your Soul




Open your Heart, Open your Soul…


Open your heart to the life's beauties,
Dispel all sadness of your path away.
Open your soul to lov's infinity
And forget all subject of confusion.

Leave your shell and your ivory tower.
Enjoy at last life in entirety.
Don't delect you more in desperation
Neither believe one loves you with pity.

Forget the pains of your broken body,
And let to calm all your so bad sorrows.
Forget the grieves of your deep hurt heart
Don't hesitate more, let you be loved.

Open your heart to the life's beauties,
Open your soul to lov's infinity.



November 24, 2008




and now the (first) french version :

Ouvre ton cœur, ouvre ton âme…


Ouvre ton cœur aux beautés de la vie,
Chasse toute tristesse de ta voie.
Ouvre ton âme à l'amour infini
Et oublie tout sujet de désarroi.

Sors de ta coquille, de ta tour d'ivoire.
Apprécie enfin la vie en entier.
Ne te complais plus dans le désespoir
Et ne crois plus qu'on t'aime par pitié.

Oublie les douleurs de ton corps brisé,
Laisse toutes tes peines se calmer.
Oublie les chagrins de ton cœur blessé
Et n'hésite plus, laisse-toi aimer.

Ouvre ton cœur aux beautés de la vie,
Ouvre ton âme à l'amour infini.



21 - 22 octobre 2007

Wednesday, November 05, 2008

He did it : We can change !



Congratulations to Barack Obama, the 44th US President

It's a very great sign of Hope : Change has come !


Thursday, October 30, 2008

Incivilités : une voiture stationne devant votre garage, que faites-vous ?



Mon coup de gueule ce matin ira pour tous ceux qui stationnent égoïstement au mépris de ceux qu'ils gênent.
En l'occurence, il s'agit d'un anonyme qui a stationné sa voiture devant notre garage cette nuit, nous empêchant ainsi de sortir notre voiture ce matin quand il fallait aller au travail.


Nous habitons un quartier d'immeubles où certes les places de stationnement n'avaient pas été prévues en quantité suffisante au moment de la construction du quartier (milieu des années 70). Tous les habitants se débrouillent de leur mieux pour stationner, lorsque les places "normales" de stationnement sont occupées (devant les entrées d'immeubles malgré les panneaux d'interdiction de stationner, sur les pelouses, sur un ancien terrain de basket reconverti en place déserte, etc.). Il arrive aussi que les gens soient plus ou moins obligés de stationner devant les garages (bien trop peu nombreux eux aussi) situés à côté des entrées d'immeubles.
Donc il arrive assez fréquemment qu'un véhicule soit devant notre entrée de garage, mais la plupart du temps c'est juste en bordure de la porte du garage, et nous pouvons donc ouvrir le garage pour entrer ou sortir notre véhicule. Sinon, il y a aussi une entente tacite avec un sympathique voisin qui ne ferme pas sa voiture à clé afin que nous puissions la pousser de quelques centimètres s'il gêne, avec lui il n'y a pas de problème du tout...

Mais voilà, ce matin je devais conduire ma fille à un petit boulot de quelques heures qu'elle avait trouvé : un intérim pour un inventaire commençant à 5h45 à quelques kilomètres de chez nous. Et "damned !", un véhicule inconnu devant notre garage... Impossible de l'ouvrir... Impossible de savoir à qui il était... Que faire ?

J'ai donc réveillé tout l'immeuble en sonnant chez tous les locataires des deux entrées situées près du garage... Imaginez une sonnerie qui vous tire du lit à 5h35, vous apprécieriez aussi, n'est-ce pas ?... Malgré toutes mes excuses auprès des gens que je dérangeais ainsi, je me suis donc fait copieusement enguirlander par certains locataires mal réveillés... Personne ne savait à qui était ce maudit véhicule (une 405 Peugeot noire... vais-je aussi vous donner le numéro d'immatriculation ? lol... ok : le numéro finit par VL 68, je n'en dirai pas plus ici... )... Que faire ?... "Prévenez les gendarmes au lieu d'emmerder tout le monde !!!"... Oui, sans doute, mais cela aurait changé quoi pour le boulot de ma fille ? Que dalle ! Ce n'est pas les gendarmes qui l'auraient conduite bosser, non mais !!!!!... Pour cette fois, il était de toute façon trop tard.

Heureusement, mon fils habite la même ville que nous... Nous l'avons appelé, mais entre temps il était déjà 5h45, l'heure où ma fille aurait dû être sur place pour l'inventaire ! Enfin bref, lui aussi est sorti du lit en catastrophe et a conduit sa soeur (en retard) au boulot... Pour l'instant je ne sais même pas encore si le retard n'a pas été préjudiciable à sa possibilité d'effectuer quelques heures de travail, à une époque où chaque petit boulot est une manne providentielle...

De mon côté, j'ai posé un mot sous l'essuie-glace du véhicule qui est encore devant notre garage à l'heure actuelle : "La prochaine fois que cette voiture est devant notre garage, nous appelons les gendarmes".

Voilà, c'est une journée qui commence bien, sous la pluie et dans l'énervement, à cause d'un conducteur égoïste


Tuesday, October 21, 2008

Hommage à soeur Emmanuelle : Yalla (Calogero)




En hommage à Soeur Emmanuelle, décédée hier, à quelques jours de ses cent ans, voici ce qu'elle a dit sur la charité :

La charité au sens de l'aumône, je n'en veux pas ! Je veux la Justice ! Il arrive qu'on me remette un chèque en me disant : "Voici pour vos pauvres, Ma Soeur." Mais que Dieu me préserve d'avoir des pauvres ! Dans mon bidonville, je n'ai que des frères. Inutile d'aller dans le tiers monde ! Commencez par regarder autour de vous, sur votre palier, brisez le cercle de l'indifférence ! Au bidonville, mes amis, voyez-vous, on vit "ensemble" et l'existence devient passionnante quand on vit pour les autres, quand on pense à aimer, à aider l'autre.

- Soeur Emmanuelle, née le 16 novembre 1908 à Bruxelles (Belgique), décédée le 20 octobre 2008 à Callian (France) -   


Photo : Soeur Emmanuelle avec l'abbé Pierre le 3 mai 2003 au Palais omnisports de Paris-Bercy, où se tient le rassemblement de la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (fondée en 1927) - photo AFP 
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vidéo : Yalla (chanson-hommage à Soeur Emmanuelle par Calogero)

Paroles: Lionel Florence. Musique: Calogero 2004 "3"
© Mercury

On ne retient pas l'écume
Dans le creux de sa main
On sait la vie se consume
Et il n'en reste rien
D'une bougie qui s'allume
Tu peux encore décider du chemin, de ton chemin

Crois-tu que tout se résume
Au sel d'entre nos doigts
Quand plus léger qu'une plume
Tu peux guider tes pas
Sans tristesse ni amertume
Avancer, avance puisque tout s'en va tout s'en va

{Refrain:}
Yalla yalla yalla yalla
Elle m'emmène avec elle
Je t'emmène avec moi
Yalla

Tu trouveras le soleil
Dans le coeur des enfants
Sans nulle autre joie pareille
Ni sentiment plus grand
Un mot d'amour à l'oreille
Peu dans chacun réveiller un volcan pour qui l'entend...

{Refrain}

Pont
Tu trouveras le soleil
Dans le coeur des enfants

{Refrain}


Monday, October 13, 2008

If I had a Pair of Wings



If I had a Pair of Wings


If I had a pair of wings
I could go flying to you
And my sweet tenderest sigh
Would be caressing you
So I could come to tear up
The thick and dark cruel veil
Which still is separing us
Insurmountable border
Holding me too far from you



©Clementia
3/27/2008 – 9/17/2008







Si j’avais des ailes


Si j’avais une paire d’ailes
Je pourrais m’envoler vers toi
Et de mes plus tendres soupirs
Enfin je te caresserais
Je parviendrais à déchirer
Le sombre épais voile cruel
Qui présentement nous sépare
Cette barrière infranchissable
Qui me garde trop loin de toi

©Clementia
17 septembre 2008

Wednesday, October 01, 2008

Sur les ailes d'un ange



Très belle vidéo de Chantal, sur une musique de Neil Diamond (la musique du film Jonathan Livingston le goéland)