Tuesday, April 10, 2007

Lundi de Pâques en famille


Hier c'était donc à nouveau l'occasion de nous retrouver en famille. Nous étions chez Mamy (les photos suivront prochainement ). Il faisait beau, un temps idéal pour la chasse aux oeufs dans le jardin ! Lorelei avait pris plaisir à aider le Lièvre de Pâques avant notre arrivée, et Eléonore était enthousiaste en découvrant tous les oeufs, qu'ils soient vrais et colorés ou en chocolat, ainsi que chocolats et sucreries.
L'après-midi, Seb, Christelle et les jumeaux sont passés chez Mamy et c'était tout chou les cousines et les cousins ensemble par ce beau jour de printemps.
A la fin de la journée, nous avons encore pris le café avec Jonathan et Esclarmonde, puis j'ai encore pu voir Jeff, Séverine et Ilona chez Rosie et JC.
C'était donc un wek-end pascal très occupé. Bientôt les photos...


Monday, April 09, 2007

Pâques en famille : la journée d'hier


Hier, Gislaine la soeur de mon mari était en visite chez nous avec Aurélie l'une de ses filles et Maïwenn (1 an 1/2) la fille de celle-ci. Jonathan et Esclarmonde étaient aussi avec nous pour le repas de midi : comme ils ont pris des photos j'en mettrai une quand ils me les auront transmises.

Aujourd'hui, c'est chez Mamy que nous allons pour "aider" Eléonore à chercher les oeufs dans le jardin (en réalité, Lorelei aidera le Lièvre de Pâques à les déposer juste avant l'arrivée d'Eléonore, mais chut ! c'est un secret que seuls les grands connaissent... ) 


Pâques en famille : hier matin



Hier matin, j'étais comme prévu au culte de Pâques avec Lorelei et Eléonore.
C'est tout chou comme la petite Eléonore se comporte à l'église. alors qu'habituellement elle est plutôt bavarde, remuante, éveillée (comme tout bon Lion qui se respecte, n'est-ce pas Lorelei ?!), à l'église elle est super-sage, recueillie, attentive à ce qui se passe.
Ce qui m'a par exemple fait sourire, c'est l'air assez scandalisé qu'elle avait pour regarder une petite fille d'environ deux ans qui n'arretait pas de faire du bruit : Eléonore avait bien compris qu'il faut essayer d'être sage pendant le culte. Alors que je craignais un peu que de voir des enfants plus petits faire leur cirque en ce dimanche où l'ambiance au temple était très familiale, je peux dire que j'étais très contente qu'Eléonore reste attentive à la liturgie qui est encore pour elle une réelle source de découvertes et de questionnements.
Elle a aussi essayé de participer activement de tout son coeur, en chantant alléluia en même temps que nous et en disant chaque mot final des phrases de la Confession de Foi et  du Notre Père
(ça donnait à peu près ça :
toute l'assemblée  : Notre Père...
Eléonore : ... Père
toute l'assemblée : qui es aux cieux...
Eléonore : ... cieux
etc.) 

Eléonore avait déjà assimilé le sens de la fête de Pâques : Jésus qui était mort est vivant pour toujours. Elle était très attentive à ce que disait le pasteur, même s'il est certain qu'elle ne devait pas comprendre grand-chose aux mots employés.

Elle "lisait" le feuillet de la liturgie en même temps que nous, et j'avais nettement l'impression qu'elle essayait de trouver des mots déjà rencontrés à l'école ou dans ses exercices de lecture à la maison

La prédication était intéressante, dans le prolongement de celle du Vendredi-Saint. Il était question de Marie-Magdeleine qui avait appris à discerner au-delà des apparences (thème de la prédication : "on ne voit bien qu'avec le coeur"). A nouveau, je trouvais que les pensées du pasteur étaient "en phase" avec celles que j'avais eues ces derniers jours... et pourtant je ne pensais ni à l'église ni à lui quand ma pensée suivait les mêmes méandres ! C'est drôle, même s'il y a des longues périodes où je ne vais pas au culte, c'est comme si je restais connectée, car je suis comme en communion de pensées avec ce qui s'y passe pendant ce temps, même si je ne pense pas du tout à la paroisse ou au culte !

A la sortie du culte, le pasteur me dit qu'il avait espéré de moi l'envoi d'un poème (car l'an dernier je lui avais fait parvenir un poème de ma création pour le Vendredi-Saint). Or, ces derniers mois j'ai tellement manqué d'inspiration poétique que j'aurais été bien en peine de lui fournir un poème... Peut-être la Pentecôte m'inspirera-t-elle un peu plus dans quelques jours ?

(photo : église Saint-Jean de Saverne - Bas-Rhin)


Paranormal : des présences rassurantes et réconfortantes




Je suis nuit et jour entourée de présences rassurantes (des gens que j'ai connus en vrai ou non). Cela se passe un peu partout, en voici quelques exemples :

- sur la route, alors que je viens de déposer les enfants en classe et que je suis évidemment complètement seule, je sens assis derrière comme s'il y avait encore un de mes enfants, assis comme dans un réhausseur (même quand il n'y a pas de réhausseur en vrai).

- je sens aussi souvent la présence de l'enfant que j'ai perdu à trois mois de grossesse en août 1983, surtout à la maison (lorsque j'ai perdu le bébé, nous n'habitions pas encore la ville où nous sommes maintenant et n'étions donc pas dans cet appartement à l'époque)

- dans notre appartement il y a aussi la présence rassurante de la chatte nommée Mazda qui y est décédée il y a une dizaine d'années

- je sens souvent avec moi la présence de mon père qui est décédé en 1999 : j'entends des phrases, des expressions qui lui étaient propres, des conseils qu'il me donne

- des présences amies aussi de personnes qui sont déjà "de l'autre côté", que je perçois aux endroits où nous nous rencontrions avant leur décès

Voila pour les manifestations dont je suis réellement sûre, parlant d'êtres que j'ai connus dans cette vie. 

Et vous, avez-vous aussi connu des expériences de ce genre ?

Sunday, April 08, 2007

Joyeuses Pâques !




Joyeuses Fêtes de Pâques à vous tous, visiteurs de mon blog.
Bisous


Friday, April 06, 2007

Coup de fatigue devant l'ordinateur !


Pff, coup de fatigue, là... Voilà je vais vous expliquer :

Quand enfin j'arrive sur le PC à cette heure-ci, je n'ai plus tellement l'énergie pour mettre les messages que je voulais y poster.
Dans la journée, je n'étais quasiement pas devant le clavier, à cause du jour férié dont je vous parlais dans le précédent message.

Tout d'abord, ce matin, expédition au temple pour le culte de Vendredi Saint avec mes deux plus jeunes filles et Eléonore (4 ans 1/2, l'aînée de mes petits-enfants). Dans le temps, c'est mon père que j'emmenais le Vendredi Saint, il aimait bien venir prendre la Sainte Cène ce jour-là ; comme il est décédé au cours de l'été 1999, cela fait déjà le huitième Vendredi-Saint sans sa présence physique. Mais c'était quand même comme s'il avait été avec nous ce matin, comme bien souvent au fil des jours. Sur la photo c'est lui, visitant le Palais Idéal du Facteur Cheval à Hauterives. Je trouve que la phrase sur le mur est particulièrement significative en ce jour de Vendredi-Saint : "Souviens-toi homme que tu n'es que poussière, ton âme seule est immortelle".
Pour Eléonore, le culte était l'occasion de poser plein de questions car elle découvre la religion : qui c'est Jésus, pourquoi il est mort, etc... Ses parents vont eux aussi avoir du boulot ces prochains jours pour répondre à tous ces questionnements ! Bref, normalement les filles et moi avons aussi prévu d'aller ensemble au culte de Pâques.

La prédication de ce matin m'avait tellement parlé que j'aurais voulu vous en relater les grandes lignes, mais maintenant c'est déjà loin et je n'avais pas pris de notes... Disons que je trouvais qu'elle rejoignait pour certains points ma réflexion de ces derniers jours sur "l'être et le paraître".
En partant du récit de l'arrestation de Jésus au Jardin de Getsemané dans l'évangile selon Saint Marc, la prédication était plus particulièrement axée sur celui qu'on appelle "le jeune homme nu". Il s'agit du jeune homme vêtu d'un simple drap, qui suivait Jésus et les disciples de loin, et qui s'est enfui comme les disciples en abandonnant le drap dans sa fuite et s'enfuyant donc tout nu
Ensuite, dans l'évangile de Marc, un drap est à nouveau cité lorsque Joseph d'Arimathie achète un drap pour servir de linceul au cadavre de Jésus après la crucifixion afin de l'ensevelir au tombeau. Ce drap pourrait d'ailleurs, selon certains catholiques, être le Saint-Suaire qui a été retrouvé à Turin (Italie) où il est vénéré comme une relique. En tout cas, le drap était par terre dans le tombeau vide au jour de Pâques, une fois que Jésus était ressuscité. 
Ce matin, ce qui me paraissait fantastique, c'était les rapprochements et le raisonnement suivis par le pasteur au sujet du drap : la nudité du jeune homme qui symbolisait quelque part l'être vrai sans masque et sans artifices ; le corps du ressuscité aussi symbolisant la vraie vie une fois que le drap était tombé ; le Saint-Suaire qui nous questionne quant à nos certitudes... Bref, le pasteur était tellement pris par son sujet, qu'à un moment j'ai pensé très irrévérencieusement "C'est de la bonne, qu'il a du prendre pour rédiger son sermon !"
Mais je trouvais quand même un peu troublante la coïncidence avec nos réflexions sur les apparences, l'être et le paraître, la confiance en soi,etc. que nous avions eues sur nos blogs, le mien et celui de ma fille (NoCeBo).

Ensuite, une petite visite chez Mamy avant de reconduire Eléonore chez ses parents. Puis le repas de midi, et ensuite j'ai fait une sieste, profitant de ce jour férié pour prendre un peu de repos. Ensuite je me suis regardé deux films que j'avais enregistrés ces derniers jours : "Le maître qui laissait rêver les enfants" et "Allons petits enfants de la patrie". J'ai bien aimé ces deux films. Pendant tout l'après-midi, l'ordinateur était occupé (oserais-je dire "squatté"...) par Lorelei et par mon mari.
Après le souper, re-télé : trois épisodes de Desperate Housewives sur la TSR (télé suisse-romande), pendant que mon mari passait sa soirée sur Internet (ce feuilleton n'étant pas du tout à son goût). Ensuite, enfin, j'arrive à mon tour sur l'ordi ! Mais vu l'heure tardive je ne suis pas certaine d'y passer à mon tour de longues heures cette nuit !   

Je n'arriverai donc pas à faire cette nuit tout ce que je voulais sur l'ordinateur (préparer des fiches de lecture pour Eléonore, terminer un texte que je saisis pour ma mère, sans compter la boîte à mails et les blogs... et j'aurais aussi voulu jouer un peu aux Sims2... ). Cela me fait d'ailleurs penser qu'il faudra aussi que je vous parle prochainement de ma tendance à la procrastination (cela signifie quand on remet à plus tard les choses qu'on pourrait faire de suite) !!!   


Vendredi-Saint en Alsace : jour férié (la chance...)



Eh oui, en Alsace le Vendredi-Saint est un jour férié : pas d'école, les commerces sont fermés, ainsi que les administrations. Cette exception est, en Alsace-Moselle, un droit local, reste du Concordat (XIXe siècle si mes souvenirs scolaires sont exacts).
Alors aujourd'hui, c'est un jour tranquille pour nous : pas besoin de courir conduire les enfants à l'école, etc. Mais hier dans les hypermarchés c'était un peu la folie de jour de veille de fêtes, comme si les gens craignaient de mourir de faim quand les magasins sont fermés une journée !...

Les photos, je les ai trouvées sur le site du journal L'Alsace  :
KAYSERSBERG :  Situé dans l’église paroissiale, sur la « poutre de gloire », ce calvaire monumental (le Christ mesure 4,25 m, la Vierge et saint Jean 2,60 m) date du dernier quart du XVe. Il a été restauré en 1993. 
LE BONHOMME : Au lieudit Varingoutte, cette « Croix du coq hardi », est datée de 1755



Thursday, April 05, 2007

Mon journal : Réflexions sur l'être et le paraître


Je voudrais partager avec vous un sujet de réflexion qui m'interpelle de façon rémanente. Il est certain que j'y reviendrai à d'autres moments lors de prochains messages que je posterai sur mon blog.

ETRE OU PARAITRE

L'attachement aux apparences compromettrait beaucoup la véracité des relations.

Quand vous faites connaissance d'une nouvelle personne dans votre cercle de relations, ce qui retient tout d'abord votre attention est ce qui se voit : aspect physique, tenue vestimentaire, gestuelle, discours...

C'est, la plupart du temps, selon notre première impression que nous avons tendance à décider plus ou moins consciemment si cette personne a ou non des affinités avec nous et donc si nous nous entendrons bien avec elle pour approfondir la relation, qu'elle soit amicale ou sentimentale.

Or, bien souvent cet aspect extérieur n'est qu'un masque, un personnage que votre interlocuteur se forge plus ou moins consciemment dans le but d'impressionner d'une certaine manière ceux qu'il rencontre, pour aboutir à une certaine qualité de relation (ou pour éventuellement décourager toute idée de relation).

On découvre peu à peu la véritable personnalité des gens que nous fréquentons à mesure que nos contacts nous permettent de faire réellement connaissance avec eux, et donc lorsque nous pouvons aller au-delà des apparences pour trouver ce qu'elles nous dissimulaient.

(à suivre)


Wednesday, April 04, 2007

Enfants (Khalil Gibran)



Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit : 
Parlez-nous des Enfants.

Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie ;
Car de même qu'Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.


(Khalil Gibran, extrait du recueil de poèmes Le Prophète)


Monday, April 02, 2007

Blason et devise de Guebwiller, la ville de mon enfance


Guebwiller est la ville natale de ma mère et de ma grand-mère.
J'y ai passé mon enfance, de 2 à 14 ans et c'est là que j'ai effectué la plus grande partie de ma scolarité.
C'est aussi là que sont nés 5 de mes 6 enfants.