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Friday, October 19, 2007

Positive attitude : Relativiser nos petits ennuis, citation d'Etienne Jalenque




RELATIVISER NOS PETITS ENNUIS :

1) Evitez de vous prétendre heureux sous prétexte qu'il y a forcément pire. Mesurer ses petits malheurs ou maladies à la faim dans le monde, c'est juste culpabilisant.

2) Essayez de vous remémorer ce qui vous semblait insurmontable. Et appréciez la façon dont vous vous en êtes sorti. Les petites catastrophes du quotidien ne survivent pas à l'épreuve du temps.

3) Au prix qu'ils coûtent, les ennuis doivent rapporter gros ! Cherchez à quoi ils peuvent bien servir !

Docteur Etienne Jalenque, auteur de La thérapie du bonheur, aux Editions Marabout -

(source : Femme Actuelle N°1111 du 9 au 15 janvier 2006)  

Sunday, April 30, 2006

Méditation : timidité ou orgueil ?




Pour continuer notre réflexion sur la timidité, l'humilité et l'orgueil, je vous propose maintenant un autre extrait trouvé en surfant sur le Net :

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 La timidité est la prison du coeur est un proverbe espagnol. Comme je l'ai écrit ailleurs, d'aucuns pensent que la timidité est la forme ultime de l'orgueil. Ce qui est compatible avec ce proverbe. On objectera que les termes sont antinomiques et que si la timidité peut éventuellement être la prison du coeur ce n'est en aucune manière une forme d'orgueil. Il me semble que c'est passé un peu vite sur la question et faire preuve de superficialité. La timidité est un manque d'assurance qui se révèle dans le rapport à autrui, plus précisément dans la difficulté à l'établir puis à l'entretenir. L'orgueil quant à lui peut être défini comme un sentiment exagéré de sa propre valeur mais aussi comme un sentiment de fierté légitime, ce qui est sensiblement différent. Dès lors il n'est pas impossible de considérer qu'orgueil et timidité puissent être étroitement liés. On peut à la fois concevoir un sentiment de fierté et craindre que celui-ci ne soit pas reconnu, que les autres l'érodent. La peur de ne pas être à la hauteur c'est une forme d'orgueil, il faut avoir un minimum de fierté pour avoir peur de l'éprouver. Si l'on en était totalement dépourvu on ne craindrait pas de souffrir de la voir heurtée. De la même manière il faut avoir un certain orgueil pour avoir peur de ne pas être compris, ainsi que le craignent beaucoup de timides. 
Enfin bon, ce ne sont que des mots, ce n'est ni plus ni moins qu'un jeu de sémantique. Ceci manque cruellement de nuances, par faiblesse de langage et de temps consacré. Il y a autant de timidités que de timides, c'est comme pour tout.
Quant à moi (parce qu'on ne peut pas toujours se cantonner à la théorie) je suis timide et/parce que je suis orgueilleux mais ce n'est pas de mon seul exemple que je tire ce que j'ai écrit ci-dessus. J'en connais d'autres et d'autres personnes plus compétentes ont développé l'idée avant et mieux que moi. Bien sûr pour l'écrire ici je ne suis pas timide mais c'est facile de ne pas être timide le cul vissé sur sa chaise dans sa chambre le soir. Parfois je fais des choses qui vous ferait dire en tant qu'observateur que je ne suis certainement pas quelqu'un de timide. Seulement vous n'imagineriez pas l'effort qu'il m'en coûte tant pour dépasser ma timidité que pour vous laisser croire que ce que je fais est naturel etfacile. La crédibilité compte souvent plus que tout comme au théâtre finalement. Si je suis assez convaicant pour vous persuader que c'est facile, ça l'est. Ca l'est pour tout le monde sauf pour moi, moi je le joue, je le sais. Ma réalité n'est alors pas la vôtre. 
Je suis assez curieux du mécanisme de la timidité. Cet acte qui vous semble objectivement simple, courant (ce peut être des choses extrêmement simples, communes, banales), que vous voyez exécuté par d'autres avec une certaine aisance mais qui vous apparaît à vous irréalisable. Si l'idée de sa réalisation vous est concevable, la projection détaillée de cette réalisation vous apparaît déjà plus ardue. Vous imaginez différents scénarios en vous rassurant à propos du fait que vous avez les capacités de réaliser cet acte. Plus le moment de cette réalisation se rapproche et moins elle vous semble possible. Vous commencez à imaginer des scénarios d'échec. Dans le temps qui la précède immédiatement vous commencez à ressentir physiquement votre timidité. Vous ressentez une sensation d'oppression dans la poitrine, votre coeur se serre (imaginez que votre coeur soit le bouchon d'une bouteille de champagne, comprimé entre la pression du gaz et le carcan de métal qui l'enchaîne à la bouteille), votre gorge se noue, le sang vous monte aux joues plus ou moins longtemps avant. Vous avez les jambes molles, parfois vous craignez de tomber, tout bêtement tomber parce que vos jambes vous laissent en plan. Cela m'intéresserait de savoir dans quelle mesure ces sensations sont réelles, j'entends par là peuvent être constatées physiologiquement.
Parfois vous capitulez, et cruellement vous vous sentez mieux, soulagé. D'autres fois vous parvenez à vous surpasser. En général une fois lancé vous allez au bout, le carcan de métal a sauté et votre coeur a suivi immédiatement, les choses vont vite, au moins au début, vous vous retrouvez dans une sorte d'équilibre précaire, inattendu, presque un état de grâce. Puis vous êtes soulagé, mais ce n'est pas le même soulagement que celui évoqué précédemment. Quelque chose a changé dans cette seconde hypothèse, en dehors de vous, les réactions provoquées par l'acte que vous réalisé, mais aussi en vous, vous avez conquis une petite parcelle supplémentaire de vous-même. 
Accessoirement ce proverbe me fait penser à un livre de Ray Bradbury, plus précisément à son titre : La solitude est un cercueil de verre. Ce n'est sans doute pas son oeuvre la plus connue. Je la décrirais comme un roman policier poétique (c'est pour la poésie qu'il met toujours dans son écriture que j'aime Ray Bradbury), catégorie finalement assez restreinte, mais pas inintéressante pour autant, puisqu'il ne me vient pas d'autre roman à y classer. Ce livre m'avait plu, presqu'autant que les Chroniques martiennes que j'avais vraiment adorées contrairement à Fahrenheit 451. Je trouve le titre excellent, c'est d'ailleurs pour cela que je l'avais lu.

(Source : "Mes moires & Xeteras" sur
http://les.8.scarolles.free.fr/2002_09_01_archives.html  )

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  Et vous, qu'en pensez-vous ? Merci de donner à votre tour votre témoignage et votre opinion...

Thursday, April 27, 2006

Entre envie et besoin




Entre envie et besoin



Il ne faut pas confondre l'envie et le besoin de bouger. L'envie s'ordonne sourdement, elle hante les rêves nocturnes, les fantasmes éveillés. Elle est alimentée par les médias, la télévision, les émissions "people" ou des stratèges du changement, des professionnels de la volte-face viennent raconter leur méthode.
    
Nos choix, quelles que soient leurs orientations, professionnelles, amoureuses ou sociales, ne sont pas issus du hasard, d'une sorte de coup de pouce qui ferait basculer la roue du destin en fonction d'une simple poussée mécanique, pareille au jeu du loto : quel que soit le montant du chèque encaissé, il est évident que, dans ce cas de figure, le gain obtenu sera sans rapport avec ce que croit la personne, son histoire, ses projets et même sa force physique. En revanche, dans nos choix, tous nos choix, en apparence si spontanés, l'accidentel, le fortuit, le sort tiennent bien peu de place.
Notre inconscient nous mène par le bout du coeur et de la raison. Ce que les politiques appellent la "libre entreprise" et les psychanalystes le "choix d'objet" n'est qu'un leurre, un appeau, cet instrument avec lequel on imite le cri de certains oiseaux au moment de la chasse. Bref, c'est du faux dont, heureusement les "psys" (c'est leur emploi)  ne sont pas dupes. Pour eux, on peut échapper à la fatalité relationnelle, aux nécessités conjoncturelles, à condition d'admettre que ce qui nous arrive ne dépend pas seulement de l'extérieur ou de la destinée, mais d'un réseau complexe ou nos parents, mais aussi nos ancêtres, tous ceux qui nous ont précédés dans la fratrie, ont tissé la toile de ce qui constitue notre biographie aujourd'hui. Ce qu'on construit, on le fait parfois pour épater la galerie, notre famille, nos enfants, nos amis, nos relations, mais pas uniquement.
Notre cénacle intérieur tient aussi de la galerie de portraits, celle des ancêtres, qui balise, en douce, les chemins de notre avenir.
L'envie n'est parfois qu'une volition, un voeu pieux et nécessaire pour continuer à bien vivre, à faire des projets, à se réveiller en forme.
Le besoin, lui, s'ordonne comme une nécessité, réelle ou imaginaire. Il faut absolument quitter son entreprise pour échapper à une tâche monotone. Changer de partenaire ou de compagne parce qu'on a troqué ses lunettes roses du commencement de la passion pour des verres gris.
Derrière ces positions, envie ou besoin, se dessine le désir. Une drôle de bête, une entité psychique difficile à cerner, qui est gouvernée par un capitaine inconnu, l'inconscient.
Comment l'apprivoiser, mieux le connaitre, deviner ce qui se passe, en réalité, derrière le mal de dos récurrent, l'envie de dormir à 10 heures du matin quand on s'est couché la veille à 21h ?
Lorsqu'on oublie régulièrement ses rdv, qu'on perd son porte feuille ou ses clefs de façon systématique ?

La réponse se trouve dans un ouvrage de Freud, "Psychopathologie de la vie quotidienne". On y apprend que la plupart de nos gestes anodins, se gratter la tête ou se mordre l'index, décoller soigneusement le vernis à ongles qu'on vient de poser, tout, absolument tout, possède un sens.
La rencontre oubliée, le rendez-vous raté, l'objet égaré, le mot dit à la place d'un autre, toutes ces absences, ces manquements à ce qui était prévu, inscrit sur un agenda, parfois très longtemps à l'avance, ces trous de mémoire, ces lacunes, constituent des "actes manqués", selon la formule consacrée. Freud écrit : "A celui qui serait tenté de surestimer l'état de nos connaissances actuelles concernant la vie psychique, il n'y aurait qu'à rappeler l'ignorance ou nous sommes en ce qui concerne la fonction de la mémoire, pour lui donner une leçon de modestie. Aucune théorie psychologique n'a encore été capable de fournir une explication générale du phénomène fondamental du souvenir et de l'oublie ; (..) je puis indiquer d'avance le résultat uniforme que j'ai obtenu dans toute une série d'observations : j'ai trouvé notamment que dans tous les cas l'oubli était motivé par un sentiment désagréable". Et pour illustrer son propos, l'auteur rapporte le cas suivant, tiré de l'une de ses séances de psychanalyse.
"Un homme encore jeune me raconte : " Il y a quelques années, des malentendus se sont élevés dans mon ménage. Je trouvais ma femme trop froide, et nous vivions côte à côte, sans tendresse, ce qui ne m'empêchait d'ailleurs pas de reconnaître ses excellentes qualités. Un jour, revenant d'une promenade, elle m'apporta un livre qu'elle avait acheté, parce qu'elle croyait qu'il m'intéresserait. Je la remerciai de son "attention" et lui promis de livre le livre que je mis de côté. Mais il arriva que j'oubliais aussitôt l'endroit où je l'avais rangé. Des mois se passèrent pendant lesquels, me souvenant à plusieurs reprises du livre disparu, j'essayai de découvrir sa place, sans jamais y parvenir. Environ six mois plus tard, ma mère que j'aimais beaucoup tomba malade et ma femme quitta aussitôt la maison pour aller la soigner. L'état de la malade s'aggravant, ce fut pour ma femme l'occasion de révéler ses meilleures qualités. Un jour, je rentre à la maison enchanté de ma femme et plein de reconnaissance envers elle pour tout ce qu'elle avait fait. Je m'approchai de mon bureau, j'ouvris un tiroir sans aucune intention précise, mais avec une assurance toute somnambulique et le premier objet qui me tomba sous les yeux fut le livre égaré, resté si longtemps introuvable"
Objets mystérieusement égarés, omissions variées, comment devons-nous comprendre les lapsus, ces troubles de l'expression si fréquents qui consistent à exprimer exactrement le contraire de ce qu'on avait l'intention de dire ?

"Mon mari peut manger et boire ce que je veux", (au lieu de "ce qu'il veut"), affirme Martine, une jeune femme qui se reconnaît comme étant plutôt autoritaire.

Ou encore :" J'espère avoir désormais le plaisir de vous voir plus rarement", dira affectueusement Joseph à sa belle-mère, dont il juge la présente trop pesante.

Freud, dans un autre ouvrage, "Introduction à la psychanalyse", explique : "(...)les actes manqués ont un sens et indique les moyens de dégager ce sens d'après les circonstances qui accompagnent l'acte. "c'est à dire combien les négligences, les distractions, les inattentions constituent en fait un moyen d'expliquer "rationnellement" ce que nous tenons généralement pour les étourderies les plus anodines.

L'équivalent verbal du "je ne l'ai pas fait exprès" pour l'acte manqué et de "je l'avais sur le bout de la langue" pour le lapsus. Ceux à qui il est arrivé de dire "au revoir" à quelqu'un qui arrivait me comprendront. L'inconscient nous oblige en effet à exprimer tout bas, ce qui devait rester caché de tous, y compris et surtout de nous mêmes. Partant de là, l'acte manqué est, bien entendu, un acte réussi. La fameuse "langue qui fourche", la bizarrerie du comportement surgissent à point nommé pour attirer notre attention sur le désir. Un désir dont la part la plus mystérieuse et la plus sincère souffre de demeurer silencieuse. Mais ces dysfonctionnements d'origine psychique représentent aussi le plus sûr chemin pour accéder à nos vérités profondes.

(Trouvé sur le Net - Source : Livre : CHANGER SA VIE ... Il n'est jamais trop tard pour changer sa vie ...
Auteur : Luce JANIN - DEVILLARS)

L'acheteur compulsif




 Cinq symptomes qui trahissent l'acheteur compulsif   C'est un trouble de la personnalité qui touche de plus en plus d'individus : l'achat compulsif ou ne pas savoir renoncer à dépenser l'argent qu'on n'a pas. Restez vigilant !  

C'est l'âge - et la société - de la consommation. A tout instant, nous sommes sollicités par la publicité, par la tentation d'acheter ce qui est agréable et plaisant mais pas franchement nécessaire. Quand vient la fin du mois et que celle-ci se révèle difficile, il est bon de se demander si l'on n'est pas en train de vivre au-dessus de ses moyens.  

1. Ne pas être conscient du problème
Vous avez l'impression de ne jamais avoir suffisamment d'argent et, malgré un salaire raisonnable, votre compte en banque plafonne à un niveau dérisoire. Pourtant, vous ne possédez pas grand chose exceptée cette jolie voiture qui fait tant d’envieux. Attention, vous êtes peut-être déjà sur le chemin de la faillite personnelle !  

2. Lésiner sur l'essentiel
Vous en êtes réduit à faire attention à ce que vous dépensez sur des produits comme l'alimentation de base (pain, beurre, lait, etc.) ou l'hygiène (dentifrice, savon, shampoing, etc.), c'est souvent le signe infaillible que vous avez l'habitude de dépenser beaucoup trop ailleurs.  

La vague de la surconsommation  

3. Collectionner les crédits
Vous voyez de moins en moins de billets de banque dans votre portefeuille et, paradoxalement, vous dépensez de plus en plus d'argent "invisible" et "impalpable" qu’il vous faut ensuite rembourser. Vous dépensez donc de l'argent avant même de le posséder et la situation ne fait qu'empirer à chaque nouveau crédit signé. Un jour, on finit par vous refuser de vous laisser partir avec un écran plasma payable en 24 mensualités. C’est assurément la preuve que vous avez du dépasser les bornes.  

4. Emprunter pour rembourser
Vous êtes pris dans la vague de la surconsommation et, comme souvent, happé dans la spirale du surendettement. Rapidement, vous avez besoin d'emprunter à gauche pour rembourser à droite. C’est mauvais signe. Il ne devrait pas en falloir plus pour comprendre que vous ne disposez tout simplement pas des ressources nécessaires au train de vie que vous entendez poursuivre. Le plus simple pour s’en sortir, c’est de changer de train de vie.  

5. Se couper du monde
Votre boite aux lettres est remplie à ras bords car vous n'osez plus ouvrir la plupart des courriers qui vous sont adressés qui semblent émaner de vos débiteurs. De plus en plus souvent, quand le téléphone sonne, vous ne répondez plus, inquiet de tomber sur quelqu’un d’autre débiteur à qui vous devez de l’argent. Non seulement vous vivez au-dessus de vos moyens mais, c’est encore moins excusable, vous en êtes tout à fait conscient.

 (trouvé sur le Net)