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Monday, August 29, 2016

Ce qui te fit grossir...



Qu'est ce qui fut ce qui te fit grossir?
Ni une alimentation déficiente, ni un manque d’exercices n’ont provoqué tes kilos en trop.
Ce qui te fit grossir fut la peur, le sentiment d’abandon, le manque d’amour, la dévalorisation, la vulnérabilité, tout cela tu l’exprimas par des impulsions inconscientes, et elles se manifestèrent comme de mauvaises habitudes alimentaires.
Tiens compte que la finalité des expériences douloureuse n’est pas de perdurer, sinon nous enseigner une leçon et ensuite disparaître….. Cependant comme ton système d’épurement émotionnel est abîmé, (ton mental) il a essayé, inconsciemment de te débarrasser de ces pensée et sentiments par le moyen de la digestion disant :
« SI JE NE PEUX TRAITER MA TRISTESSE, PEUT-ÊTRE PUIS JE LA MANGER, SI JE NE PEUX TRAITER MA COLÈRE, JE SUIS PEUT-ÊTRE CAPABLE DE L’ENGLOUTIR. »
Cet excès de poids disparaîtra lorsque ton enfant intérieur qui vit encore dans ton corps d’adulte, grandissant au travers de la graisse pour être reconnu et protégé par l’adulte, se rende enfin compte que la peur appartient au passé et qu’enfin il est en sécurité.
Cet enfant intérieur arrêtera de grandir sous forme de graisse….
Je veux que tu saches que la graisse est une résultante physique de ton besoin de prendre de la distance avec les AUTRES, cette graisse a été un rempart pour te protéger, une barrière que tu as créée, toi-même.
Je te propose d’abattre les briques de ce mur qui ont des noms :
HONTE, RAGE, PEUR, RANCŒUR, INJUSTICE, PROTECTION, SÉPARATION, ÉPUISEMENT, STRESS, COMPLEXE D’INFÉRIORITÉ.
La graisse que tu t’enlèves de dessus avait pénétré ton subconscient avant de s’accumuler dans ton corps et lorsque le poids disparaitra de ton esprit, il abandonnera ton corps.
(Traduit du texte Eva Ka Karuna)

(source teste et image : Andrea Lopez sur Facebook)

Monday, September 02, 2013

Selon que vous serez puissant ou misérable...



"Selon que vous serez etc. etc." Les secrétaires font toujours leur travail avec plus d'application et d'empressement pour le suivi des dossiers si vous faites partie des puissants et des gens influents... Et les "pauvres" n'ont souvent que leurs larmes pour pleurer... 

Comment faire pour venir en aide à nos ami(e)s et proches victimes de la bête paperasserie ou de la bêtise paperassière ?... Un bon coup de pied (pacifique et positif) dans la fourmilière, pour aider le schmilblick à avancer et les obstacles à s'aplanir... Mais je fais aussi partie des "petits" : comment faire pour que la race des "puissants" apporte son aide à mes ami(e)s ?
En attendant, gros envoi d'ondes positives et réconfortantes à celles/ceux qui m'ont récemment parlé de leurs soucis...




Tuesday, January 15, 2008

"The Heart in Joy" (Stanzas to Marie-Louise)




at first, the french version :




Le cœur en joie

(ou Stances à Marie-Louise)



Tu avais demandé au poète
D’écrire quelque chose de gai
Pour effacer les rimes trop tristes
Voici donc que ma plume s’apprête
A répondre à ton sage souhait
D’éviter les mots pessimistes


Ma plume et mon cœur veulent chanter
Tout ce qui réjouit notre vie
Ce qui chaque jour nous est donné
Et je veux célébrer la beauté
De cette universelle harmonie
Qui de ses bienfaits nous comble


Oui je veux chanter pour le printemps
Qui voit renaître les fleurs des champs
Qui nous enchante de chants d’oiseaux
Le soleil qui se fait le héraut
De la venue du temps des amours
Et du retour des beaux jours


Je veux aussi célébrer l’été
Les longues siestes, le farniente
Pour tous les fruits charnus qui mûrissent
Pour les belles moissons qui blondissent
Les longues journées ensoleillées
Les baisers sous la voûte étoilée


Et je veux glorifier l’automne
Aux belles récoltes qui nous donnent
Les confitures et les conserves
Qui s’accumulent dans les réserves
Les forêts aux teintes mordorées
Les promenades sous la feuillée


Enfin je raconterai l’hiver
Cette douce apathie de la terre
Et la Nature qui s’ensommeille
Quand autour de l’âtre les cœurs veillent
Saison de réflexion qui prépare
Un autre cycle un nouveau départ


Je chanterai les beaux sentiments
Les épousailles et les serments
De tant de cœurs nobles la Beauté
Et les fortes preuves d’Amitié
Puis la Foi l’Espérance et l’Amour
Sur la nuit le triomphe du jour


Ainsi donc ô belle et gente dame
Tout cela met du baume à nos âmes
Nous donnant tant de belle énergie
Pour nous réjouir de la vie
Faire rayonner autour de nous
Tant de joies à redonner partout





17 mars 2006 - 31 mars 2006


and now, translated in my french-broken English :




The heart in joy

(or Stanzas to Marie-Louise)


You had asked the poet
To write something of merry,
To erase the too sad rhymes.
Here this that my feather prepares
To answer your wise wish
To avoid the pessimistic words.


My feather and my heart want to sing
All that delights our life
What each day is given to us ;
And I want to celebrate the beauty
Of this universal harmony,
Who of its benefits fills us.


Yes, I want to sing for spring,
Who sees reappearing the flowers of the fields,
Who enchants us with songs of birds,
The sun which made it the herald
Arrival of time of loves
And return of beautiful days...


I want also to celebrate summer,
Long siestas, idleness,
For all the fleshy fruits which mature
For the beautiful wheat fields which gild,
Long sunny days,
Kisses under the starry vault.


And I want to glorify autumn,
With beautiful harvests which give us
Jams and preserves
Who accumulate in the cupboards,
Forests with the bronze colours,
Walks under broken into leaf.


Finally, I will tell about winter,
This soft apathy of the ground
And the Nature which fall asleep,
When around the hearth the hearts stay up.
Season of reflection, which prepares
Another cycle, a new departure.


I will sing the beautiful feelings,
Nuptials and oaths,
Of so much noble hearts the Beauty
And the strong evidences of Friendship,
Then Faith and Hope and Love,
Over the night, triumph of the day.


Thus, ô beautiful and gentle lady,
All that puts balsam at our souls,
Giving us such an amount of beautiful energy,
To delight us by the life,
To make radiate around us
So many joys to give again everywhere.





september 8th 2007


Monday, December 03, 2007

Soprano, Psy4 Tra : Puisqu'il faut vivre



 
 
Puisqu'il faut vivre, autant le faire avec le sourire 
Se dire que le meilleur est à venir 
Que le pire permet de construire ce vraiment à quoi on aspire 
Se dire pendant la chute il y a toujours espoir de bien atterrir 
La vie ça ne se respire qu'une seule fois et le bonheur ça se vit sans aucune loi 
Être libre, voilà mon véritable combat 
Tout faire pour que ma colombe intérieure ait enfin le cœur qui bat 
Mais des fois j'lache, dans ma tête c'est le désordre 
J'trouve la force que pour faire le nœud de ma corde 
Comme ce fameux 3 décembre 
Allah pardonne-moi d'avoir voulu (Starfollah) mettre ma vie en cendres 
Un suicide c'est lâche et égoïste 
ça prend le cœur de ceux qui t'aiment vraiment 
Et ça le trempe dans l'acide 
T'as raison Kery, pourquoi on fait du mal à ceux qu'on aime ? 
Aujourd'hui c'est pour eux que j'vis, c'est pour vous que j'rap. 
À bout de forces au milieu de l'arène, au milieu des corps de ceux qu'ont voulu abattre mes rêves 
Toujours debout, les pieds levés, qu'ils viennent, un coup d'œil dans les tribunes 
Car c'est dans vos regards que j'trouve de l'aide 
Dans vos regards que j'soigne mes plaies, 
Celles qu'on retrouve dans chaque phrase de mes couplets 
Aujourd'hui j'me bats, pour mes véritables besoins 
Car celui qui se contente de peu, ne manque de rien 
Moi j'oublie rien, de toutes ces galères, ni d'où je viens 
Moi j'oublie rien, mes potes savent que j'reviens d'loin 
J'suis originaire d'un port d'esclaves, 
j'ai la peau couleur pétrole et sa les colons le savent 
J'suis Comorien et j'suis fier de l'être (Eh ouais !) 
Porter ce sang est un honneur, moi j'ai pas droit à l'erreur 
Car les miens ont droit à l'or, pour l'amour de cette femme 
Qui porte mon alliance et mon gosse, j'me dois d'être fort (Amine) 
Eh bey, deviens ma camisole et ne me laisse plus dormir seul 
J'porte la solitude comme un homme porte un linceul 
Prendre de l'altitude, m'a toujours donné le mal de l'air 
Plus j'monte, plus j'ai besoin d'une couette, dans cette ambiance polaire 
Ma colère envers des hommes est énorme 
Comme tu vois le monde est toujours aussi stone 
Regarde chétan, a beaucoup plus de stan 
Et certain gens des stades me rappelle l'ami stan 
À l'heure où, les roses sont offertes aux morts, plus qu'aux vivants 
À l'heure où on est plus pris par le temps que part le vent 
À l'heure où les médias font de la lessive avec notre cerveau 
À l'heure où les bergers font de la laine sur notre dos 
On se doit d'être fort, se battre contre l'injustice 
Mais surtout se battre contre nos putains de caprices 
Pour changer le monde, faut changer ses désirs 
Puisqu'il faut vivre, faut qu'on résiste 

Viva la Révolution ! 
Viva la Révolution ! 
Viva la Révolution ! 
Viva la Révolution ! 

Pour toutes nos générations (Puisqu'il faut vivre, autant le faire avec le sourire) 
Pour toutes nos générations (Se dire que le meilleur est à venir) 
Pour toutes nos générations (Puisqu'il faut vivre, faut se battre, faut qu'on résiste) 
Pour toutes nos générations (Pour un meilleur avenir) 
Puisqu'il faut vivre ... 

Merci à tous ceux qui me suivent depuis le début 
À ceux qui suivent Psy4 Tra 
Allez l'O.M. vicea, yeah 
Puisqu'il faut vivre, autant le faire avec le sourire, pour un meilleur avenir, yeah
Soprano va va, yeah



Saturday, November 24, 2007

Résiste, bats-toi et persiste !



Résiste
(de Michel Berger, chantée par France Gall)

Si on t'organise une vie bien dirigée
Où tu t'oublieras vite
Si on te fait danser sur une musique sans âme
Comme un amour qu'on quitte
Si tu réalises que la vie n'est pas là
Que le matin tu te lèves
Sans savoir où tu vas

Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste

Tant de libertés pour si peu de bonheur
Est-ce que ça vaut la peine
Si on veut t'amener à renier tes erreurs
C'est pas pour ça qu'on t'aime
Si tu réalises que l'amour n'est pas là
Que le soir tu te couches
Sans aucun rêve en toi

Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste

Danse pour le début du monde
Danse pour tous ceux qui ont peur
Danse pour les milliers de cœurs
Qui ont droit au bonheur...
Résiste {3x}

Résiste
Prouve que tu existes
Cherche ton bonheur partout, va,
Refuse ce monde égoïste
Résiste
Suis ton cœur qui insiste
Ce monde n'est pas le tien, viens,
Bats-toi, signe et persiste
Résiste...

Thursday, November 15, 2007

Kitaro : Silent Night, O Holy Night




Silent Night" et "O Holy Night" sont extraits de l'album "Peace on Eart"
Les mots sont inutiles, seuls les images et la musique nous parlent.....du cancer de notre terre "Gaïa".......  



Friday, October 19, 2007

Positive attitude : Relativiser nos petits ennuis, citation d'Etienne Jalenque




RELATIVISER NOS PETITS ENNUIS :

1) Evitez de vous prétendre heureux sous prétexte qu'il y a forcément pire. Mesurer ses petits malheurs ou maladies à la faim dans le monde, c'est juste culpabilisant.

2) Essayez de vous remémorer ce qui vous semblait insurmontable. Et appréciez la façon dont vous vous en êtes sorti. Les petites catastrophes du quotidien ne survivent pas à l'épreuve du temps.

3) Au prix qu'ils coûtent, les ennuis doivent rapporter gros ! Cherchez à quoi ils peuvent bien servir !

Docteur Etienne Jalenque, auteur de La thérapie du bonheur, aux Editions Marabout -

(source : Femme Actuelle N°1111 du 9 au 15 janvier 2006)  

Thursday, May 11, 2006

Jeudi 11 mai - Mon journal


Coucou vous tous ! Comment allez-vous ?
Moi je suis toujours aussi fatiguée... Je passe une bonne partie de mes journées sur les routes en ce moment, et c'est encore comme ça pour un peu plus d'une semaine. Ensuite, la vie reprendra un peu son rythme normal, il faut juste que je tienne le coup jusque là.
Je sens que je suis fatiguée, car j'ai quand même des idées un peu bizarres qui ne correspondant pas tellement à ma nature plutôt positive habituellement... Des envies de pleurer rien qu'en pensant à la petite vie merdique que je vis, des arbres au bord de la route qui me font des clins d'oeil comme dans mon poème "Fascinations" que j'avais déjà publié sur ce blog il y a environ un mois, l'envie de laisser tous mes cheveux devenir gris et d'oublier toute idée de me les teindre... Des bêtises, quoi ! Mais mon côté raisonnable et plus positif reprend très vite le dessus, et j'explique un peu tout ça par l'arrivée de la pleine lune... Il faudrait que je trouve le temps d'en faire quelques poèmes, au moins mes états d'âme serviraient à quelque chose de créatif !

Ce matin, j'ai enfin repris un peu contact avec la forêt, pour une petite balade de seulement dix minutes, en petites chaussures de ville. Ensuite j'avais les pieds humides, car les chaussures prennent un peu l'eau, mais ce n'était pas si grave, car j'avais au moins eu le plaisir de m'aérer un peu dans le calme du petit matin brumeux.
Cet après-midi, le peu de temps que j'étais à la maison a été consacré à une bonne sieste bien tranquille, j'ai dormi comme un loir et me suis réveillée avec l'impression d'avoir bien dormi toute une nuit !
Sinon, petite routine, alors que le soleil est de retour depuis cet après-midi (il faisait à nouveau très beau, après ces quelques jours de pluie et de froid).


Wednesday, May 10, 2006

Mercredi 10 mai - Mon journal


Brrr, quel temps frisquet aujourd'hui ! Une envie de rester chez soi, au chaud, à attendre le retour du soleil...
Et pourtant, il faut quand même continuer à courir de ci de là, soleil ou pas !

Oh, que je vous raconte, quand même... En fin de matinée, je rentrais avec les filles, et l'ascenseur ne fonctionnait pas (en fait, il ne fonctionne pas depuis vendredi passé, mais si personne ne le signale à la société d'HLM qui nous loge il n'est pas sur le point d'être réparé !!! - à croire que dans notre cage d'escalier il n'y aurait que moi à pouvoir leur téléphoner ?). J'avais deux cabas pleins de commissions, et je montais nos trois étages... Mais je sentais que je m'essoufflais, fatigue dûe au manque de sommeil ou au manque de promenades en forêt à cause du mauvais temps, je ne sais pas... Toujours est-il qu'arrivée à l'appartement, je sentais si vite battre mon coeur que je me suis assise bien deux ou trois minutes, le temps de retrouver des forces... Ensuite, j'ai laissé les filles gérer leurs pizzas toutes seules en attendant le retour de mon mari, et je suis allée faire une belle sieste d'une heure et demie (la nuit passée, j'avais dormi seulement quatre ou cinq heures - m'étant réveillée ce matin peu après 5h sans réveil...).
Après la sieste, j'avais l'impression d'aller mieux. Mais je crois que les prochains temps je remplacerai un peu les cafés au lait et autres cappuccinos par de l'infusion d'oranger ou autres tisanes...
J'essaierai aussi de dormir un peu plus ces prochaines nuits (ce n'est pas gagné, la pleine lune arrive pour ce week-end, et les nuits qui la précèdent je suis plutôt insomniaque !!!)
Ce n'est pas que la mort m'effraie (ce serait presque le contraire : je me sens prête pour le moment plus ou moins proche ou lointain où il me faudra quitter cette vallée de larmes et de tristesses), mais je crois qu'on a quand même juste encore un peu besoin de moi (en tant que mère, épouse, belle-mère, grand-mère... etc). Alors autant que j'essaie d'être encore opérationnelle et en bonne santé !

Si demain le soleil est à nouveau de la partie, j'irai à nouveau faire un petit tour en forêt, afin de m'oxygéner et de re-muscler ce coeur un peu trop sensible... et je pense que tout rentrera très rapidement dans l'ordre.  


Sunday, April 30, 2006

Un monde dont je rêverais bien pour tous !




... celui des Bisounours.

De la gentillesse pour tout le monde, toujours. 

Dimanche 30 avril - Mon journal




On peut dire que j'ai quand même toujours de la chance, ou que je suis aidée par des êtres de lumière... ou toute autre explication positive.
Voila, je raconte :
Cet après-midi, j'allais avec ma fille Lorelei en voiture vers Soultzmatt, pour une Assemblée Générale qui se tenait au restaurant L'Escargolade chez mes amis Patricia et Patrice, en vue de constituer une association pour la promotion des arts. J'étais sur la RN83, et je sentais/entendais un truc bizzare au niveau des roues, ou plutôt au niveau du contact des pneus sur la route, des vibrations, une baisse de la vitesse, presque une difficulté à guider le véhicule. Je pressentais un plat... Tout en faisant tout pour garder mon calme, je demandais à pouvoir au moins conduire sans encombre jusqu'à la sortie de la nationale qui est à 4 voies. Ouf ! La bretelle de sortie vers Soultzmatt, le pont qui enjambe la 4 voies, la vibration et le bruit qui s'intensifient, mais j'avais réussi à arriver ainsi sur la route plus tranquille, un peu avant Westhalten, je cherche le premier endroit pour m'arrêter, en bord de route, je sors, je regarde les pneus avant : gauche, droite...  je touche le pneu avant droit, il est brûlant, et presque dégonflé... Eh oui, le plat !...
Je n'ai encore jamais changé de roue de secours, et pour tout arranger je sais que la manivelle a un bout bousillé (le côté qu'on met sur la roue pour déviser/visser). Bref, nous somems bien em... bêtées ! Je m'apprête donc à téléphoner à mon fils aîné (qui habite quand même à plus de 20 km de là), espérant qu'il pourra venir m'aider. C'est alors que la première voiture qui passe depuis que je suis en panne s'arrête auprès de moi, un homme un peu plus âgé que moi s'arrête, demande si je suis en panne, je lui explique... et il me change la roue avec (je crois qu'on appelle ça une clé, mais bon, un truc en forme de croix avec à chaque extrémité un autre format pour les différentes dimensions de vis qui sont sur les pneus).
Lorelei et moi avons ainsi eu l'occasion de voir de près comment on change une roue, et elle pense pouvoir le faire une prochaine fois, sauf si - selon ses dires - elle n'a peut-être pas encore assez de biscotos !
Pendant qu'il changeait la roue, celui que j'ai considéré comme notre providentiel ange gardien me demandait mon métier, où nous allions, ce que j'allais faire vers Soultzmatt, etc... Quand je dis que j'étais écrivain public depuis relativement peu de temps, que le démarrage de mon activité était encore laborieux et peu payant, il me demanda quel métier j'avais exercé auparavant, pourquoi je ne trouvais pas de travail comme secrétaire, si je maîtrisais les outils informatiques (Word et Excel) - s'il savait que je passe une grande partie de ma vie sur l'ordinateur ! - etc... Et à Lorelei il a aussi demandé dans quelle classe elle était. Bref, interrogatoire en règle mine de rien... La seule chose que j'aie pu lui demander sans me sentir indiscrète c'était s'il utilisait aussi l'informatique (réponse affirmative)... 
Une fois le changement de roue terminé, il nous a quittées rapidement, à peine le temps de lui dire merci...
Je me suis dit qu'à son look très classique, il pouvait être dans un métier au service des gens, par exemple prêtre... mais bon, je ne sais même pas si je le reconnaîtrais si je le rencontrais à nouveau, tellement il était discret.
Etait-ce un ange, ou simplement un Bon Samaritain envoyé par nos êtres de lumière ? Toujours est-il que je dis encore une fois merci pour toutes les circonstances dans lesquelles m'est arrivée cette panne et le dépannage.
Et je n'avais qu'une dizaine de minutes de retard à notre Assemblée Générale... 

Saturday, April 29, 2006

Humeur : penser positif, j'apprends, j'applique, j'exerce




Ce matin, sur le trajet vers la forêt où je suis allée me balader, j'a aperçu des affiches qui annoncent la Foire du Livre de Saint-Louis qui se tiendra le week-end du 8 mai. En voyant cela, c'est d'un ton rageur qui sortait du fond de mon être que j'ai dit : "Oh zut, encore un truc où je n'irai pas... "
Eh oui, pour diverses raisons je ne pense pas pouvoir y aller, une fois de plus !
La principale de ces raisons est le manque de fric, l'argent, le nerf de la guerre... Ras-le-bol de devoir nous priver toute notre vie, d'avoir toujours du mal à joindre les deux bouts, de ne même pas pouvoir nous permettre des loisirs tout simples ! (ça me rappelle le sketch de Djamel Debbouze où il dit "Mon père a travaillé toute sa vie pour être pauvre") Le prix de l'essence qui ne cesse de grimper vient encore s'ajouter à ce problème de liquidités... Pas de nouvelles fringues, pas de sorties en famille, jamais de vrai séjour en vacances, etc, etc. HLM = Habitants Logés Misérablement (même si les sociétés d'HLM se parent de noms pompeux et de logos magnifiques, la tristesse des clapiers à lapins reste la même, merci aux technocrates qui ont conçu ces logements au XXe siècle...) 
Cela fait des années que je voudrais pouvoir aller à cette Foire du Livre qui se tient tous les ans à une quarantaine de kilomètres de chez moi... Je vous ai déjà raconté ma passion pour la lecture, mon amour pour les livres, et mon désir d'être un jour publiée à mon tour. Je crois qu'aller à la Foire du Livre serait pour moi un peu comme peut l'être un pélerinage en lieu saint pour le croyant, et je ressens comme une vraie frustration de n'avoir jamais pu y aller et de devoir encore une fois y renoncer pour cette année.
Pour être juste, il faut que je reconnaisse quand même que j'ai eu l'immense plaisir de visiter la Fête du Livre au Parc de Wesserling l'automne passé, en compagnie d'un ami très cher. C'était réellement un après-midi fantastique, unique et irremplaçable, entre les livres et leurs auteurs (avec en prime une superbe balade dans les Jardins de ce Parc de Wesserling qui est de toute beauté). J'ai eu, entre autres, la joie de parler à une poétesse dont j'ai toujours admiré le charisme depuis qu'elle était venue nous raconter des belles histoires alors que j'étais encore à l'école primaire... Cet après-midi-là avait été décidé presque au dernier moment, un peu comme une surprise, et nous n'avions pas du tout été déçus de cette expédition dans le monde des livres.
Sachons donc positiver, peut-être que très bientôt (l'an prochain ? qui sait... ) je pourrai enfin être à ces Foires de Livres en tant qu'auteur si j'arrive à éditer mes poèmes ! Oui, je sais, il faut de l'argent aussi pour s'éditer soi-même (vu que jusqu'à présent je n'ai pas trouvé d'éditeur qui prenne le risque de faire confiance à ma plume !), mais à force de rêver, les désirs les plus forts se concrétisent tous un jour où l'autre.
Tant que nous y sommes, parlons aussi de la Foire Ecologique et Biologique de Rouffach qui aura lieu fin mai... Je voudrais aussi pouvoir de nouveau y aller, mais bon, n'en rajoutons pas !
Il faut que j'apprenne au quotidien à me contenter des toutes petites joies qui sont semées sur ma route comme autant de signes d'encouragement et de réconfort, et ensuite me seront données de plus grandes joies, comme des surprises, comme des cadeaux.

Tuesday, April 18, 2006

Positive attitude : Comment survivre à un chagrin d'amour




Comment survivre à un chagrin d'amour

Faites le ménage

Commencez par supprimer toutes traces matérielles de l'individu, homme ou femme, qui vous a fait souffrir. Ce Petit Poucet a semé sur votre bout de chemin commun des cailloux qui vous ramèneront à lui : éliminez-les. Supprimez tous les objets qui vous feront brusquement penser à lui quand vous tomberez dessus par hasard, avec un coup de canif au cœur.
Effacez les textos sur votre portable, les e-mails sur votre ordinateur, les messages sur votre répondeur téléphonique (Ah ! La voix, le plus dur…), son numéro de téléphone dans votre agenda. Les lettres, les petits mots, les photos, brûlez-les (dans la cheminée ou sous le robinet de l'évier pour ne pas risquer de mettre le feu, il n'en vaut pas la peine !). Si vous préférez les garder pour vos vieux jours, rangez-les dans une boîte à la cave, hors de portée immédiate.
Eliminez également tout ce qui est lié à des moments de votre histoire : ce stylo offert pour un anniversaire, ce trèfle à quatre feuilles trouvé au cours d'une promenade en amoureux, ce disque que vous écoutiez ensemble.
Evitez de retourner sur les lieux chargés de souvenirs : le café de votre première rencontre, le restaurant où vous aviez vos habitudes… Nettoyez déjà votre espace, cela vous aidera à nettoyer votre mémoire.

Relativisez
Si vous avez aimé profondément quelqu'un et qu'il vous manque, vous aurez tendance à l'idéaliser, ce qui ne fera qu'aggraver votre peine. Interrogez-vous en toute sincérité : était-il si bien que ça ? N'y a–t-il pas des aspects de sa personnalité qui vous irritaient ? Quand il épluchait pendant cinq minutes la note du restaurant, quand elle était systématiquement en retard à vos rendez-vous, quand il décidait de tout sans vous demander votre avis…
Prenez un papier et faites la liste de ce qui ne vous plaisait pas chez cette personne ou ce qui vous séparait : il n'avait pas les mêmes idées politiques, pas toujours les mêmes goûts, il aimait la montagne et vous la mer, il fumait comme un pompier… Vous verrez que vous trouverez !
Et ses petites manies qui vous agaçaient : le tube de dentifrice jamais rebouché, le zapping télé permanent, les conversations interminables avec ses amies au téléphone…
Quand on est malheureux, on ne retient que les bons souvenirs, les moments qui font mal parce qu'ils ne sont plus. Rappelez-vous aussi les mauvais : le jour où il s'est mis violemment en colère pour un détail, le jour où elle a oublié votre anniversaire.
Arrêtez de vous faire du mal avec cette histoire. Pensez à tous les autres aspects de votre vie qui vont bien : santé, enfants, travail… Vous trouverez sûrement des éléments positifs auxquels vous raccrocher.

Chouchoutez-vous
Cette personne vous a fait mal, à vous de vous faire du bien. Aimez-vous vous-même pour compenser le manque d'amour de l'autre. Vous avez l'impression de n'être plus rien, vous vous sentez vide, inutile, plus digne d'intérêt, vieux et moche. C'est le moment de prendre soin de vous, de vous dire chaque matin au réveil avec un élégant balancement de la tête - comme Claudia Schiffer dans la pub pour shampooing - : "Parce que je le vaux bien"… Utilisez la méthode Coué : persuadez-vous que vous êtes quelqu'un de bien.
Vous devez restaurer l'image de vous-même qui en a pris un coup : quand vous n'êtes plus l'être aimé, vous vous sentez rejeté, déprécié, laissé pour compte. Mais vous valez mieux que ça, que cette pauvre chose abandonnée en pleurs au bord du chemin.
Faites-vous plaisir ! Madame, changez de coupe de cheveux, allez chez l'esthéticienne pour un soin de beauté, offrez-vous ce petit tailleur qui vous fait tellement envie. Retournez au théâtre, où il détestait vous accompagner… Monsieur, reprenez le golf ou la chasse que vous aviez abandonné pour elle, revoyez vos bons copains qu'elle n'aimait pas pour des soirées entre hommes, fumez le cigare sans entendre de réflexions désagréables…
Bref, mettez un peu de douceur sur vos plaies, un peu de miel sur la tartine trouée de votre vie.


Redevenez disponible

Au début, au moment de la rupture, vos proches vont s'occuper de vous. Mais, ils se lasseront de la compagnie d'une personne triste qui ressasse indéfiniment le passé. A vous de vous prendre en main. Allez de l'avant, faites des projets, existez pour vous-même et non plus en fonction de cet autre qui n'est plus là.
C'est le moment d'organiser avec des amis cette croisière sur le Rhin dont vous rêviez, et dont l'autre ne voulait pas entendre parler. Ou ce week-end à Barcelone. Un voyage bien choisi vous dépaysera et vous changera les idées en vous obligeant à vous concentrer sur autre chose. Evitez toutefois les destinations trop romantiques qui risquent de remuer le couteau dans la plaie. "Que c'est triste Venise, au temps des amours mortes…", chante très justement Aznavour.
Ne vous barricadez pas dans votre solitude, soyez ouvert aux autres. Surtout, ne vous laissez pas aller : vous devez rester séduisant, attirante, même si ce n'est plus pour plaire à l'être aimé. Ne vous dites pas : à quoi bon ? Vous voir dans la glace l'œil battu et le cheveu triste n'arrangera pas votre moral.
Redevenez disponible. Forcez-vous à organiser des sorties, des dîners chez vous. Acceptez toutes les invitations : cela vous permettra de rencontrer des gens nouveaux. Car, finalement, le meilleur moyen de guérir d'un chagrin d'amour, c'est de tomber amoureux de quelqu'un d'autre.

Sylvie Bonin
[07 janvier 2004]

texte trouvé sur http://groups.msn.com/hirondelle3/ 

Friday, August 12, 2005

Se traiter avec respect...

 


Se traiter avec douceur peut demander du courage.

De notre passé émergent trop souvent des voix qui nous condamnent, des voix qui ne sont jamais satisfaites des efforts que nous faisons pour changer.

Apprendre à remplacer les messages négatifs et critiques qui minent notre joie de vivre et notre confiance en nous est un pas que nous devons franchir sur le chemin de notre épanouissement.

Nous devons apprendre à reconnaître ces voix négatives et les faire taire sans plus attendre.

Dès que nous identifions notre penchant à nous rabaisser, arrêtons-nous et rappelons-nous qui nous sommes vraiment : des enfants de l'univers confiés aux bons soins de la vie.

Nulle part il n'est stipulé qu'il nous manque quelque chose pour accomplir adéquatement notre rôle sur terre.

Tous nous venons ici accomplir une mission qui nous est propre et malgré les apparences qui peuvent sembler contre nous, nous sommes dans les conditions idéales pour la remplir.

Alors, ne laissons pas de vieux messages nous détruire.

Devenons notre meilleur ami, nous le méritons.


"Je suis unique. Je possède tout ce qu'il faut pour mener une vie riche et réussie. Je reconnais que j'ai de la valeur et j'agis en conséquence"



Laisser le silence agir en moi...

 


Le silence agit en moi


Quand nous prenons le temps de nous retirer en nous-même pour méditer, une force d'une grande douceur et d'une grande puissance se met à l'oeuvre.

Elle se heurte parfois à des résistances prenant la forme de tensions dans le dos ou la poitrine, ou encore de pensées distrayantes auxquelles nous nous accrochons.

Renoncer volontairement aux diversions facilite la circulation de la vie en nous.

Imaginer que la force vitale se fraye un chemin passant par le point douloureux en favorise la libération des tensions et permet la circulation de l'énergie.

Accueillir la force du silence n'est pas facile, car c'est encore une pratique marginale en Occident.

Cependant, s'ouvrir à ses bienfaits est salutaire et représente certainement la voie de l'avenir.



Thursday, August 04, 2005

Être ouvert au changement


Je suis ouvert au changement


Notre véritable nature est bonne, joyeuse et dynamique.

Quand nous nous sentons glisser sur la pente de la tristesse ou de la colère, soyons assurés que nous nous éloignons de notre véritable nature.

Notre conditionnement passé ou les circonstances extérieures peuvent nous faire réagir négativement, et il est important d'accepter des émotions négatives pour pouvoir les transcender.

On craint parfois d'admettre que l'on éprouve de la colère ou de la honte, comme si les accepter allait les renforcer.

Songeons plutôt qu'on ne peut corriger ce que l'on ignore.

Pour nous débarrasser de ces sentiments négatifs, il faut voir et comprendre que nous avons accordé de la valeur à ce qui en était dépourvu.

Admettons que nous nous sommes trompés et demandons à notre guide intérieur de nous diriger vers un choix plus juste.

Cette simple décision introduit aussitôt un changement dans notre esprit, et nous serons les premiers surpris de voir notre ressentiment s'atténuer et disparaître.

La décision d'écarter de notre vie le négatif nous revient d'abord et avant tout.

Il est en notre pouvoir de modifier ce que nous ressentons : ne prolongeons pas inutilement le délai, agissons dès maintenant.
 

Wednesday, August 03, 2005

Accepter la réponse

 



J'accepte la réponse


Si nous nous attendons à entendre une voix nous dicter une réponse ou un message au cours de nos périodes de réflexion, nous risquons d'être fort déçus.

La réponse que nous attendons se manifestera de façon à ce que nous puissions la comprendre, mais elle le fera sans doute d'une manière totalement imprévue.

Cette réponse peut se manifester dans un rêve, dans une conversation avec quelqu'un ou par un événement qui se produit près de nous.

Il est très important de ne pas fermer de portes, de demeurer réceptif et surtout d'accepter que la solution soit différente de ce que nous escomptions.

Car le problème est souvent le suivant : nous demandons souvent de l'aide quand nous sommes dans le pétrin, alors que la sagesse universelle, si nous l'avions consultée avant, aurait sans doute orienté nos décisions et nos actes autrement.

De plus, nous cherchons souvent confirmation d'une décision déjà prise plutôt que des conseils véritables.

Nous pouvons cependant garder le sourire, car il n'est jamais trop tard.

Quelle que soit la situation, aussi dramatique nous semble-t-elle, une correction peut y être apportée si nous acceptons de lâcher prise et de laisser agir l'intelligence universelle.

"J'accepte de ne pas contrôler les évènements de ma vie. Je fais place à la souplesse et à l'acceptation. Je me concentre sur ma sagesse intérieure et je la laisse agir"



Tuesday, August 02, 2005

Reprendre courage...

 


Je reprends courage

Alors que nous croyons être au bout de nos ressources et que le courage nous abandonne, un miracle se produit.

Nous avons épuisé nos possibilités logiques de raisonnements et d'action, et nous sommes prêts à abdiquer : nous déclarons que nous ne pouvons plus continuer.

Et soudain, hors du courant universel de vie, la solution jaillit, la bonne personne se présente sur notre route, les forces nous reviennent.

Que s'est-il passé ?

C'est simple : nous avons enfin donné une chance à la vie d'apporter ses solutions.

Tant que nous prétendons tout régler nous-mêmes, la sagesse universelle nous laisse aller, comme un parent attendri regarde son enfant se démener pour se remettre sur ses jambes.

Quand, à bout de forces, nous lâchons prise, elle se penche sur nous et nous montre gentiment le chemin pour sortir de l'impasse.

Quel que soit notre degré de découragement, sachons que nous ne sommes pas seuls.

Ne nous débattons plus et acceptons d'être guidés.


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"Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage"

(Henri Michaux)

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Friday, July 29, 2005

Dire merci à la vie...

 Ajourd'hui, je veux dire merci à la vie pour l'eau dont je dispose confortablement.


(crédit photo : Pixabay

Je peux dire merci à la vie pour l'eau qui coule librement à mon robinet, même si parfois nous nous plaignons qu'elle aie un mauvais goût... elle est potable et nous en avons suffisamment...

Je peux dire merci à la vie, parce que j'ai le choix : j'ai le choix entre l'eau chaude et froide, je peux acheter de l'eau en bouteilles, plate, pétillante, gazeuse, parfumée ou aromatisée...
Je peux dire merci à la vie pour les piscines, la douche, la baignoire, le lave-linge... et pour ceux qui m'aident parfois à laver la vaisselle tant que je n'ai pas encore de lave-vaisselle...
Je ne peux pas oublier qu'ailleurs la sécheresse ou les inondations empêchent mes frères humains d'avoir les mêmes privilèges que moi : je peux dire merci à la vie pour le privilège de l'eau que je n'ai rien fait pour mériter.

 
©Clementia - 29/07/2005

Thursday, July 28, 2005

Je lâche prise

 



Je lâche prise

Sans doute vous est-t-il déjà arrivé de vous retrouver dans une querelle où vous deviez assumer le mauvais rôle, sans pour cela en être directement responsable.

Comment réagir dans ces moments où on a nettement l'impression d'avoir été trahis ?

Notre premier réflexe en pareil cas est de chercher à rétablir la vérité.

C'est bien naturel, mais on sait souvent que cela ne servira à rien.

La vie a quelquefois des façons incompréhensibles de nous éviter des catastrophes.

Ainsi, une panne de moteur qui nous met en rage nous évite peut-être l'accident mortel.

De la même façon, un imbroglio ou une médisance nous éloigne de personnes qui, peut-être, n'ont plus rien à faire dans notre plan de vie.

Chercher à rétablir les faits et à se justifier à tout prix n'est peut-être pas la solution appropriée; après avoir tenté à quelques reprises d'expliquer ce qui s'est passé, laissons les choses aller et se placer d'elles-mêmes.

Si notre bonne foi n'est pas reconnue, conservons notre sérénité et notre paix, et voguons vers d'autres horizons relationnels.

La vie, dans sa sagesse éternelle, se chargera d'établir la vérité.



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« C'est une joie de surmonter et de résoudre les mots croisés de la vie.»
(Dr Joseph Murphay)

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