Friday, October 07, 2011

Mon livre "Instants d'éternité" est paru !




"Instants d'Eternité" de Clementia Garayt, mon deuxième recueil de poésies, est paru chez Auxilivre ! 



Vous pouvez vous le procurer sur Internet (et même demander que j'ajoute une dédicace dans l'exemplaire que vous achèterez) : 


http://auxilivre.fr/instantsdeternit/index.html




Mes livres "Une histoire d'amour de Clementia" et "Instants d'Eternité" sont aussi en vente :
- au rayon littérature de l'Espace Culturel Leclerc d'Issenheim (68500)
- au SuperU de Wittelsheim (68310)


Deux autres bonnes nouvelles, pour mes fans :


- Je serai présente pour rencontrer mes lecteurs et dédicacer mes livres au 
6ème Salon du Livre des Auteurs Régionaux à Sélestat (les 5 & 6 Novembre 2011 - Salle Sainte-Barbe, 4 rue de la Poste, 67000 Sélestat)


ainsi qu'au
22ème Salon du Livre de Colmar (les 26 et 27 novembre 2011) - Parc des Expositions, 68000 Colmar)   





Sunday, November 14, 2010

"Doutes", prière de Clementia



photo : Clementia Merlin, en prière, dans une église du monde virtuel de Second Life

Doutes

O Dieu, je crie à Toi du plus profond de ma nuit.

Cette solitude que parfois j'ai tant souhaitée
M'enveloppe et envahit mon coeur

Alors je me débats
Seul dans les ténèbres

Le doute m'assaille,
Je perds toute confiance.

Cette impression de ne servir à rien,
De perdre toute identité...

Sur ma route solitaire,
Aucun ami n'a assez confiance en moi
Pour me confier sa peine
Et je n'ai personne à qui confier ma peine

Parce que je manque de confiance :
De confiance en Toi Seigneur
De confiance en la race humaine
De confiance en la vie et en Ta création
De confiance en moi-même...

O Seigneur, pardonne-moi !
Aide-moi
A faire la paix avec Toi,
A faire la paix avec moi-même,
A faire la paix avec mon prochain,
A retrouver cette confiance perdue
Pour continuer le difficile chemin
Où il me faut encore tellement apprendre...

Apprendre à lâcher prise,
Apprendre à être humble,
Avec la douceur et l'abandon
Du tout petit enfant que je suis.

Car je le sais, je le sens :
Je suis Ton enfant, Seigneur,
Et j'accepte de m'abandonner à Toi,
Toi qui seul veilles toujours sur moi.

Que Ta Lumière puisse régner dans ma vie
Et chasser tous mes doutes.

Amen

13 janvier 2008

"Je vous pourris la vie" - poème de Clementia


Je vous pourris la vie… 


Aujourd’hui l’un d’entre vous m’a dit
Que je vous pourrissais la vie
Et voila que tout s’écroule
Je suis de plus en plus seule

J’avais déjà appris que ma mère
N’avait jamais été vraiment fière
De moi qui ne lui apportais
Que des soucis et du chagrin

Je sais bien que j’ai pourri la vie
A l’un puis l’autre de mes maris
Du premier que j’ai rejeté
Puis du second qui prit ma main

Il paraît que je pourris aussi
La vie de mes enfants, m’a-t-on dit
Sévère, suis-je trop rigide,
Mon amour est-il trop solide

Et bientôt pour mes petits-enfants
Lorsqu’ils seront devenus plus grands
Mon caractère et mes manies
Seront sujets de moqueries

Et quelle est ma place dans les vies
De vous trois que je crois mes amis
Ne serais-je donc qu’un boulet
Peut-être une source d’ennuis

Et que penser du reste des gens
Avec qui aussi je parle souvent
Je les embête, les ennuie
Alors je leur pourris la vie

Je ne suis donc qu’un boulet qu’on traîne
Et toutes ces relations sont vaines
Alors pourquoi suis-je encor là
A souffrir dans mon cœur si las


© Clementia - 4 octobre 2006

Monday, November 08, 2010

Saturday, November 06, 2010

ça y est ! mon premier livre est paru !



Youpi ça y est ! Mon livre "Une histoire d'amour de Clementia" est paru !


Disponible sur Internet http://auxilivre.fr/


et ce week-end au

5ème Salon du Livre des Auteurs Régionaux à Sélestat

(les 6 & 7 Novembre 2010 - Salle Sainte-Barbe, 4 rue de la Poste, 9700 Sélestat)


Pour ma part, j'y serai l'après-midi du dimanche 7 novembre, et j'espère avoir le plaisir de vous y rencontrer...

Sunday, October 31, 2010

"Jour des morts" - poème de Clementia


JOUR DES MORTS


Laissez fleurs et couronnes

Vos regrets et vos pleurs

Vos plaques souvenirs

Tout votre tralala

Je n’en ai pas besoin

Là où je suis allé

Car je suis dans la paix


J’ai délaissé le monde

Espace de douleurs

Avec tous ses désirs

Qu’on m’ait aimé ou pas

N’est plus bien important

Maintenant c’est passé

Et je suis dans la paix.


© Clementia

2 novembre 2005


Sunday, October 17, 2010

Être un exemple, citation de Clementia Garayt (unepenseeparjour)


En quoi serais-je meilleure que les autres, pour avoir la prétention de vouloir les faire grandir ?

Ne serait-ce pas plutôt les autres qui me donnent la possibilité de grandir à leur contact ?

Clementia Garayt (pensée du 18/10/2010)

Wednesday, April 14, 2010

In This Deep Darkest Night


In This Deep Darkest Night


In this deep darkest night

I shout my suffering

I am too lonely

Why did you leave me so

I need a reconfort

But still my heart is cold

I remember the days

We were in tenderness

Flying over rainbows

And now I’m asking why

This sweet time was fleeting

It was such a deep love

But still alone I stay

In nights of insomnia

Rainbows are now vanish’d

And the ground is too grey

©Clementia

04/14/2008 – 04/15/2010

Wednesday, March 04, 2009

No Need of Artificial Paradises (#2 to the Poets of Zarahemla December 2009 contest in Second Life)

Juste après la période des fêtes de fin d'année, j'ai reçu une nouvelle qui m'a remplie de joie : l'un de mes poèmes avait terminé deuxième au concours de poésie que le groupe des Poets of Zarahemla avait organisé un mois auparavant. Le thème du concours était "Dream", le rêve. J'avais soumis au jury mon poème "Pas besoin de paradis artificiels" (rédigé en 2006) ainsi que sa traduction 'No Need of Artificial Paradises' que je venais de rédiger tout spécialement à l'occasion de ce concours.


Voici les textes de mes deux poèmes, ainsi que leur présentation sur image que j'ai réalisée pour le concours :












Pas besoin de paradis artificiels


La foule vagabonde de mes rêveries

En mouvants kaléidoscopes colorés

A le pouvoir magique et fantasmagorique

De me faire tour à tour sourire ou pleurer.

Les muses capricieuses souvent me permettent

Instantanément de plus belles évasions

Qu'un recours à des paradis artificiels.



Aucun voyage aussi loin qu'il soit ne pourra

M'offrir tant de divines possibilités,

Eventail de grande joie ou de vague à l'âme,

Qu'apportent tous mes rêves ou mes cauchemars.

Le palais de Morphée me propose une alcôve

Et la protection de ses bras consolateurs

Bien plus de réconfort que le plus doux amant.



Il me suffit simplement de fermer les yeux

En n'ayant point recours à d'autres artifices ;

Il ne me faut ni drogue ni palliatif

Et j'entre émerveillée dans un royaume étrange,

L'imaginaire de mes songes fantastiques.



Je refuse vos paradis artificiels

Qui ne vous laissent que vague à l'âme et nausées,

Des yeux explosés et des blessures au cœur.

Je préfère les vies que je peux m'inventer.

Tous les films étranges qui animent mes nuits

Peuvent bien compenser tout l'ennui de ma vie

M'apportant les parfums de la vraie liberté.



En rêve je parcours les plus beaux paysages

Je fais ce que je veux sans aucune limite :

Passé, présent, futur, cela n'existe pas

Dans le monde onirique où je passe mes nuits,

Quand mon corps se repose et que court mon esprit.






20 juin – 11 septembre 2006







No need of Artificial Paradises





The wandering crowd of my reveries

Moving coloured kaleidoscopes

Has the magical fantasmagoric power

To make me alternately smile and cry.

The capricious muses often allow me

Instantaneously better escapes

Than a turn to artificial paradises.



No journey, no matter how far, could

Give me such divine possibilities,

Great joy or spleen and melancholy's fan,

Which bring all my dreams or my nightmares.

Morpheus palace offers me a recess

And its arm protection consoles me,

Comforts me more than the sweetest lover.



All that I have simply to do is close my eyes,

No need to turn to other clever devices ;

I need neither drug nor palliative

And amazed, I enter a strange kingdom,

The imaginary of my fantastic dreams.



I refuse your artificial paradises

Which only leave you melancholy and ill,

Red explosed eyes and a wounded heart.

I prefer all the lives which I can create me.

All the strange movies which animate my nights

Can well compensate for the boredom of my life,

Bringing me the fragrances of the true freedom.



In dream I cover more beautiful sceneries,

I do what I desire, without limit :

Past, present, future, no time does exist

In the oniric world where I'm living my nights,

While my body rests and runs my spirit.






december 7th 2008