Sunday, April 27, 2008

Connaissez-vous le chanteur Pedro Abrunhosa ? (3 : Pontes entre nos)



Composição: (Pedro Abrunhosa / Pedro Abrunhosa)

Eu tenho o tempo,
Tu tens o chão,
Tens as palavras
Entre a luz e a escuridão.
Eu tenho a noite,
E tu tens a dor,
Tens o silêncio
Que por dentro sei de cor.
E eu, e tu, 
Perdidos e sós,
Amantes distantes,
Que nunca caiam as pontes entre nós.
Eu tenho o medo,
Tu tens a paz,
Tens a loucura 
Que a manhã ainda te traz.
Eu tenho a terra,
Tu tens as mãos,
Tens o desejo 
Que bata em nós um coração.
E eu, e tu, 
Perdidos e sós,
Amantes distantes,
Que nunca caiam as pontes entre nós.

NOTE :
La vidéo met un certain temps à charger ; pour une parfaite écoute, je vous conseille de cliquer sur "pause" pour lui laisser le temps de s'enregistrer en mémoire-tampon sur votre ordinateur - ensuite il vous suffira de cliquer sur "play" pour un parfait visionnage de ce clip. Le clic sur "pause" et "play" s'effectue sur l'icône que vous trouverez au bas de la vidéo)


Connaissez-vous le chanteur Pedro Abrunhosa ? (2 : Será)




Voici la version originale de "Dis-moi" : "Será?"

Composição: Pedro Abrunhosa

Será que ainda me resta tempo contigo,
ou já te levam balas de um qualquer inimigo.
Será que soube dar-te tudo o que querias,
ou deixei-me morrer lento, no lento morrer dos dias.
Será que fiz tudo que podia fazer,
ou fui mais um cobarde, não quis ver sofrer.
Será que lá longe ainda o céu é azul,
ou já o negro cinzento confunde Norte com Sul.
Será que a tua pele ainda é macia,
ou é a mão que me treme, sem ardor nem magia.
será que ainda te posso valer, 
ou já a noite descobre a dor que encobre o prazer.
Será que é de febre este fogo,
este grito cruel que da lebre faz lobo.
Será que amanhã ainda existe para ti,
ou ao ver-te nos olhos te beijei e morri.
Será que lá fora os carros passam ainda,
ou as estrelas caíram e qualquer sorte é bem-vinda.
Será que a cidade ainda está como dantes
ou cantam fantasmas e bailam gigantes.
Será que o sol se põe do lado do mar,
ou a luz que me agarra é sombra de luar.
Será que as casas cantam e as pedras do chão,
ou calou-se a montanha, rendeu-se o vulcão.

Será que sabes que hoje é Domingo,
ou os dias não passam, são anjos caindo.
Será que me consegues ouvir
ou é tempo que pedes quando tentas sorrir.
Será que sabes que te trago na voz,
que o teu mundo é o meu mundo e foi feito por nós.
Será que te lembras da cor do olhar
quando juntos a noite não quer acabar.
Será que sentes esta mão que te agarra
que te prende com a força do mar contra a barra.
Será que consegues ouvir-me dizer
que te amo tanto quanto noutro dia qualquer. 

Eu sei que tu estarás sempre por mim
Não há noite sem dia, nem dia sem fim.
Eu sei que me queres, e me amas também
me desejas agora como nunca ninguém.
Não partas então, não me deixes sozinho
Vou beijar o teu chão e chorar o caminho.
Será,
Será,
Será!

NOTE :
La vidéo met un certain temps à charger ; pour une parfaite écoute, je vous conseille de cliquer sur "pause" pour lui laisser le temps de s'enregistrer en mémoire-tampon sur votre ordinateur - ensuite il vous suffira de cliquer sur "play" pour un parfait visionnage de ce clip. Le clic sur "pause" et "play" s'effectue sur l'icône que vous trouverez au bas de la vidéo)



Connaissez-vous le chanteur Pedro Abrunhosa ? (1 : Dis-moi)




En surfant sur la Toile ce matin, j'ai "découvert" un chanteur à la voix magnifique, émouvante, qui chante en portugais. Il s'agit de Pedro Abrunhosa.
Je ne m'y connais pas particulièrement, mais je crois que Pedro Abrunhosa est (du moins pour certaines de ses chansons) un héritier de la tradition musicale du fado, les mélancoliques chansons populaires portugaises.



J'ai d'abord entendu "Sera ?", dans sa version française "Dis-moi" qui m'a donné envie de découvrir la version originale, vraiment très belle.
Puis je viens d'écouter  "Ponte entre nos", encore une fois amour et mélancolie au rendez-vous... Et une voix qui vous prend aux tripes, vous arrache des larmes du plus profond de votre âme....

Mes notions linguistiques portugaises étant quasiment inexistantes, j'aurais souhaité trouver les paroles traduites en français. Mais j'ai du moins pu lire, pendant que j'écoutais Pedro Abrunhosa, les paroles dans leur langue originale ici  et comprendre "intuitivement" ces magnifiques chansons. Me croirez-vous, si je vous dis que les larmes me sont réellement montées aux yeux ?

Je vais donc vous proposer maintenant les trois vidéos que j'ai trouvées ce matin, dans l'ordre de ma "découverte".

Voici "Dis-moi"

NOTE :
La vidéo met un certain temps à charger ; pour une parfaite écoute, je vous conseille de cliquer sur "pause" pour lui laisser le temps de s'enregistrer en mémoire-tampon sur votre ordinateur - ensuite il vous suffira de cliquer sur "play" pour un parfait visionnage de ce clip. Le clic sur "pause" et "play" s'effectue sur l'icône que vous trouverez au bas de la vidéo)


Tuesday, April 22, 2008

Un tanka de Clementia : Pluie




PLUIE :

Des gouttes d'ennui
Sur les parapluies d'avril
Et dans mon coeur gris
D'un matin désespérance
M'apportent un froid immense


22 avril 2008

Sunday, April 20, 2008

On se retrouvera, Day of Remembrance sur Second Life : ma toute nouvelle vidéo


Voici la vidéo que je viens de mettre en ligne, avec l'une de mes chansons préférées. J'aime tellement cette chanson, que je souhaiterais qu'elle soit jouée lors de mes obsèques, le jour où (non, je ne suis pas morbide ! ce n'est pas parce qu'on prévoit ses obsèques qu'elles vont survenir plus vite, lol) ...
Les images sont des photos de ma Second Life, lors de la célébration du Day of Remembrance.
Pour plus de détails concernant à Second Life et aussi cet événement, je vous invite à visiter mon blog http://mysecondlife2.overblog.com/

On se retrouvera
Paroles: Francis Lalanne. Musique: Jean-Félix Lalanne   1986
BO du film "Le passage"

Promets-moi si tu me survis
D'être plus fort que jamais
Je serai toujours dans ta vie
Près de toi, je te promets
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
De ne pas en faire un drame
De ne pas en avoir peur

Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera

N'oublie pas ce que je t'ai dit
L'amour est plus fort que tout
Ni l'enfer ni le paradis
Ne se mettront entre nous
Et si la mort me programme
Sur son grand ordinateur
Elle ne prendra que mon âme
Mais elle n'aura pas mon cœur

Pense à moi, comme je t'aime
Et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème
Qui me tiens loin de tes bras
Pense à moi, comme je t'aime
Rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes
Tu verras, on se retrouvera
On se retrouvera
On se retrouvera...
  


Wednesday, April 16, 2008

Rainbows remembering




Rainbows Remembering

In this deep darkest night
I shout my suffering
I am too lonely
Why did you let me so ?
I seek a reconfort
But still my heart has cold
I remember the days
We were in tenderness
Flying over rainbows
And I am asking why
This sweet time was fugace
It was such a great love
But still alone I stay
In night of insomnia
As wonderful rainbows
Gone evaporated
Is now the ground too grey

Clementia
04/16/2008

Sunday, March 30, 2008

Pâques 2008 en famille : des photos



Quand Clara et Eléonore vont à la chasse aux oeufs de Pâques. Il avait neigé en début de matinée, mais (heureusement) la neige n'était pas restée.










Eléonore découvre l'harmonica, pendant que Clara réfléchit avant de faire ses premiers pas...



Les trois cousines
















Friday, March 28, 2008

While The Silence from a To Fragile Connexion's Broken






While The Silence
From a To Fragile
Connexion's Broken



Do you feel my lips on yours
And my tender caresses
Wraping you up
And do you feel my presence
Beside you
During all your day
And also my tenderness
Blessing your dreams
While you are sleeping

If I had a pair of wings
I could fly to you
And my whispers of love
Would caress you
I could come to tear up
The thick cruel veil
Which still separes us
And holds me so far from you



03/20/2008 - 03/28/2008

Wednesday, March 12, 2008

Amazing Accident (#2 ex-aequo to the Poets of Zarahemla contest in Second Life)

This morning I'm so happy : My poetry was awarded as #2 ex-aequo to a poetry contest in Second Life.
The theme for the contest of the Poets of Zarahemla POZ Group was in february 'poems about Second Life'.
I'm glad to present you here my rewarded poem :











'Amazing Accident'
(tankas suite about Second Life)


Once upon a time,
In the Space Inspired Park,
Impalpable instant
Between earth and starry sky :
An « amazing accident ».

Standing lonely
You were waiting a girl :
You had rendez-vous,
But she never came to you,
So you were alone.

Funny Destiny :
A SL’s practical joke
Drove me just near you.
My previous region was full
And I was sent where you were.

Two wand’ring poets…
In this circumstanc’s we met.
« Bad technology,
But amazing accident »,
Dancing, began our Romance...

So magical night,
Unforgettable instant,
Sharing about us
We were both discovering,
Like in mirror, our soul mate.

© Clementia
02/29/2008
and now, the french (long) version from this poem :
Notre “Amazing Accident “
(suite de tankas sur le thème de Second Life)

« Once upon a time »,
Dans le Space Inspired Park,
Impalpable instant
Entre terre et ciel d’étoiles :
« An amazing accident »

Tout seul sur la piste,
Tu attendais une amie
Qui ne vint jamais.
Quel bizarre rendez-vous,
Qui te laissait solitaire.

Amusant Destin :
Second Life aux goûts farceurs
Me guida vers toi.
Ma « région » était trop pleine
Et j’atterris près de toi.

Deux poètes errants
Se rencontrèrent ainsi.
« Bad technology,
But amazing accident »,
Une danse et la Romance...

Cette nuit magique,
Quels instants inoubliables :
Faisant connaissance,
Chacun découvrait en l’autre
Son miroir, son âme sœur.

Je me débrouillais
Dans mon piètre anglais scolaire.
Toi, de ton côté,
Tu n’avais jamais appris
Que quelques mots de français.

Pour trouver l’amour,
Il n’est pas besoin de mots
Lorsque les cœurs parlent.
Pourtant je t’ai demandé
De devenir mon « teacher ».

C’est avec ton aide
Que j’appris ton doux langage,
Noyée dans tes yeux.
Et c’est blottie dans tes bras
Que je me donnai à toi.

Le monde est petit,
Il a pour seules frontières
Nos fuseaux horaires.
Ton « Bonjour », mon « Bonne nuit »
S’échangent dans un baiser.

La technologie,
Crashs ou soucis d’Internet,
Ne pourront jamais
Te déconnecter de moi
Car tu habites mon cœur.
29 février 2008

Sunday, February 17, 2008

"The Child is sick"


at first, the french version :


L’enfant est malade…


La maman est inquiète
En haut dans sa chambrette
Son enfant est malade depuis plusieurs jours

La fièvre le taraude et trempe ses draps affolés
L’ombre guette

Il tousse
Cherche sa respiration
Ses yeux pleurent
Il ronfle avec son nez bouché

Les cauchemars se bousculent dans ses délires fiévreux
Les murs et les rideaux se parent de monstres hideux
La couverture devient des camions des autos
Qui menacent de l’écraser

Un arbre malsain grandit dans ses voies respiratoires
Etendant en lianes son caressement constricteur

Maintenant
Une chape de sables mouvants
Veut engloutir l’enfant
Sous les ricanements
De djinns s’esclaffant

L’enfant gémit
L’enfant pleure
L’enfant a peur
La mère prie et supplie

Dans son délire voilà qu’il chante
Il parle d’un céleste ailleurs
Où il attendra de te retrouver

La maman étreint tendrement l’enfant
Elle pleure
Elle a peur
Elle sent rôder l’ombre avide
De la Faucheuse qui guette

Une forme rassurante
D’un rouge orangé
Etoilée de paillettes
Se pose auprès du petit lit
Et veille l’enfant
Le réconfortant
Le rassurant
Et chassant tous les cauchemars

Des mains chaudes et douces
Sur ses bronches et sur son front
Déposent le réconfort
Dans la lumineuse caresse d’un halo bleu indigo

La fièvre capitule
Et s’envole
Le souffle du petit redevient apaisé
Le sommeil apporte un soulagement réparateur

La lugubre ombre fatale
Est partie dépitée
Guetter funestement
D’autres âmes pour sa sinistre moisson

Bientôt l’enfant se lèvera guéri
Il pourra retourner à ses jeux
Et à l’école retrouver ses amis

La maman rassurée
D’un baiser l’a bordé
Et leurs cœurs joyeux s’épanouissent en louanges.



Clementia
16 janvier 2006



and now, (imperfect) translated in my french-broken English :



The Child is sick...


The mom is anxious
On the first floor in its small bedroom
Her child is sick for several days

Fever taps it and soaks its panicked bed's sheets
Shadows watches for

It is coughing
It is seeking its breathing
Its eyes are crying
It whirrs with its filled nose

Nightmares are hustled in its feverish delirious
Walls and curtains decorates them with hideous monsters
The cover becomes trucks and cars
Which threaten to crush it

An unhealthy tree grows in its respiratory tracts
Extending in creepers its constrictor carressment

Now
A moving sands cover
Wants to absorb the child
Under the sniggers
Of bursting out laughing djinns

The child groans
The child cries
The child is affraid
The mother prays and implores

In its delirium here that it sings
It speaks about celestial elsewhere
Where it will await to see you again

The mom embrace tenderly the child
She cries
She is affraid
She feels the avid shade rove
Of the watching Reaper

A reassuring form
Of an orange red
Brilliant of spangles
Is posing it near the small bed
And takes care the child
Comforting it
Reassuring it
And driving out all the nightmares
Warm and soft hands
On its bronchis and its foreheard
Déposits the comfort
In the luminous caress of an indigo blue halo

The fever capitulates
And flies away
The breath of the child becames alleviated again
The sleep brings a repairing relief

Lugubrious fatal shade
Is disappointed left
To fatally watch
Other hearts for its sinister harvest

Soon will the child rise cured
It will be able to return to its plays
And at school see again its friends

The reassured mom
With a kiss tucked it in
And their merry hearts are in praises opening out


Clementia
January 30, 2008